Cabinet situé dans la région centre-nord de Montréal
7839, rue Foucher*
Montréal, (Québec)
H2R 2K8
* Entre les rues Lajeunesse et St-Hubert, dans le quartier Villeray, localisé au sud du quartier Ahuntsic et au nord du quartier Petite-Patrie. Station de métro Jarry. Voir Cartes de repérage ailleurs dans le site.
Courriel : julien.denis@uqam.ca
Maîtrise en psychologie obtenue à l’Université de Montréal en 1977.
Psychologue pendant bon nombre d’années dans une polyclinique communautaire, puis dans un CLSC montréalais, pratique exclusivement en bureau privé depuis 1986.
Au fil des ans, depuis 1977, a donné de nombreux cours de psychologie dans diverses institutions – dont l’Université de Montréal (UdeM) et l’Université du Québec à Montréal (UQAM) - l’une de ses spécialités ayant été et demeurant le Développement de l’enfant et de l’adolescent ; il a par ailleurs enseigné à diverses reprises des matières telles que : Psychopathologie, Normalité et déviance, Psychologie de la personnalité, Analyse du développement bio-psycho-social, etc.
Chargé de cours au département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal de1991 à 2006.
Membre de l’Ordre des psychologues du Québec,
Inscrit au Répertoire canadien des psychologues offrant des services de santé.
Formation psychanalytique (freudienne) post-universitaire.
À son actif : 25 ans de pratique clinique.
Description de la pratique clinique
Clientèles : ADOLESCENTS, ADULTES, JEUNES ADULTES, COUPLES.
Services offerts : PSYCHOTHÉRAPIE - court, moyen et long terme -, PSYCHANALYSE, PSYCHOTHÉRAPIE DE COUPLE, SUPERVISION CLINIQUE.
Problématiques traitées :
- NÉVROSES, DÉPRESSION
- RELATIONS AMOUREUSES DIFFICILES, PROBLÈMES RELATIONNELS
- INHIBITIONS, ANXIÉTÉ, PHOBIES
- TROUBLES SEXUELS
- SÉPARATION/DIVORCE, CRISES CONJUGALES
- HABILETÉS PARENTALES
- PROBLÈMES LIÉS À LA CONDITION MASCULINE
- DIFFICULTÉS RENCONTRÉES DANS LE MILIEU DE TRAVAIL,
- TROUBLES DE LA PERSONNALITÉ,
- IMPULSIVITÉ, IMMATURITÉ, SCHÉMAS RÉPÉTITIFS INSIDIEUX,
- DÉSIR DE VOIR PLUS CLAIR DANS SON EXISTENCE.
Mon orientation théorique est très principalement psychanalytique, de compréhension et de technique. Cependant, dans le cadre de certaines demandes, il m’arrive de recourir à une approche davantage cognitive.
On notera que le cadre de travail thérapeutique est toujours établi à la suite d’au moins une ou deux séances d’évaluation (séances exploratoires).
Un certain nombre de matinées, débutant tôt le matin. Plusieurs blocs de consultations entre 16h et 21h en soirée.
- Pour les démarches individuelles (psychothérapeutiques ou psychanalytiques) : entre 70 $ et 85 $ la séance. Le coût des séances est en fait très variable selon le type de travail entrepris, la fréquence des rencontres et jusqu’à un certain point la situation financière des patients. Le montant des honoraires est discuté au point de départ avec les personnes qui consultent ; le professionnel a élaboré au fil du temps une grille à laquelle il se réfère dans l’établissement des honoraires.
- En ce qui a trait aux consultations conjugales, les honoraires demandés varient entre 100 $ et 120 $ la séance.
Des reçus peuvent être émis aux patients tant pour les régimes d’assurance personnels que pour les frais paramédicaux déductibles dans le cadre de la déclaration d’impôt de fin d’année.
La durée d’une séance de psychothérapie ou de psychanalyse varie habituellement entre une demi-heure (½) heure et trois-quarts (¾) d’heure.
(Le nombre de séances hebdomadaires s’échelonne, quant à lui, entre une et trois séances par semaine. Toutes ces questions font l’objet au départ d’une discussion et d’un contrat très clairs. Chaque démarche thérapeutique devant être considérée comme singulière et distincte.)
La durée des séances de psychothérapie conjugale varie entre une heure (minimum) et une heure quinze minutes.
Aperçu du travail psychanalytique
« Vous êtes ici pour apprendre quelque chose à propos de vous-mêmes. »
Freud, cité par Joseph Wortis, in Fragments of an Analysis with Freud, Simon & Schuster, 1954, p.55.
Partons d’un exemple simple. Beaucoup de jeunes hommes intelligents, sensibles, courageux, instruits même, passeront près de rater leur existence pour ainsi dire, sur les plans professionnel et amoureux notamment, du fait d’avoir été meurtris sur le plan affectif et dans leur vie psychique par un milieu familial inadéquat. Pour plusieurs d’entre eux, la psychanalyse s’avère parfaitement indiquée. À condition de la mener à terme ou suffisamment loin, ces jeunes gens pourront observer à la suite de leur analyse des changements considérables à l’intérieur d’eux-mêmes. Des changements qui seront attribuables, il va sans dire, autant à eux-mêmes qu’au psychanalyste consciencieux et compétent qui les aura accompagnés tout au long du parcours, et qui aura su manier, de façon judicieuse, le silence d’un coté, la parole de l’autre. Car si le psychanalyste écoute d’abord, c’est qu’il s’interdit, à juste titre, de plaquer quelque savoir que ce soit sur l’existence du patient et son expérience intime forcément singulière, c’est qu’il s’interdit, par éthique, de prodiguer au patient (à la patiente) des recettes pratiques toutes faites. L’analyste écoute, d’entrée de jeu, mais il vient à parler.
De l’aventure inouïe que constitue une psychanalyse personnelle, on a somme toute très peu dit. Démarche étendue dans le temps, certes, exigeante aussi, mais ô combien passionnante. En matière de découverte de soi, d’abord, mais également de découverte du monde qui nous entoure et des autres personnes principales qui nous ont entourés depuis le début de notre vie. Lorsqu’ils pensent entreprendre une analyse, les gens s’attendent spontanément à revenir dans le passé, à y faire des retours. Ils n’ont pas tort. La dimension historique de l’existence occupe bien sûr une place importante dans l’affaire. Et cette histoire (pas seulement réelle mais psychique surtout, et reconstruite régulièrement au cours de la vie), cette histoire dans laquelle il est inscrit, le sujet peut arriver justement à la connaître beaucoup mieux, et conséquemment il peut parvenir à mieux s’y retrouver de même qu’à en tirer, à terme, le meilleur parti possible.
Voie royale de connaissance de l’inconscient, mise en évidence par Freud dans Die Traumdeutung, paru en 1900, l’analyse des rêves du patient (de la patiente) à l’intérieur du cours même de la démarche personnelle constitue aussi - plus dans certains cas que dans d’autres faut-il dire - une part substantielle de toute psychanalyse. Tout autant que l’analyse des lapsus, des actes manqués et des symptômes.
Comment une psychanalyse procède-t-elle et que met-elle en lumière ?
Sa méthode fondamentale – dite historiquement d’association libre - consiste à laisser la parole spontanée du sujet se déployer ; il s’agit de repérer et de recueillir ensuite ce qui s’en révèle au fur et à mesure d’éclairant. La confidentialité (de rigueur) permet au sujet de dire absolument tout ce qui lui vient à l’esprit sans que ça puisse se retourner contre lui-même (ce que beaucoup ont expérimenté au courant de leur vie). Si l’on ignore à l’avance ce qui sera au cœur de telle analyse particulière, tout ce qui se greffe cependant autour de la méthode psychanalytique ci haut esquissée, de même que le « savoir » et l’expérience de l’analyste permettront, par exemple :
- de débusquer les coordonnées inconscientes primaires de la mise en place du rapport à l’autre ;
- de retracer au fur et à mesure ce que l’une et l’autre figure parentale ont induit chez le sujet, tant sur les modes identificatoire ou contre-identificatoire que simplement réactionnel;
- d’analyser finement les amours et les identifications oedipiennes encore souvent à l’œuvre – amours parfois volcaniques ;
- d’explorer dans le détail certaines captivités non seulement imaginaires mais aussi symboliques où se trouve « maintenu » de force le sujet, très souvent à son insu ;
- de répertorier chacune des facettes de l’organisation narcissique du sujet et d’en comprendre la portée pratique et subjective ;
- d’expérimenter de manière extrêmement vive – bien que souvent souterraine – le transfert, in situ ;
- d’aborder inévitablement des questions fondamentales telles que : le rapport du sujet à ce qui est appelé « la normalité », sa confrontation par moments brûlante à la doxa environnante, sa relation plus ou moins trouble à l’Autre*.
* L’Autre, écrit ici avec une majuscule, pour le distinguer d’avec l’autre, le semblable selon la distinction établie par Jacques Lacan , ou l’Autre absolu - en certains cas, ainsi qu’en parle un auteur comme Pierre Legendre. Tout ceci est théorique. Si la chose est importante, l’expérience vive de l’analyse, elle, ne doit pas l’être.
Aperçu du travail en psychothérapie
L’espace de travail aménagé pour une psychothérapie peut varier beaucoup d’une personne à l’autre (ce qui ne signifie pas que le thérapeute offre n’importe quoi, loin de là.) En fait, cet espace de travail (cadre, fréquence, dimensions techniques et objectifs visés) peut par exemple être très voisin du cadre thérapeutique qui est celui d’une psychanalyse classique (se référer à la rubrique ci haut) ; par contre il peut s’en distinguer passablement. Ainsi une psychothérapie de support se déroulera différemment, une psychothérapie plutôt à court terme également. Ce qu’il faut retenir ici, c’est qu’au moment des premières séances dites parfois d’évaluation, le thérapeute, après avoir entendu la demande du (de la) patient(e), proposera un cadre qui lui semble convenir à la situation particulière, aux motifs particuliers de la consultation, à l’investissement personnel et financier que la personne qui consulte est prête à consentir. Et s’il ne voit aucune possibilité d’aménager quelque cadre que ce soit, le psychothérapeute (l’analyste) en fera part également à la personne qui consulte. Quant à la forme de travail thérapeutique qui se mettra en place, il s’agit toujours d’un échange spontané de paroles, se répétant d’une manière régulière et suivie, de semaine en semaine. En compagnie du professionnel attentif, le (la) patient(e) se met en situation d’introspection fine de lui-même (d’elle-même), ce qui a pour visée :
- d’apprendre quelque chose sur soi-même ;
- de faire des liens entre les difficultés rencontrées aujourd’hui et certaines expériences ou certains modes relationnels vécus au cours de l’enfance et de l’adolescence ;
- de repérer ce qui se répète dans sa propre vie, apparemment malgré soi (ce qui n’est parfois qu’un leurre) ;
- d’analyser de manière très précise certaines attitudes, conscientes ou non, et d’en répertorier les tenants et aboutissants (ou conséquences) ;
- de développer, avec l’aide du psychologue (et psychanalyste, apprenant peu à peu à connaître celui ou celle qui lui parle), d’autres manières de voir sa situation personnelle, son expérience intime, de même que le monde qui nous entoure ; de développer d’autres attitudes par rapport aux choses et aux gens par voie de conséquence ;
- de questionner certains choix de vie déjà faits ou à faire.
Aperçu du travail de psychothérapie de couple
Ici aussi les premières rencontres sont importantes, car elles servent à déterminer de manière précise ce qu’est la demande du couple et les objectifs visés en consultant. Après quoi, une fois le cadre établi (moment, fréquence et conditions contractuelles des rencontres), sauf exception nous partons toujours du matériel spontané apporté à chacune des rencontres par l’un ou par l’autre membre du couple. Globalement, on peut dire que le processus mis en place a alors comme visée :
- d’amener chaque membre (du couple) à communiquer d’une façon directe et claire, tant sur le plan du contenu des idées que sur les émotions qui les accompagnent ;
- d’entendre tour à tour chaque membre du couple sur leur passé et leur présent commun ;
- de travailler à formuler les illusions de départ de même que les désillusions éventuelles ayant cours au moment où la démarche est entreprise, ou un certain temps avant elle ;
- de repérer les dynamiques interactives (conscientes ou non) à l’œuvre à l’intérieur du couple ;
- d’analyser de manière détaillée certaines séquences relationnelles prototypiques des difficultés auxquelles fait face le couple ;
- de permettre la modification du système interactionnel (lorsque la chose est possible - le thérapeute n’ayant pas à travailler à maintenir artificiellement une union lorsque rien à l’intérieur de cette dernière ne va dans le sens de ce maintien) ;
- de favoriser la réorganisation du lien amoureux sur de nouvelles bases ;
- de faire en sorte, dès que le travail dure quelque temps, que les partenaires puissent découvrir des choses ayant trait à l’entité qu’ils forment (depuis x temps) mais également que chacun découvre des choses sur son propre compte.
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* N.B. Il n’est pas exclu que le thérapeute, sur une base occasionnelle et lorsque les circonstances l’exigent, rencontre individuellement l’un et/ou l’autre membre du couple.
Par téléphone : au 514-270-1325
Comme je ne prends jamais d’appel lorsque je suis en consultation, laisser un message (relativement détaillé ; prénom et nom, numéros de téléphones et motif de l’appel), je rappelle toujours sous peu.
Par courriel : julien.denis@uqam.ca
Site web : http://pages.videotron.com/djpsy/

