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Parti de l'Ancien Monde a destination du Nouveau Monde.


La_terre


Les Bergeron
en Terre d'Amérique



voilier


Ils sont partis de l'ancien monde (les Vieux Pays) à la recherche d'un monde meilleur, d'un nouveau monde quelque part en Amérique.


Un monde ou s'établir, un monde à conquérir, un monde à apprivoiser... bref à y vivre. Et a y prospérer jusqu'à aujourd'hui, jusqu'à nous.




BERGERON, un diminutif de berger signifiait "petit berger" ou "jeune berger" dans les temps anciens. Cette appellation est issue en partie du latin "berbicarius" signifiant berger et en partie de la racine germanique (celtique) "berg" désignant montagne; homme qui vit en montagne avec ces moutons. Un montagnard! Ce nom de famille serait originaire du nord de la France; l'ancienne Normandie.

Si tous ceux qui portent le nom Bergeron étaient des « petits bergers », ils manqueraient de moutons à garder! En effet, plusieurs porteurs de ce patronyme possèdent des descendants en terre d'Amérique, aux quatre coins du pays, de l'Atlantique au Pacifique. Situé au quinzième rang des noms de famille les plus répandus au Québec.

Les généalogistes ont jusqu'à présent relevé sept souches de Bergeron en Nouvelle-France. Cinq se sont établis à demeure dans la vallée du Saint-Laurent, alors que les deux autres choisissaient l'Acadie pour y faire naître leurs enfants.

1- D'abord, le poitevin François BERGERON, inscrit au recensement de la côte de Beaupré à l'âge de 18 ans en 1667. Il est le conjoint d'Étiennette Leclerc en 1676 à Trois-Rivières, responsable d'une famille de 9 sujets, sa descendance principalement installée sur la rive nord du lac Saint-Pierre s'est perpétuée jusqu'à nos jours.

2- Barthélemy BERGERON arriva à Québec à l'automne de 1684, originaire d'Amboise en Touraine, soldat de la première Compagnie Franche de la Marine, compagnon d'Iberville, il fixa un jour son point d'attache à Port-Royal. Navigateur, capitaine de vaisseau, corsaire, il bourlingua tout le reste de sa vie aux alentours de la baie Française (baie de Fundy). Entre la fin de 1694 et le début de 1695, il épousa Geneviève Serreau de Saint-Aubin, une jeune veuve de 28 ans. Il eut entre 8 et 10 enfants qui se marièrent et firent souche. Plus tard, le Grand Dérangement de 1755 scindera sa progéniture. Après maintes pérégrinations, une grande partie de cette famille se retrouvera au Québec : dans les régions de Nicolet-Bécancour et de Kamouraska-Rivière-du-Loup, ainsi qu'aux limites de la Gaspésie et de l'Acadie, d'autres furent déportées en Louisiane et une dernière descendante se retrouvera en Normandie.

3- Le gascon Dominique BERGERON, marchand bourgeois de Québec, se maria deux fois, tout d'abord en 1698 avec Marie-Anne Millot, puis en 1704 avec Louise-Catherine Denis. Il donna 7 rejetons à la Colonie entre 1700 et 1709. Sa descendance s'est éteinte du côté des hommes.

4- François BERGERON dit LAJEUNESSE, homonyme du premier, est lui aussi du Poitou, ce caporal des troupes de la Marine prendra comme compagne Marie-Josèphe Collet à Montréal en 1737.

5- Michel BERGERON provenant de l'Auvergne, établi en Acadie et marié en 1742 à Marie-Anne Gauthier. Il décéda peu après, et de ce fait ne connut pas la Déportation.

6- De même que Jacques BERGERON dit LAROSE de la Saintonge, soldat des troupes de la Marine, il est le conjoint de Marguerite Renaud à Montréal en 1749.

7- Le dernier de la liste, très prolifique par sa descendance, dont l'auteur fait partie se nomme André BERGERON, celui qu'intéressent les pages suivantes....

N.B. Pour référence, il ne faut pas oublier un faux Bergeron. Il s'agit de Jacques JOYEL\JOHIEL BERGERAC dit BERGERON dans certains écrits, il est l'époux de Gertrude Moral en 1676 à Trois-Rivières.

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Première parution le 29 mai 2000.
Dernière mise à jour le 15 avril 2018.

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