1914 - 2014

(Voix du Bienheureux ALBERIONE)
(traduction en français ci-dessous)

 La main de Dieu…

"Oh! Si nous savions considérer nos années passées et y voir une double histoire : l'histoire des miséricordes de Dieu envers nous, c'est-à-dire comment " la main de Dieu qui est sur nous " nous a conduit, et l'histoire de notre correspondance aux grâces innombrables du Seigneur. Pour être sages, nous ne devons pas nous arrêter aux détails mais considérer tout le cours de notre vie : du moment où notre âme est sortie des mains créatrices du Père céleste jusqu'à celui où nous devrons nous asseoir à la table du bonheur éternel, " ut sedeatis et bibatis in regno Patris mei ". Toujours considérer la vie entière, celle du temps et celle de l'éternité. Plusieurs choses nous paraissent utiles et aptes à rendre notre vie temporelle plus facile et plus satisfaisante mais il faut toujours considérer leur utilité pour la vie éternelle."
(Bienheureux Jacques Alberione)

Un triennat

En inaugurant le Triennat de préparation au Centenaire, pour la première année (2011-2012, on nous propose de reprendre en main l'écrit autobiographique du Fondateur : Abundantes Divitiae gratiae suae. Mises en tête de la première page, les paroles de l'apôtre Paul aux Éphésiens (2,7) : " l'incomparable richesse de sa grâce ") sont devenues ensuite le titre du Livre. Le manuscrit original est constitué par une série de petites feuilles sur lesquelles il prit des notes pour répondre à l'insistance de quiconque lui demandait de raconter l'histoire charismatique de la Famille paulinienne. En utilisant un style indirect, comme s'il s'agissait d'une autre personne, Don Alberione accompagne notre contemplation de la pédagogie employée par Dieu, dans son histoire d'homme, de prêtre, de Fondateur, au cours des années allant de la fin de 1800 à 1954. Il s'agit d'un texte de très grande importance pour nous, un exemple de Lectio vitae. En effet, ce qui compte, ce n'est pas ce que nous faisons, mais de reconnaître l'œuvre de Dieu.

Dans " l'incomparable richesse de sa grâce ", le Seigneur s'est servi de Don Alberione qui se comparait à un "demi voyant" pris par la main (AD 202). À cette humble prise de conscience, le Fondateur unissait la perception claire de sa responsabilité. Il sentait l'urgence de travailler pour le bien de l'Église et pour la transformation de la société à travers la communication de l'Évangile. La force du charisme paulinien a contaminé des milliers de personnes au cours des années. Tous et toutes, nous nous référons à celui qui a été appelé à guider d'autres personnes, à devenir le Premier Maître, à l'écoute de Dieu et de l'histoire, sans repliements inutiles sur soi et sans peur de la modernité. (S.M. Regina Cesarato).

 

Ceci pour présenter une nouvelle page Web sur les trois ans de préparation au Centenaire de la fondation de la grande Famille Paulinienne. Pour nous y préparer, nous aurons:

L'Itinéraire des Exercices Pauliniens durant l'année 2011-2012: Assumer la mentalité CHRÉTIENNE, par le P. Guido Gandolfo.

Le récit des souvenirs"Comme je me souviens" d'un témoin des premières années de la fondation, qui deviendra par la suite la Famille Paulinienne. Le père Paul Gilli de la Société Saint Paul a connu Jacques Alberione dès son arrivé à Alba en octobre 1919.
Quelques années avant de retourner à la maison du Père, il nous a laissé ses souvenirs par écrit. Le moment est-il opportun de les partager avec vous.
Dans les prochaines semaines, nous ouvrirons une page sur ce récit,
ainsi qu'une page des souvenirs qu'il a conservés de Mère M. Scholastique . Mere Marie Scholastique

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