Comment ne pas encourager votre mission de faire connaître Dieu
par votre site web Les textes de la Parole de Dieu sont magnifiquement
accompagnés de prières et de commentaires appropriés.
À l'ère où l'Internet joue un rôle de plus en plus grand dans la formation des
consciences et dans les choix de chemins de vie, votre présence sur la "toile"
est ouverture à l'Esprit pour les coeurs.
Soyez félicité et béni dans ce projet qui vise à faire grandir l'amour du
Ressuscité.
Pierre-André Fournier
Évêque auxiliaire à Québec
À
l'heure de Dieu
Depuis toujours les hommes cherchent à
connaître Dieu.
Mais beaucoup se sont égarés dans leur recherche.
Ils ont projeté sur Dieu des défauts humains.
Ils l’ont représenté comme un tyran…
Toi, Jésus, tu nous fais connaître le vrai visage de
Dieu.
Quand je t’écoute, je suis émerveillé car je découvre
que Dieu ne sait qu’aimer depuis toute éternité.
Aujourd'hui Seigneur, Je remets mon coeur entre tes mains.
Que je rayonne de ton amour, que je sois joie de vivre pour tous
mes frères et soeurs, car moi je sais que tu es bien vivant dans le coeur de celui qui te
fait toute place.
Le Seigneur est mon berger
je ne manque de rien.
Sur des prés d'herbe fraîche, il me fait reposer.
Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin pour l'honneur de son
nom.
Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi
:
ton bâton me guide et me rassure.
Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ; tu répands le parfum sur ma
tête,
ma coupe est débordante.
Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie ; j'habiterai la maison
du Seigneur
pour la durée de mes jours. †
Acte de consécration à Jésus
Miséricordieux
Très miséricordieux Jésus, ta bonté est infinie et les
trésors de tes grâces sont inépuisables. J'ai une confiance sans bornes en ta
miséricorde qui dépasse toutes tes œuvres. Je me consacre totalement à Toi, afin
de vivre et de tendre à la perfection chrétienne dans les rayons qui jaillirent
de ton Divin Coeur transpercé sur la Croix. Je désire propager ta miséricorde en
accomplissant des oeuvres spirituelles et corporelles de miséricorde, et
particulièrement en convertissant les pécheurs, en aidant les pauvres, en
consolant les affligés et les malades, en priant pour les agonisants et les âmes
qui souffrent au purgatoire. Protège-moi, comme devant servir à ta propre
gloire, car je crains tout de ma faiblesse mais j'espère tout de ton inépuisable
miséricorde. Ô bon Sauveur, puisse l'humanité entière connaître l'abîme
insondable de ta miséricorde, avoir confiance en sa toute-puissance et la
glorifier ici-bas et dans l'éternité. Amen
Jésus, j'ai confiance en toi!
Pour obtenir la connaisance de Dieu
Donne-moi, Jésus, l'intelligence et
une grande intelligence uniquement afin de mieux Te connaître,
car plus je Te connais, plus je T'aime ardemment. Jésus, je Te
prie de me donner une intelligence puissante dans la
compréhension des choses divines et supérieures. Donne-moi,
Jésus, une grande intelligence par laquelle je pourrai connaître
ton Être divin ainsi que ta vie intérieure.
Pour obtenir la
grâce de pratiquer la miséricorde envers son prochain
Je désire me transformer tout
entier en ta miséricorde et être ainsi un vivant reflet de Toi,
ô Seigneur; que le plus grand des attributs divins, ton
insondable miséricorde, passe par mon âme et mon coeur sur le
prochain.
Aide-moi, Seigneur, pour que mes
yeux soient miséricordieux, pour que je ne soupçonne jamais ni
juge d'après les apparences extérieures, mais que je discerne la
beauté dans l'âme de mon prochain et que je lui vienne en aide.
Aide-moi, Seigneur, pour que mes
oreilles soit miséricordieuses, afin que je me penche sur les
besoins de mon prochain et ne reste pas indifférent à ses
douleurs ni à ses plaintes.
Aide-moi, Seigneur, pour que ma
langue soit miséricordieuse, afin que je ne dise jamais de mal
de mon prochain, mais que j'aie pour chacun un mot de
consolation et de pardon.
Aide-moi, Seigneur, pour que mes
mains soient miséricordieuse et remplies de bonnes actions, afin
que je sache faire du bien à mon prochain et prendre sur moi les
tâches les plus lourdes et les plus déplaisantes.
Aide-moi, Seigneur, pour que mes
pieds soient miséricordieux, pour me hâter au secours de mon
prochain, en dominant ma propre fatigue et ma lassitude. Mon
véritable repos est de rendre service à mon prochain.
Aide-moi, Seigneur, pour que mon
coeur soit miséricordieux, afin que je ressente toutes les
souffrances de mon prochain. Je ne refuserai mon coeur à
personne. Je fréquenterai sincèrement même ceux qui, je le sais,
vont abuser de ma bonté, et moi je m'enfermerai dans le Coeur
très miséricordieux de Jésus. Je tairai mes propres souffrances.
Que ta miséricorde repose en moi ô mon Seigneur.
Ô mon Jésus, transforme-moi, car en
Toi, car Tu peux tout. Amen.
Centre de Pastorale Sel et Lumière
3333, rue du Carrefour Promenades Beauport
Porte 8, Québec (Québec)
Tel: (418) 667-9978
Heures d'ouverture:
Lundi au vendredi 10:00 à 16:30
Samedi et dimanche 14:00 à 16:00
Services offerts:
Écoute
Lieu de prière et recueillement
Bibliothèque et vidéocassettes
Activités pastorales
Présence d'un prêtre
Mardi Abbé Paul Coté de 13:30 à 16:30
Jeudi Abbé Marcel Dion de 13:30 à 16:30
Vendredi Abbé Jean-Yves Gagnon de 13:30 à 15:30 (2ieme et 4ieme vendredi du mois)
Jeudi 21 février 2008 à
19:00
Premier jeudi du carême: Témoignage de foi
chrétienne d'une personne non voyante.
Info: 667-9978
Les Petits Frère de la Croix
Monastère de la Croix Gloirieuse
125, rang Ste-Philomène
La Malbaie (Québec) (418) 439-4611
Les Petits
Frères de la Croix forment une
communauté monastique cloîtrée
fondée le 8 juin 1980 avec
l'approbation de l'Archevêque de
Québec. Ils vivent de la
spiritualité du Frère Charles de
Foucauld, moine au désert du Sahara.
Toute leur vie est orientée sur la
culte et l'adoration de
l'Eucharistie «centre
et sommet»
La liturgie byzantine (tradition
orientale) célébrée
occasionnellement se veut un moyen
pour eux de contribuer à
l'avancement de l'oecuménisme. Leur
vie de silence, de prière, de
solitude, de travail est un
engagement de tout leur être pour
donner au monde, dans un amour
universel, ce qu'il y a de meilleur
et ce dont il a le plus besoin:
Dieu!
Viens vivre quelques jours à notre Hôtellerie
sur la Sainte Montagne. Ton âme trouvera sûrement Celui qu'elle cherche
Marc Lachance Québec 2004/2008 Site optimisé en
résolution 1024x768
Ez 33, 7-9
La parole du Seigneur me fut adressée : « Fils d'homme, je fais de toi un
guetteur pour la maison d'Israël. Lorsque tu entendras une parole de ma
bouche, tu les avertiras de ma part. Si je dis au méchant : 'Tu vas mourir',
et que tu ne l'avertisses pas, si tu ne lui dis pas d'abandonner sa conduite
mauvaise, lui, le méchant, mourra de son péché, mais à toi, je demanderai
compte de son sang.
« Au contraire, si tu avertis le méchant d'abandonner sa conduite, et qu'il
ne s'en détourne pas, lui mourra de son péché, mais toi, tu auras sauvé ta
vie. »
Ps 94 (95), 1-2, 6-7ab, 7d-8a.9
Venez, crions de joie pour le Seigneur,
acclamons notre Rocher, notre salut !
Allons jusqu'à lui en rendant grâce,
par nos hymnes de fête acclamons-le !
Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
adorons le Seigneur qui nous a faits.
Oui, il est notre Dieu ;
nous sommes le peuple qu'il conduit.
Aujourd'hui écouterez-vous sa parole ?
« Ne fermez pas votre coeur comme au désert,
où vos pères m'ont tenté et provoqué,
et pourtant ils avaient vu mon exploit.
Rm 13, 8-10
Frères, ne gardez aucune dette envers personne, sauf la dette de l'amour
mutuel, car celui qui aime les autres a parfaitement accompli la Loi. Ce que
dit la Loi : Tu ne commettras pas d'adultère, tu ne commettras pas de
meurtre, tu ne commettras pas de vol, tu ne convoiteras rien ; ces
commandements et tous les autres se résument dans cette parole : Tu aimeras
ton prochain comme toi-même. L'amour ne fait rien de mal au prochain. Donc,
l'accomplissement parfait de la Loi, c'est l'amour.
Mt 18, 15-20
Jésus disait à ses disciples : « Si ton frère a commis un péché, va lui
parler seul à seul et montre-lui sa faute. S'il t'écoute, tu auras gagné ton
frère. S'il ne t'écoute pas, prends encore avec toi une ou deux personnes
afin que toute l'affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins.
S'il refuse de les écouter, dis-le à la communauté de l'Église ; s'il refuse
encore d'écouter l'Église, considère-le comme un païen et un publicain.
« Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié
dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans
le ciel.
« Encore une fois, je vous le dis : si deux d'entre vous sur la terre se
mettent d'accord pour demander quelque chose, ils l'obtiendront de mon Père
qui est aux cieux. Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là,
au milieu d'eux. »
Homélie
Le passage que nous venons d’entendre est extrait de l’instruction sur la
vie communautaire que le Seigneur prodigue au groupe de compagnons qu’il a
appelés à sa suite. Aussi pour ne pas faire de contresens, situons-le dans
la perspective des versets précédents. Jésus y mettait longuement et
sévèrement en garde contre toute forme de scandale qui ferait trébucher un
de ceux qui ont mis en lui leur foi.
On se souvient des invectives très fortes, hyperboliques, qui parlent
d’elles-mêmes : « Quiconque entraîne la chute d’un seul de ces petits qui
croient en moi, il est préférable pour lui qu’on lui attache au cou une
grosse meule et qu’on le précipite dans l’abîme de la mer » (Mt 18, 6). La
raison de cette véhémence ? « Votre Père qui est aux cieux veut qu’aucun de
ces petits ne se perde » (18, 14). Jésus veille comme un berger sur le
troupeau de son Père, et exige que nous soyons particulièrement attentifs à
n’être pour personne cause de chute.
Mais comme il est hélas inévitable qu’il y en ait (18, 7), le Seigneur nous
invite dans le passage proclamé aujourd’hui, à tout mettre en œuvre pour
aider le frère malheureux à se relever. Ainsi la charité doit être non
seulement prévenante, il faut qu’elle soit aussi guérissante. En tout ce
qu’elle entreprend, elle doit viser non seulement à la construction de la
communauté dans l’unité, mais aussi au maintien de sa paix, en la gardant
dans la vérité de l’Evangile. Et ceci ne vaut pas que pour les communauté
paroissiales ou religieuses : nous portons cette responsabilité au cœur de
tous les groupes humains que nous fréquentons : familiaux, professionnels,
associatifs.
« Votre Père veut qu’aucun de ces petits ne se perde » : voilà la motivation
des démarches que nous sommes invités à faire en vue de la réintégration de
l’égaré. La raison de nos efforts n’est donc pas de faire du nombre, de
remplir nos Eglises, ni de faire du prosélytisme ; mais uniquement l’amour
du Père, et dès lors, l’amour de ses petits qui en lui sont nos frères.
Tel est l’amour vrai, celui qui procède de Dieu et conduit à Dieu ; l’amour
« qui accomplit parfaitement la Loi » comme le soulignait saint Paul dans la
seconde lecture (Rm 13, 8-10), et qui l’accomplit en réalisant le souhait le
plus cher de Jésus : « Que tous soient un comme toi, Père, tu es en moi et
que je suis en toi, qu’ils soient en nous eux aussi, afin que le monde croie
que tu m’as envoyé » (Jn 17, 21). Telle est la charte de toute vie
communautaire : « Gardez l’unité de l’Esprit par le lien de la paix » (Ep
4,3), selon un autre précepte de Saint Paul. C’est pourquoi nous devons tout
mettre en œuvre pour protéger de la chute ceux dont nous avons la charge, et
pour les aider à se relever s’ils sont tombés, afin qu’ils puissent
reprendre la route sur le chemin de la vérité et de la vie.
L’opération « sauvetage » présente trois étapes, que le Seigneur prend soin
de décrire en détail, ce qui souligne bien l’importance qu’elle revêt à ses
yeux.
« Si ton frère a commis un péché » : le verset est apparemment
contradictoire, car si le péché coupe le coupable du Père, il le coupe aussi
des frères. Comment Jésus peut-il dès lors nous dire « Si ton frère a péché
» ? L’expression suggère que du côté de Dieu, le pécheur reste son enfant
malgré qu’il lui ait tourné le dos. Mais comme le Seigneur ne peut pas
violer sa liberté et s’imposer à lui, il passe par la médiation de ses
autres enfants : « Cet homme qui ne me reconnaît plus comme Père, demeure
néanmoins mon enfant ; aussi, est-il toujours ton frère », nous dit le
Seigneur qui ajoute : « je compte sur toi pour le ramener au bercail. Va lui
parler seul à seul pour ne pas l’humilier en ébruitant l’affaire, et montre
lui sa faute avec délicatesse. S’il t’écoute, tu auras “gagné ton frère” ;
non pas pour toi, mais le gain sera pour lui d’abord, et pour la famille de
Dieu, ton Père, qui te le revaudra.
S’il ne t’écoute pas, tu prendras avec toi - conformément au droit juif
mentionné au livre du Deutéronome - une ou deux personnes pour éviter
l’arbitraire. Peut-être ne t’es-tu pas bien exprimé ou n’as-tu pas compris
le sens de son action : c’est son droit de faire appel à d’autres personnes
pour vérifier le bien-fondé de ton interpellation. De mon côté je m’engage à
donner le discernement à « deux d’entre vous qui se mettent d’accord » pour
le demander, car mon Fils se tient au milieu de ceux qui se réunissent en
son nom pour recevoir la lumière. Voilà pourquoi « tout ce que vous aurez
délié sur la terre sera délié dans le ciel », non parce que le ciel se
plierait à vos décisions, mais parce que je veillerai personnellement à la
rectitude de vos jugements lorsqu’ils s’exercent dans la miséricorde. Ce
n’est que si ce frère refuse encore de vous écouter que tu en parleras à la
communauté, qui essayera à son tour de lui faire entendre raison. Et si là
encore il résiste, celle-ci devra lui signifier que par son obstination, il
s’est mis lui-même en dehors de la communion ecclésiale. Ce qui ne signifie
pas pour autant qu’il soit rejeté, bien au contraire : il sera pour vous
l’objet d’un amour de prédilection, comme les païens et les publicains
envers qui j’ai toujours témoigné une sollicitude particulière. »
Nous pressentons à travers ces quelques versets, toute la délicatesse du
Seigneur envers les brebis égarées et combien il compte sur chacun de nous
pour les ramener dans le droit chemin : « Je fais de toi un guetteur », nous
redit le Seigneur comme au prophète Ezéchiel (1ère lect.). Nous devons
veiller jalousement les uns sur les autres, afin qu’aucun de ces petits que
le Père aime et pour lesquels Jésus a versé son Sang, ne se perde.
A la question de Caïn « Suis-je le gardien de mon frère » (Gn 4, 9), Jésus
répond sans hésiter : « Bien sûr, puisque je te l’ai confié ; comment
pourrais-tu prétendre m’aimer, sans porter le souci de ceux que j’aime ? »
La première lecture nous enseigne même que le salut du prophète dépend de
l’exercice de son ministère : il ne « sauvera sa vie » que s’il a « averti
le méchant d’abandonner sa conduite ». Entendons bien : le Seigneur ne
rejette pas le prophète qui aurait failli ; mais l’indifférence de celui-ci
trahirait qu’il n’est pas - ou qu’il n’est plus - en communion avec Dieu, «
qui fait lever son soleil lui, sur les méchants et sur les bons, et tomber
la pluie sur les justes et les justes » (Mt 5,45).
« A ceci tous vous reconnaîtront pour mes disciples : à l’amour que vous
aurez les uns pour les autres » (Jn 13,35), tout particulièrement pour ceux
qui s’égarent, les pécheurs. A l’heure où le relativisme moral et le
syncrétisme doctrinal s’est infiltré jusqu’au cœur de nos communautés
chrétiennes, une telle attitude n’est guère facile à mettre en pratique. Le
risque est grand de nous faire accuser de moralisme, de fanatisme,
d’intolérance et que sais-je encore ! Pourtant la Parole de Dieu est claire
: nos silences complices nous conduiraient à partager la responsabilité des
égarés.
Que l’Esprit Saint nous éclaire : puissions-nous nous acquitter de « la
dette de la charité fraternelle » (2nd lect.) avec douceur et compassion,
afin que nos paroles édifient le Corps du Christ, pour la gloire de Dieu et
le salut du monde.
« A chaque époque, Seigneur, tu donnes à ton Eglise les saints dont elle a
besoin pour orienter et stimuler ses efforts. Bien qu’il ne soit pas encore
béatifié, nous pouvons sans aucun doute dès à présent prendre le Pape
Jean-Paul II comme modèle de l’évangélisateur de ce nouveau millénaire.
Accorde-nous de nous inspirer de son exemple pour devenir “les sentinelles
de l’aurore” (Toronto), qui avertissent, dénoncent, invitent à la conversion
à temps et à contretemps - mais toujours dans la charité - ; qui
encouragent, exhortent, soutiennent, accompagnent ; qui se donnent sans
compter et n’ont de cesse que la brebis perdu ait retrouvé le chemin de la
Bergerie du Père. »