Luce Pelletier est née à 20 heures et
23 minutes le 06-12-1956 (8 lbs 7 onces, 20 po.), à l'Hôpital
du Sacré-Coeur de Cartierville à Montréal avec l'aide de notre
médecin de famille, Roger Vaillancourt, de Ste-Dorothée.
Baptisée Marie Françoise Luce le 16-12-1956, à la paroisse
Notre-Dame de l'Espérance de l'Île Bigras à Laval, son parrain
est Guy Gauthier, commis de bureau de Trois-Rivières, oncle et
frère de la mère et sa marraine Madeleine Pelletier,
institutrice, de ND de l'Espérance et soeur du père. La
porteuse de l'enfant, sa tante Lise Gauthier. Luce a été
confirmée le 20 avril 1963 à Notre-Dame de l'Espérance de
l'Île Bigras à Laval par Mgr Aimé Decosse, évêque de
Gravelbourg en Saskatchewan. Dotée d'un tempérament plutôt
vif, elle ne tarde pas à faire sentir sa présence. Elle fait
des études primaires et secondaires sans rien demander à
personne.

Elle passe en deuxième année avec un exemption des examens car ses notes sont très bonnes, en même temps qu'un autre jeune. Durant l'été 1976, elle travaille pour la première fois ailleurs que dans les bibliothèque de la commission scolaire: elle travaille pour les jeux olympique au Centre Claude-Robillard. Après un DEC générale en sciences de la santé au cégep Bois-de-Boulogne, elle entre à l'Université de Montréal en science biologiques car elle été refusé en sciences infirmières. Elle détient donc un bac en sciences biologiques avec option microbiologiques. Durant trois années, Luce fait partie de l'association étudiante de biologie dont deux années à titre de présidente. Luce a commencé à travailler à l'hôpital Ste-Justine de Montréal comme technicienne B à temps partiel durant ses études. Elle a travaillé de juillet 1977 à mai 1979 toutes les fins de semaine de nuit sauf durant les mois d'été où elle ajoutait des heures de semaine soit de jour, soit de nuit. En 1979, à la fin de son baccalauréat, elle commence à travailler à temps complet et l'hôpital Ste-Justine la reconnaît comme technicienne de laboratoire.
Luce est très active et capable de faire plusieurs choses à la fois: syndicat, études, travail . Ainsi, Luce uvre de 1985 à 1997 au sein du Syndicat des techniciennes de laboratoires CSN où elle occupe plusieurs postes électifs tant au syndicat local que régional. Elle a participé à l'élaboration de plusieurs documents promotionnels ainsi qu'à la préparation de conventions collectives. Comme présidente du syndicat à l'hôpital Ste-Justine, elle a négocié localement plusieurs ententes et participé à la création du code d'Éthique de tous les employés de l'hôpital. En même temps, elle retourne aux études par les soirs et complète un deuxième baccalauréat en juin 1990 par cumul de certificat (mineur administration des services de santé et majeur relations industrielles). En mai 1997, elle devient agent administratif des laboratoires à l'hôpital Ste-Justine responsable de la Biochimie, du Centre de prélèvement et du Laboratoire central.. C'est un poste syndicable non syndiqué. Comme agent administratif, ses tâches sont principalement les horaires de travail, gestion des absences / présences, le remplacement des absences, les feuilles de salaire. Elle est responsable des orientations spécifiques et de l'organisation des stages pour le cégep de Rosemont. Elle participe au suivi budgétaire des secteurs où elle uvre soit près de 7 millions.
En octobre 2000, elle envoie son curriculum vitae au centre
hospitalier régional du Suroit car l'hôpital Ste-Justine lui
condeille d'aller ailleurs prendre son expérience comme cadre. A
compter du 27 novembre 2000, elle occupe son nouveau poste de
coordonnateur de l'unité de biologie médicale du "Centre
hospitalier régional du Suroît" à Valleyfield. Elle a une
période de probation de six mois. Elle est en congé sans solde
comme technicienne de laboratoire à Ste-Justine car elle a
abandonné son poste syndicable non syndiqué d'agent
administratif. Le 26 janvier, à la surprise générale et sans
avertissement, Luce fait un infarctus du myocarde et se retrouve
hospitalisée au centre hospitalier de Lachine au soins
intensifs. Elle en ressort une semaine plus tard un peu mieux,
plus sage et ayant arrêter de fumer
Elle a lentement
repris une vie normale tout en modifiant son alimentation et
faisant plus d'exercice. Le 26 juin, elle est confirmée dans son
travail au CHRS et songe sérieusement à déménager à
Valleyfield.
Copyright © 2005 Claude E. Pelletier, m.g.a.