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Quelques
commentaires de l'écrivain et poète Josué Claer.
(Working on English
translation)
"Artiste
prolifique, audacieux, Denis Larouche fait entrer l’impressionnisme dans
le XXIème siècle par la grande porte et cela, grâce à une véritable
mutation de sa palette, de son pinceau.
L’huile se
fait cuir, cuivre, la gestuelle atmosphérique gagne en profondeur, en
rhytme, en secousse volcanique. Regardez bien Paysage en contrastes
orange et vert no 2, et vous serez d’accord avec moi pour dire que
les silhouettes sont moins arbres que lumière, vent austral; tout est
dans le mouvement, la rapidité onctueuse de la main qui plaque la teinte
au lieu de la laisser couler, qui s’attarde à donner du volume au
feuillage (...) sous un ciel vert. les couleurs conversent entre elles, se
répondant, se répandant comme des baisés volés, redonnant son opacité
originelle à la nature.
Dans Pont
japonais numéro 1, la gangrène de l’or atteint le ciel
épidermique; ce tableau est un véritable travail d’émail sur cuivre,
on change de médium, j’irais jusqu’à parler de sculpture avec ses
zones reliefisées de chaque côté du pont comme s’il était un lien
gordien au-dessus d’une faille sismique. Ça sent la terre, les
éléments primordiaux animés d’une volonté d’effusion qui macule
tout.
Larouche
garde ses thèmes impressionnistes, la nature comme personnage majuscule,
mais c’est dans la façon de la rendre vivante qu’il les signe d’un
style des plus contemporains."
José Claer
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