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Table
des matières
Introduction
Depuis son existence, l’homme a toujours été
fasciné par le soleil, et plusieurs civilisations le voyaient
comme un Dieu. Le soleil est une étoile comme les milliards
d’autres que renferme notre galaxie. Cependant, à 150
millions de kilomètres, elle est la plus proche et l’unique
que nous pouvons observer en détail. Dans ce rapport nous
allons nous intéresser à la structure détaillée
du soleil et à la description des différents phénomènes
qui lui sont reliés.
Généralités
Avec une masse de 332 900 fois celle de la terre et un rayon de
109 fois celui de la terre, le soleil est le plus gros objet de
notre système solaire (voir tableau dans annexe
I). Il est composé d’environ 94% d’hydrogène,
6% d’hélium et 0,13% d’autres éléments
dont l’oxygène, le carbone et l’azote, les «
métaux », constituent 0,11% de sa masse. En astronomie,
n’importe quel atome plus lourd que l’atome d’hélium
est appelé « métal ». On retrouve aussi
des traces de néon, de sodium, de magnésium, d’aluminium,
de silicium, de phosphore, de soufre, de potassium et de fer. Les
pourcentages mentionnés ici sont par le nombre relatif d’atomes.
Si on utilise le pourcentage par masse, on trouve que l’hydrogène
constitue 78,5% de la masse totale du soleil, l’hélium
19,7%, l’oxygène 0,86%, le carbone 0,4%, le fer 0,14%
et le reste 0,54%. Dans ce rapport, je vais décrire chacun
des constituants du soleil et passer en revue leurs propriétés.
Le
noyau (voir annexe XIV)
Le noyau est le cœur du soleil qui, malgré sa petite
taille, forme les 10% de sa masse totale. À cause de la pression
énorme des couches supérieures et la gravité
(340 milliards de fois celle de la surface de la terre), le noyau
est très chaud (environ 16 millions K) et très dense
(environ 160 fois plus dense que l’eau ou 20 fois plus dense
que le fer). À ces conditions extrêmes, des réactions
nucléaires ont lieu. Il y a deux sortes de réactions
nucléaires : la fission et la fusion. Toutes deux transforment
le nucléon d’un atome en celui d’un autre atome.
La fission produit de l’énergie en cassant le noyau
d’un élément lourd comme l’uranium à
des noyaux d’éléments plus légers comme
l’hélium. La fusion produit de l’énergie
en « collant » deux nucléons de faible masse
comme l’hydrogène pour produire un noyau plus lourd
comme celui de l’hélium par exemple. Les réacteurs
nucléaires et les bombes atomiques utilisent la fission,
tendis que les étoiles et les bombes à hydrogène
utilisent la fusion.
Pour fusionner deux nucléons positivement chargés,
il faut contre-balancer la répulsion, car deux charges de
même nature se repoussent. Plus la température est
élevée, plus les atomes sont excités, plus
la probabilité de collision est grande. La densité
assure qu’il y a assez de nucléon dans un petit volume
pour que des collisions aient lieu. Les 16 millions K sont plus
que les 8 millions K nécessaires pour fusionner deux nucléons
d’hydrogène. Les éléments plus lourds
ont une charge positive plus grande et nécessitent donc de
plus hautes températures et densités pour les fusionner.
C’est pour cette raison que les étoiles fusionnent
l’hydrogène avant n’importe quel autre élément.
Au départ, deux protons sont fusionnés ensemble (voir
annexe II). Un des protons devient un neutron
et libère ainsi un positron et un neutrino. Le produit obtenu
s’appelle deutérium, un isotope d’hydrogène.
Le deutérium est fusionné avec un autre proton qui
devient He3 en libérant des rayons gamma. Le He3 réagit
avec un autre He3 donnant comme résultat un He4 et 2 protons
qui recommenceront la réaction. L’énergie produite
provient du fait que la masse de cet atome d’hélium
est inférieure à la masse des 4 protons mis en jeu
au début de la réaction. L’atome d’hélium
est 3,97 fois plus lourd qu’un atome d’hydrogène.
L’énergie en surplus (0,0075 grammes par gramme d’hydrogène)
est éjectée du noyau vers la couche supérieur
: c’est le phénomène de la convection. Rappelons
que E=Mc2, donc avec peu de masse (M), on obtient beaucoup d’énergie
car c=300 000 km/s. Chaque seconde, le soleil utilise 700 milliards
de tonnes d’hydrogène pour produire de l’hélium.
Les neutrinos libérés dans cette réaction mettent
environ 8,5 minutes pour arriver à la terre, donc presque
à la vitesse de la lumière. En effet, les neutrinos
sont des particules élémentaires sans masse, ou de
très faible masse, qui voyagent presque à la vitesse
de la lumière et qui ont une très faible interaction
avec la matière, d’une part car ils sont petits, et
d’autre part parce qu’ils sont neutres. C’est
pour cette raison que le neutrino peut atteindre la surface du soleil
en seulement 2 secondes (voir annexe III).
Un neutrino peut passer dans une année lumière de
plomb et n’avoir aucune interaction avec les atomes. Comme
les neutrinos mettent seulement quelques minutes pour arriver à
la terre, il est donc intéressant de les observer afin d’obtenir
des informations très récentes sur le noyau et les
réactions nucléaires du soleil. Cependant, il est
difficile de les capter à cause de leur faible interaction.
Il existe toutefois des méthodes qui nous permettent de les
détecter, mais il persiste un problème : on n’arrive
pas à détecter la quantité prévue de
neutrinos – on ne détecte que seulement les 60% de
la quantité prédite. L’hypothèse la plus
réaliste est celle qui suppose que les neutrinos changent
de forme en voyageant dans l’espace.
La
zone radiative (voir annexe
XIV)
La zone radiative est la zone où l’énergie
est transportée par les photons, du noyau vers les couches
supérieures moins chaudes. La zone radiative forme les 85%
du rayon total des régions internes du soleil. Les photons
créés dans le noyau voyagent dans cette couche tout
en frappant les atomes, transmettant ainsi de l’énergie
aux atomes, et deviennent ainsi des photons moins énergétiques
: des photons de lumière visible. Les photons mettent environ
un million d’années avant de faire surface à
cause de la densité de ce milieu (voir annexe
III). Entre chaque collision, les photons se déplacent
d’environ 1 cm avant de frapper un autre atome. L’étude
des photons nous renseigne donc sur la structure interne du soleil
d’il y a plusieurs millions d’années. Le bas
de la zone radiative a une température d’environ 7
millions oC, et 2 millions oC en haut. La densité diminue
aussi à mesure que l’on s’éloigne du noyau.
La
zone convective (voir annexe
XIV)
La zone convective est la couche extérieure du soleil.
Elle s’étend sur une profondeur de 200,000 km jusqu’à
la surface visible. À la base de cette zone, la température
est de 2 millions de degrés, ce qui est assez froid pour
que des ions plus lourds (carbone, azote, oxygène, calcium
et fer) gardent leurs électrons. Cette dernière a
comme conséquence de rendre la matière plus opaque,
donc difficile aux radiations de la traverser. Ceci renferme la
chaleur, qui éventuellement rend le fluide instable et commence
à « bouillir » par convection. Ces mouvements
convectifs reconduisent la chaleur assez rapidement à la
surface. Le fluide prend de l’expansion et refroidit en montant.
À la surface visible, la température est à
5700 K et la densité tombe énormément (environ
1/10000 de celle de l’air au niveau de la mer.). Ces mouvements
de convection sont visibles sur la surface et sont connus sous le
nom de granules et supergranules (voir annexe
IV).
Les granules sont des parties cellulaires qui couvrent toute la
surface du soleil à l’exception des parties occupées
par les tâches noires. Les granules sont les sommets des cellules
de convection où le gaz chaud remonte, se disperse un peu
partout, refroidit et redescend par les lignes noires. Les granules
individuelles demeurent pour environ 20 minutes avant d’être
remplacées par des nouvelles venant de l’intérieur
du soleil.
Photosphère
(voir annexe XIV)
La photosphère est la couche la plus profonde que nous
pouvons voir (voir annexe V). Le mot photosphère
veut dire sphère de lumière. Elle est appelée
« surface » car c’est là où les
photons peuvent enfin s’échapper dans l’espace.
La photosphère a une épaisseur d’environ 100
km, ce qui est très mince comparé au rayon de 700
000 km du soleil. Comme nous l’avons dit, le soleil est gazeux,
on ne peut donc atterrir sur sa surface. C’est une couche
de gaz assez dense pour nous empêche de voir à travers.
À partir de la luminosité, nous pouvons dire que la
photosphère est d’environ 5840K. Plusieurs phénomènes
peuvent être observés avec un télescope simple
comme les tâches solaires, la plage faculaire et la granulation
(voir annexes IV et VI).
Le soleil tourne autour de son axe une fois par environ 27 jours.
Comme le soleil est une boule de gaz, il ne tourne pas comme un
solide. En effet les régions équatoriales tournent
plus vite, dans 24 jours, tendis que les régions polaires
prennent plus de 30 jours pour compléter une rotation complète
autour de l’axe. La durée de rotation est calculée
à partir des observations des tâches solaires. Les
tâches solaires sont des tâches de couleur foncée
sur la surface du soleil. Ces régions sont plus froides (3700
K) que la région environnante de la photosphère qui
est d’environ 5700 K. La durée de vie de ces tâches
est de quelques jours, cependant celles qui sont plus gros peuvent
avoir une durée de vie allant jusqu’à quelques
semaines. Les tâches solaires sont des régions sur
le soleil caractérisées par des champs magnétiques
plusieurs fois supérieur à celui de la terre. Normalement
ils sont en paires – un nord ou positif, l’autre sud
ou négatif. Le champ est plus fort dans les régions
les plus foncées. L’activité solaire n’est
pas toujours la même. Il subit un maximum d’activité
et le champ magnétique s’inverse à chaque onze
ans (voir annexe VIII). Pourquoi onze ans?
Nous n’avons pas de réponse précise mais ce
phénomène a été observé sur plusieurs
étoiles et cela semble très fréquent –
dans certains cas 25 ans, 10 ans ou 5 ans. Le cycle d’activité
solaire est relié à la rotation différentielle
du soleil et l’accumulation de l’énergie et tension
magnétique à cause de cette rotation différentielle,
un peu comme si on tire sur une bande élastique, et, à
un moment donné cela casse : le soleil se « casse »
à chaque onze ans donnant naissance aux vents solaires. Le
soleil étant très chaud est sous la forme de plasma
– particules atomiques libres. Ces particules sont projetées
dans l’espace à quelques centaines de km/s lors des
explosions sur la surface. Ces particules chargées traversent
l’espace pour enfin se rendre à la terre et sont arrêtées
par la magnétosphère terrestre (voir annexe
IX). Cependant le champ magnétique terrestre est ouvert
aux pôles, et donc le vent pénètre par ce trou
et cause des aurores (voir annexe X). L’air
que nous respirons étant beaucoup plus dense que celui qui
se trouve à des hautes températures, et l’air
étant un isolant, les électrons se rendent dans une
altitude de 100 km et se déchargent pour ainsi exciter les
atomes. L’électron émet un photon d’un
spectre dépendant de l’atome excité lorsqu’il
retombe dans un niveau énergétique plus faible. Par
exemple un hydrogène excité émet une lumière
rouge. Les vents solaires se rendent jusqu’à Pluton,
soit 5914 millions de km.
Chromosphère
(voir annexe XIV)
La Chromosphère n’est pas visible à l’œil
nu, sauf pendant une éclipse. Elle est composée de
gaz très peu denses et ne rayonne que dans certaines raies
spectrales. La chromosphère est le siège de puissants
jets d’électrons et d’atomes ionisés :
le plasma. La température de la chromosphère varie
de 6000 oC à 20000 oC. À ces hautes températures,
l’hydrogène émet de la lumière rouge.
Cette émission de couleur peut être observée
dans les protubérances visibles pendant une éclipse
solaire totale. C’est de là qui vient le nom chromosphère
qui veut dire sphère de couleur. Nous observons le soleil
avec des filtres qui enlèvent toutes les autres longueurs
d’ondes, et nous permettent de savoir davantage sur le soleil
en regardant la lumière émise par l’hydrogène.
La chromosphère a une épaisseur de seulement 2000
à 3000 km.
La
couronne (voir annexe
XIV)
Au-delà de la chromosphère s’étend
la couronne solaire, très loin dans l’espace interplanétaire,
et c’est d’ailleurs la partie que nous voyons lors d’une
éclipse solaire (voir annexe XI).
La couronne, ou l’atmosphère solaire, a une température
très élevée de 1 à 2 millions K cependant
sa luminosité est 100 000 fois plus faible que celle de la
photosphère. La vraie nature de la couronne est restée
un mystère jusqu’à la découverte que
ses gaz étaient surchauffés à des températures
de plus d’un million de degrés C. À des températures
aussi hautes, les atomes d’hydrogène et d’hélium
sont séparés des électrons. Même des
éléments mineurs comme le carbone, l’azote,
l’oxygène perdent leurs électrons, seul les
éléments les plus lourds comme le fer et le calcium
peuvent en garder quelques-uns. À cause de sa haute température,
la couronne émet des rayons X. Cela nous permet d’observer
le soleil en rayons X (voir annexes XI et
XII). Pour faire cela, nous fabriquons
les instruments qui nous permettent de détecter ces rayons,
et deuxièmement, il faut aller au-dessus de l’atmosphère
terrestre, car ce dernier les bloque. L’observation du soleil
dans cette longueur d’onde nous a permis de découvrir
les trous, et les éjections coronales. Pour observer ces
phénomènes, les instruments d’observation placent
un disque noir pour cacher le soleil, pour ainsi simuler une éclipse
solaire, mais une éclipse permanente pour pouvoir l’observer
en tout temps. Les éjections coronales sont souvent associées
aux protubérances et les éruptions, mais elles peuvent
toutefois se produire en l’absence de ces derniers. Ces éjections
sont la cause des vents solaires. Un deuxième phénomène
observé sur l’atmosphère solaire sont les trous
(voir annexe XIII). Les trous sont les
parties qui sont noires dans les photos pris à rayons X.
Ils sont associés aux « ouvertures » dans le
champ magnétique et se trouvent souvent près des pôles
du soleil. Les particules chargées des vents solaires s’échappent
de ces trous. On retrouve aussi un autre phénomène
dans la couronne : les boucles coronales (voir annexe
XIII). Ces phénomènes se trouvent près
des tâches solaires et les régions actives. Ces structures
sont associées avec des lignes de champ qui relient des régions
magnétiques sur la surface du soleil. On retrouve aussi les
proéminences dans la couronne qui sont des nuages de matière
suspendus dans l’air par les champs magnétiques.
Conclusion:
Bien que le soleil nous fournisse de l’énergie aujourd’hui,
il est certain qu’il s’épuisera un jour. après
4,5 milliards d’années, le soleil utilise encore ses
réserves d’hydrogène pour produire de l’hélium.
Dans 4,5 milliards d’années, quand le soleil a brûlé
tout son hydrogène en son cœur, il ne peut plus produire
le rayonnement et la pression nécessaire pour contrebalancer
sa propre force gravitationnelle. Elle va donc se contracter, provoquant
son réchauffement interne et la fusion de l’hydrogène
se fait dans le manteau qui commence à se dilater. Quand
sa température aura suffisamment augmentée dans le
noyau, la fusion de l’hélium va commencer, rétablissant
ainsi l’équilibre entre pression interne et gravitation
et l’étoile connaîtra une nouvelle phase de stabilité,
bien plus courte que la première puisque l’hélium
se consume beaucoup plus rapidement. 3 noyaux d’hélium
fusionnent et produisent un atome de carbone qui lui-même
fusionne avec 1 atome d’hélium et donne 1 atome d’oxygène.
Cette réaction est très rapide, simultanément
tout l’hélium du cœur entre dans la danse : une
gigantesque déflagration transmise jusque dans le manteau.
Le soleil met 1 million d’années à s’en
remettre et à se stabiliser à nouveau. La forte température
dilate le noyau qui se met à refroidir. Le soleil devient
1000 fois plus gros et brûle toujours l’hydrogène
contenu dans la coquille alors que l’hélium au cœur
commence à s’épuiser : on ne trouve plus que
du carbone et de l’oxygène au cœur. Le soleil
grossit à nouveau baissant ainsi sa température. Il
devient 200 fois plus gros que son rayon actuel et perd sa matière
sous forme de vent jusqu’à ce que son enveloppe ait
complètement disparue : le noyau est mis à nu. Le
soleil devient un petit astre de 40 000 km de diamètre, une
naine blanche (voir annexe XIV).
Médiagraphie
Strobel, Nick. (consulté le 1er mars 2001). Elementary Astronomy,
[En ligne]. Adresse URL : http://www.astronomynotes.com
Hathaway, David H. (consulté le 17 mars 2001). NASA/Marshall
Solar Physics, [En ligne]. Adresse URL http://www.ssl.msfc.nasa.gov/ssl/pad/solar/default.htm
Verkindt, Didier. (consulté le 1er avril 2001). Neutrino
History, [En ligne]. Adresse URL : http://wwwlapp.in2p3.fr/neutrinos/neut.html
Tremblay, P. (consulté le 1er avril 2001). Émission,
exposé et discussion sur les trous noirs, [En ligne]. Adresse
URL : http://www.geocities.com/Area51/Cavern/6186/trounoir.html
Gorien. (consulté le 24 décembre 2000). L’expérience
solaire, [En ligne]. Adresse URL : http://perso.club-internet.fr/faivret/index_2.htm
Annexes
:
Annexe
I: Propriétés du soleil
| Masse |
1,19,8e+30 Kg (332 900 fois la masse de la terre) |
| Rayon |
695 000 Km(109 fois celui de la terre) |
| Âge (en milliards d’années) |
4,5 |
| Température en surface |
6000 oC |
| Principaux éléments |
- Hydrogène (>92%)
- hélium (7,8%)
- oxygène (0,02%)
- traces de carbone, azote et néon
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Annexe
II: Fusion des atomes

Annexe
III: Neutrinos et photons

Annexe
IV: Convection, granules, supergranules
Granules

Supergranules

Annexe
V: Photosphere

Annexe
VI: Tâches solaires

Annexe
VII: Chromosphère

Annexe
VIII: Cycle des tâches solaires

Annexe
IX: Vents solaires

Annexe
X: Aurores

Annexe
XI: Éclipse solaire

Annexe
XII: Spectre électromagnétique

Annexe
XIII: Trous coraux et boucles coronales
Trous coraux

Boucle coronale

Annexe
XIV: Naine blanche

Annexe
XV: Structure du soleil

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