Actualité
TRIDUUM
en préparation à la fête du
Bienheureux JACQUES ALBERIONE (26 vovembre)
(troisième journée)
" Pour moi, vivre, c'est le Christ " (Ph 1, 21)
Vivre et donner au monde Jésus Maître, Voie et Vérité et VieQui, mieux que Paul, peut nous aider à trouver le climat propre au disciple qui dialogue avec son Maître, qui vit de Lui pour se donner totalement dans la mission? À la fin de l'exposé sur Jésus Maître qu'il a adressé aux pauliniens en 1996, Mgr Gianfranco Ravasi disait : " La parole peut être très correcte, fondée, motivée, mais si elle est privée d'amour, c'est une parole qui est déjà un abus. Nous devons retrouver un ressort, un remontage pour être disciples de Jésus Maître, disciples d'un Fondateur qui a porté le nom de Primo Maestro. A la fin, il faut retrouver les entrailles d'amour dont naît la communication. Une communication préparée, sérieuse, qui a des objets précis mais qui naît de cette atmosphère d'amour, qui est plongée dans l'amour ".
À l'écoute
" Je me réjouis (que le Christ est annoncé) parce que je sais que cela aboutira à mon salut grâce à votre prière et à l'assistance de l'Esprit de Jésus Christ; suivant ma vive attente et mon espérance, je n'aurai pas à rougir de honte, mais mon assurance restant totale, maintenant comme toujours, Christ sera exalté dans mon corps, soit par ma vie soit par ma mort. Car pour moi, vivre, c'est le Christ, et mourir m'est un gain. Mais si vivre ici-bas doit me permettre un travail fécond, je ne sais que choisir. Je suis pris dans ce dilemme : j'ai le désir de m'en aller et d'être avec le Christ, et c'est de beaucoup préférable, mais demeurer ici-bas est plus nécessaire à cause de vous. Aussi, je suis convaincu, je sais que je resterai, que je demeurerai près de vous tous, pour votre progrès et la joie de votre foi, afin que grandisse grâce à moi, par mon retour auprès de vous, la gloire que vous avez en Jésus Christ " (Ph 1, 18-26).
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PEUR DE MOURIR, FORCE DE VIVRENous trouvons une belle actualisation de ce passage dans l'Office des Lectures du 11 novembre et c'est la description de la mort de saint Martin de Tours faite par Sulpice Sévère : " Ayant appelé ses frères, Martin les informa de sa mort imminente. Tous étaient très tristes, et dans les larmes, comme si un seul parlait au nom de tous, ils disaient : " Pourquoi nous abandonnes-tu, Père? À qui nous laisses-tu, désolés comme nous le sommes? Des loups rapaces assailliront ton troupeau et qui nous défendra de leurs morsures, une fois que le pasteur sera frappé? Nous savons bien que tu désires être avec le Christ mais ta récompense est en lieu sûr. Même si c'est plus tard, elle ne sera pas moindre. Aie plutôt pitié de ceux que tu laisses ici-bas ". Ému par ces larmes, lui qui, riche de l'esprit de Dieu, se laissait toujours aller facilement à la compassion, il s'associa à leurs pleurs et, s'adressant au Seigneur, il lui dit devant ceux qui pleuraient ; " Seigneur, si je suis encore utile à ton peuple, je ne rejette pas la fatigue : que ta volonté soit faite ". Quel homme grand, au-delà de toute parole, invaincu dans la fatigue, invincible devant la mort! Il ne fit aucun choix pour lui-même. Il n'a pas craint de mourir et il n'a pas refusé de vivre ".
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Pour approfondir, nous proposons aussi le récit de Rm 8, 29-39 et les psaumes 42-43 (41-42).La parole nous interpelle
Il importe que nous nous rendions compte de combien Jésus Christ puisse avoir son incidence dans la vie d'une personne et par conséquent, dans notre vie, souligne le Pape. Cultivons dans nos cœurs le désir unique : vivre dans le Christ, vivre du Christ, vivre pour le Christ; nous adresser à Lui dans la prière et dans l'Eucharistie pour nous identifier de plus en plus à Lui; le donner aux personnes que nous rencontrons sur les sentiers de la vie. À l'exemple de Paul, nous devons considérer comme étant des ordures ce qui nous éloigne de Dieu et les éloigner énergiquement de nous, avec la grâce du Seigneur. Demandons-nous cette sensibilité à la Trinité?
Pour parvenir à cette identification à Jésus, aspiration et but du chrétien, nous devons d'abord croire fermement en Lui, adhérer totalement à son dessein sur chacun de nous. Saint Paul nous aide à comprendre que la foi doit informer non seulement l'intelligence mais aussi le cœur et la volonté : notre être tout entier…".
Mgr Javier Echevarria, Lettre, août 2008
En confrontation avec le Fondateur" Donec formetur Christus in vobis ". - Ce fut la première circulaire que j'ai écrite : je la reprends maintenant avec les mêmes pensées : " Ceux que d'avance il a connus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, afin que celui-ci soit le premier-né d'une multitude de frères " (Rm 8, 29). L'engagement du religieux, c'est de travailler à la perfection : " Si tu veux être parfait… ". Le processus de sanctification est un processus d'identification au Christ : " Donec formetur Christus in vobis " (Ga 4, 19).
Par conséquent, nous serons saints dans la mesure où nous vivons la vie de Jésus Christ; ou mieux, dans la mesure où Jésus Christ vit en nous : " Le chrétien est un autre Christ "; et c'est ce que saint Paul dit de lui-même : " Je vis, mais ce n'est plus moi, c'est le Christ qui vit en moi ". Il se forme progressivement en nous jusqu'à " l'âge adulte de Jésus Christ " : comme l'enfant grandit progressivement jusqu'à devenir un adulte.
Jésus Christ est Voie, Vérité et Vie. Le travail spirituel nous engage à imiter la sainteté de Jésus Christ qui nous indique la voie par ses exemples et son enseignement : " soyez parfaits "; dans l'esprit de foi selon Jésus, Vérité : penser selon l'évangile, le Nouveau Testament, l'Église qui nous le communique; dans la grâce qui est la participation à la vie de Jésus Christ, dans les sacrements et en tous les moyens de grâce. Ainsi, le Christ Voie, Vérité et Vie se forme en nous… Ainsi Jésus Christ, Voie, Vérité et Vie alimente nos facultés : volonté, intelligence, cœur.
Jacques Alberione, San Paolo - février 1962, CISP p. 11-12
Pour notre vie paulinienneDEMANDES
1. Quelle incidence concrète la présence du Christ a-t-elle dans ma vie? Je relis mon histoire avec lui.
2. Quels sont les " exercices " qui me permettent de me sentir uni au Christ et comment je les augmente?
3. Est-ce que je parviens à concrétiser le lien avec le Christ dans mon apostolat quotidien? De quelle manière?ENGAGEMENT
" Pour la réflexion, utiliser les textes pauliniens qui soulignent davantage l'union " dans le Christ " : (Rm 6, 3.4.5.11; 8, 1.2.39; 12, 5; 16, 3.7.10; 1 Co 1, 2, 3, etc) en considérant attentivement leur signification pour notre vie et notre mission paulinienne.
(Deuxième journée)
" Je vis, mais ce n'est plus moi, c'est Christ qui vit en moi " ( Ga 2, 20)
À l'écouteJ'estime qu'il convient de proposer le message de Ga 2, 20 (verset que don Alberione a le plus cité) pour exprimer et souligner que la meilleure manière de se souvenir et de fêter le Bienheureux Fondateur (26/11) soit de nous décider à vivre ce qu'il a vécu, parce que ce fut l'expérience fondamentale de saint Paul : c'est à la condition de faire nôtre cette expérience de foi que nous serons " saint Paul vivant aujourd'hui " réellement et pas seulement en paroles.
" Car moi, c'est par la loi que je suis mort à la loi afin de vivre pour Dieu. Avec le Christ, je suis un crucifié; je vis, mais ce n'est plus moi, c'est Christ qui vit en moi. Car ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m'a aimé et s'est livré pour moi. Je ne rends pas inutile la grâce de Dieu; car si, par la loi, on atteint la justice, c'est donc pour rien que Christ est mort " (Ga 2, 29-21).
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Pour approfondir, nous proposons aussi le passage : Ph 3, 7-14; 8, 29-39 et le psaume 118 (117).
La parole nous interpelle
Le point autour duquel gravite toute la vie de Paul, à partir du moment où il a rencontré le Christ sur le chemin de Damas, se trouve précisément dans ces quelques versets. Mieux, c'est ici que nous avons la synthèse de Paul entier. D'abord persécuteur, puis Apôtre. La demande péremptoire : " Pourquoi me persécutes-tu? " (Ac 9, 4) doit avoir tourmenter toute l'existence d'un homme voué à la cause de l'observance de la loi mosaïque, loi des pères, et qui s'entend dire soudainement qu'il s'est trompé complètement. Ses études passionnées de pharisien observant, au pied de Gamaliel, son zèle pour la pureté et la force d'une loi donnée par Dieu même, sa course et son engagement pour déraciner la mauvaise plante des partisans de Jésus, à commencer par Étienne, tout, tout : une erreur : " Je suis Jésus que tu persécutes " (Ac 9, 5).
Tout ce qui avait été un gain pour lui, devient une perte, une honte, car il aura toujours le souvenir d'avoir été un persécuteur de l'Église de Dieu. Il ne s'agit pas simplement de prendre acte d'une erreur, mais de " mourir à la loi ", d'organiser une autre vie, mieux, de la recevoir humblement des mains de Dieu : " J'ai été crucifié avec le Christ ". C'est comme si Paul disait : " J'ai été mis en croix, j'ai été tué, je me suis laissé tuer, crucifier par amour du Christ "…
" Je vis mais ce n'est plus moi, c'est Christ qui vit en moi ". Saint Paul sait bien que le temps de la vie mortelle est un temps pour se mesurer continuellement avec Jésus Christ; ce n'est pas l'accomplissement, si ce n'est à la fin…
Le choix de saint Paul n'est pas seulement un fait de compréhension mentale du mystère, mais de compréhension totale, vitale, mystique : " Ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m'a aimé et s'est livré pour moi ".
Il y a un rapport d'identification entre Paul et le Christ que saint Jean Chrysostome traduit comme suit : " Le cœur de Paul était le cœur du Christ ". Mais il ne s'agit pas seulement de faits psychologiques. Il s'agit plutôt de foi, c'est-à-dire de l'abandon confiant et total dans les mains de Dieu, car si Dieu m'a aimé au point de se donner et de se donner jusqu'à mourir pour moi, je ne peux faire autre chose que de donner toute la vie pour Lui.
Le cardinal Carlo Maria Martini a exprimé plus d'une fois la foi comme le fait de s'abandonner " éperdument " aux mains de Dieu : cela peut nous faire bien comprendre la situation de Paul, à la disposition totale " de Jésus Christ et de Dieu, Père ", c'est pour cela qu'il est " apôtre " (Ga 1, 1).En confrontation avec le Fondateur
" Tout est venu de l'Eucharistie, la vie de la Famille paulinienne; mais tout fut transmis par saint Paul. De l'Eucharistie, parce que Jésus est la vie, mais la sainte hostie, pour entrer dans nos cœurs, a besoin d'être apportée. Et c'est saint Paul qui a fait cette œuvre de communiquer la vie de Jésus Christ…
La Famille paulinienne est suscitée par saint Paul pour continuer son oeuvre; elle est saint Paul, vivant, mais qui est composé de plusieurs membres aujourd'hui. Ce n'est pas nous qui avons choisi saint Paul; c'est lui qui nous a choisis et nous a appelés. Il veut que nous fassions ce qu'il ferait s'il vivait aujourd'hui. Et s'il vivait aujourd'hui, que ferait-il? Il observerait les deux grands préceptes comme il a su le faire. Aimer Dieu de tout son cœur, de toutes ses forces, de toute son intelligence; et aimer le prochain sans ne rien épargner parce qu'il a vécu le Christ : " Le Christ vit en moi " (Ga 2, 20). Il utiliserait les plus hautes chaires que le progrès moderne a érigées : presse, cinéma, radio, télévision : les plus grandes inventions de la doctrine d'amour et de salut : l'Évangile de Jésus Christ ".Pour notre vie paulinienne
DEMANDES
1. Jusqu'à présent, comment me suis-je converti au Christ, convaincu que tout ce qui m'arrive est son don providentiel, et mes frères et sœurs, sa présence?
2. Me suis-je libéré de la simple observance extérieure des lois, pour vivre dans le Christ, ou mieux, pour faire vivre Jésus Christ en moi?
3. Dans mon apostolat, est-ce que je me sens dans la continuité avec le divin Maître, avec saint Paul, avec le Bienheureux Alberione qui ont donné toute leur vie pour l'Évangile? Même si je me trouve dans la souffrance?ENGAGEMENT
" Dans la confrontation avec mes frères et sœurs, j'essaierai de comprendre les raisons des autres qui pensent différemment de moi, parce qu'ils sont la présence vivante du Christ.
(Première journée)
" qui sème largement, largement aussi moissonnera! " ( 2 Co 9, 6)
Après un repos mérité, nous reprenons notre marche spirituelle, communautaire et apostolique. Devant les fatigues constantes de notre engagement apostolique, il arrive qu'un peu de découragement et de déception fasse son chemin. Nous sommes tentés de nous " épargner ", et la marche arrière est toujours aux aguets. L'apôtre Paul nous exhorte à la générosité : ce n'est qu'en semant avec joie et générosité dans tous les secteurs de notre vie (prière, étude, apostolat, vie communautaire…), que nous pourrons faire l'expérience d'une récolte abondante de paix pour nous, de bien et de réconfort pour les autres. C'est une forte invitation à dédier toutes nos forces à la mission, en communion avec les autres.
À l'écoute
"Sachez-le : qui sème chichement, chichement aussi moissonnera et qui sème largement, largement aussi moissonnera! Que chacun donne selon la décision de son cœur, sans chagrin ni contrainte, car Dieu aime celui qui donne avec joie. Dieu a le pouvoir de vous combler de toutes sortes de grâces, pour que, disposant toujours et en tout du nécessaire, vous ayez encore du superflu pour toute œuvre bonne. Comme il est écrit : il a distribué, il a donné aux pauvres, sa justice demeure à jamais! Celui qui fournit la semence au semeur, et le pain pour la nourriture, vous fournira aussi la semence, la multipliera, et fera croître les fruits de votre justice " (2 Co 9, 6-10).
La parole nous interpelle
" Frères et fils très chers, n'est-il pas normal que la joie habite en nous alors que, dans la foi, nos cœurs en contemplent ou en redécouvrent les motifs fondamentaux? Ils sont simples : Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique; par son Esprit, sa présence ne cesse de nous envelopper de tendresse et de nous pénétrer de sa Vie; et nous marchons vers la bienheureuse transfiguration de notre existence dans le sillon de la résurrection de Jésus. Oui, il serait très étrange que cette Bonne Nouvelle, qui suscite l'alléluia de l'Église, ne nous donne pas un air de sauvés.
(…) La joie naît toujours d'un certain regard sur l'homme et sur Dieu : " Si ton œil est sain, tout ton corps est dans la lumière " (Lc 11, 34). Nous touchons ici la dimension originelle et inaliénable de la personne humaine : sa vocation au bien passe par les sentiers de la connaissance et de l'amour, de la contemplation et de l'action. Puissiez-vous saisir ce qu'il y a de mieux dans l'âme de vos frères (et sœurs) et cette présence divine si proche du cœur humain…
Ce regard positif sur les personnes et sur les choses, fruit d'un esprit humain éclairé et de l'Esprit Saint, trouve chez les chrétiens un lieu privilégié d'enrichissement : la célébration du mystère pascal de Jésus. Dans sa passion, mort et résurrection, le Christ récapitule l'histoire de chaque personne et de tous les humains, avec leur poids de souffrances et de péchés, avec leurs possibilités de dépassement et de sainteté ".(Exhortation apostolique Gaudete in Domino, conclusion - Paul VI).
En confrontation avec le Fondateur
DON DE SOI ET CONSTANCE
Nous pouvons comparer le dévouement (don de soi) à un moteur plus ou moins puissant. La personne généreuse accomplit sa tâche et sa mission en y impliquant l'intelligence, la volonté, le cœur, les forces physiques. L'intelligence, pour comprendre le travail, pour étudier les moyens de bien réussir; la volonté, en utilisant tous les moyens, les forces physiques et morales; le cœur, pour aimer l'apostolat, pour le faire avec joie et mérite. C'est une chose que d'accepter une tâche avec résignation, c'en est une autre que de l'aimer, une autre, d'y mettre de l'enthousiasme et de la passion. Même avec des talents limités, on fera des progrès s'il y a un don de soi généreux accompagné de persévérance. Au contraire, s'il vient à manquer, le résultat est minime, même s'il y a de bonnes attitudes. Et cela en tout : accompagnement des vocations, étude, apostolat, prédication, administration, rédaction. La lampe qui brûle devant le Saint Sacrement est vivante et elle consume toute l'huile.
Lorsque nous avons dépensé tous les talents pour le Seigneur; qu'il s'agisse de cinq ou de deux talents, nous avons la certitude de ce que dit Jésus : " Tu as été fidèle en peu de choses, sur beaucoup je t'établirai " (Mt 25, 21-23). " Celui qui tiendra jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé " (Mt 10, 22).
La personne qui agit, peut se tromper parfois; mais celle qui ne fait rien, se trompe continuellement. Ne pas craindre et conserver toujours un sain optimisme. L'histoire est maîtresse de vie; et nos expériences passées nous servent de leçon pour l'avenir.
Perdu un combat (en cette vie), il est toujours temps d'en gagner un autre. " Tout concourt au bien " (cf. Rm 8, 28) lorsqu'il y a de la bonne volonté…Jacques Alberione, Corps et âme pour l'Évangile
Opuscules (1953-1957), Rome 2005
Pour notre vie paulinienneDEMANDES
1. Quelles sont mes réserves quant à mon engagement dans la vie paulinienne?
2. Est-ce que je prends conscience de mes " oui " à Dieu comme découverte de la générosité avec laquelle j'ai répondu à son amour?
3. Est-ce que je témoigne de la joie d'être au service du Christ et d'être guidé uniquement par la réponse à son amour, dans mon engagement apostolique?ENGAGEMENT
" En découvrant de nouveau " la révision de vie quotidienne ", je m'engage décidément à toujours saisir l'aspect positif des personnes et des événements, en dépassant les éventuelles tentations de pessimisme ou de critique constante.
