François Barcelo


écrivain

On m'écrit...

Vous allez croire que c'est moi qui ai écrit ces louanges et que j'ai fait exprès pour y ajouter quelques fautes, mais je jure que c'est un lecteur que je n'ai jamais rencontré, et qui s'appelle Olivier:
«je vous avais écrit au début de l'été pour vous signaler que j'avais lu Ville-Dieu (que j'avais choisi parce que votre nom de famille est le même que celui d'un de mes professeurs) et l'avais trouvé excellent. Maintenant, l'été se termine et j'ai lu tous vos romans depuis Agénor, Agénor, Agénor et Agénor jusqu'à J'enterre mon lapin (exceptés Chiens Sales et Vie de Rosa). Ils sont tous trrrès bons et plusieurs (La tribus, Les amours malaisés, J'enterre mon lapin et Ville-Dieu bien entendu) vous élève selon moi au niveau des Romain Gary, Réjean Ducharme, Driss Chraïbi et Agota Kristoff. (Je suis pas sûr des deux derniers orthographes)»

Sara Visentin, qui habite près de Milan et étudie à l'Université de Langues, m’annonce qu’elle a choisi comme argument de sa thèse mes trois romans publiés dans la Série Noire. Elle m’écrit:
"Je vous remercie de votre attention, mais surtout de faire apparaitre un doux sourire sur mes lèvres chaque fois que je termine de lire les dernières lignes de vos livres."

Laurence Montreuil, 10 ans, de Hudson, m'écrit qu'elle a lu mes trois livres jeunesse. Elle m'a aussi envoyé par courriel une photo d'elle et de son petit frère...
"Celui que j'ai aimé le plus, c'est Premier trophée pour Momo de Sinro, j'ai même adoré parce que Momo ressemble à mon petit frère dans son caractère. Mon frère et moi le chapitre qu'on a aimé le plus est Un museau amusant et Un gardien mystérieux."

Julie G., libraire chez Renaud-Bray, m'a envoyé par courriel :
"Je n'ai, malheureusement, qu'un seul reproche à vous faire: on ne peut pas lire vos romans partout, surtout pas en public, on a l'air complètement ridicule lorsqu'on rit tout seul à sa table dans un petit café !!! Même chose dans le métro... Mais je vous pardonne.»

Le 2 mars, Alain Normandin, que je ne connais pas, m'écrit, au sujet de Vie de Rosa :
"Jacques Ferron, Trevor Ferguson, John Irving, Patrick Süskind, Boris Vian, je vous mets dans la même ligue que ces auteurs. Les ligues majeures de l'imagination triomphante. Pour reprendre un cliché, mais où va-t-il donc chercher tout ça? Bon, c'est assez. Je n'arrive pas vraiment à vous dire à quel point j'aime ce roman. Soyez assuré que j'irai voir le reste quand j'aurai fini de lire celui-ci. Merci!"

De la part d'Alain Raimbault, enseignant à Grand-Pré (Nouvelle-Écosse) : "Je vous remercie d'écrire des romans policiers si passionnants. J'adore votre écriture. Merci, et écrivez beaucoup..."


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