VIVRE AU NOIR EN PAYS BLANC
Éditions Vents d'Ouest, Hull 1999
Ouvrage lancé en novembre 2001
GARNIER, Eddy, Vivre au noir en pays blanc) , Hull, Éditions Vents d'Ouest, coll. « Azimuts », 1999, 330 pages ISBN 2-921603-92-6, Illustration Tandem créations Prix
24.95 $
Tableau d'honneur du livre
Finaliste au Prix littéraire Outaouais - Café Quatre-Jeudis 2000
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Résumé
Tout frais débarqué à l'aéroport de Montréal, Mano s'indigne du comportement raciste des agents d'Immigration Canada. Le même jour, il se voit contraint (!) de faire l'amour avec une Blanche pour la première fois de sa vie. Pensant parler un français impeccable, il ne comprend rien au langage des Québécois. Il prend parti pour les femmes de sa race que ses congénères, qui l'ont précédé ici, délaissent pour les femmes blanches de Montréal, donnantes et généreuses. Pris, tout seul, il est ravagé par un conflit intérieur et entrevoit le suicide, s'il devait être déporté. Après quinze jours de terrifiantes confrontations, Mano doit faire face à l'interrogatoire des agents du bureau de l'Immigration.
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Eddy Garnier, poète de la diaspora, nous livre un deuxième roman écrit dans un style libre, coloré d'inflexions et d'accidents calculés, dans lequel quatre langues et deux cultures se côtoient, s'enchevêtrent pour dépeindre les facettes d'une saga humaine broyée dans les méandres d'un système social censément éprouvé. Métissage social, métissage racial, métissage culturel. Phénomène migrant irréversible.
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Recensions
Lettres QUÉBÉCOISES
Robert Chartrand
Nègres noirs D'Amérique
VIVRE AU NOIR
EN PAYS BLANC
Eddy Garnier
Éditions Vents d'Ouest,
1999,329 pages
On imagine aisément la scène: un jeune Haïtien, fraichement débarqué d'un avion à Dorval, est assis piteusement sur un banc, attendant comme une dizaine de compatriotes près de lui qu'un agent de l'Immigration décide de son sort. Manolito est seul; il s'inquiète de ne pas apercevoir son ami Ben, la seule personne qu'il connaisse ici et chez qui il compte rester. Et il se rend compte qu'il n'a même pas son adresse. Il est intimidé par tout ce qu'il voit, et les conversations de ses voisins ont de quoi l'effrayer. Selon eux, l'Immigration n'est qu'un racket dont sont victimes les gens du TiersMonde; et de toute manière, les Haïtiens sont humifiés partout y compris dans leur propre pays, "Parce qu'on n'a jamais eu un gouvernement soucieux du bien-être du peuple, mais plutôt de celui de ses poches. On ne fait rien comme les autres. On ne sait pas comment faire. C'est pourquoi rien ne marche pour nous".
Tous frais débarqué à l'aéroport de Montréal. Mano s'indigne du comportement raciste des agents d'Immigration Canada. Le même jour, il se voit contraint (!) de faire l'amour avec une Blanche pour la première fois de sa vie. Pensant parler un français impeccable, il ne comprend rien au langage des Québécois. Il prend parti pour les femmes de sa race que ses congénères, aui l'ont précédé ici, délaissent pour les femmes blanches de Montréal, donnantes et généreuses. Pris, tout seul, il est ravagé par un conflit intérieur et entrevoit le suicide, s'il devait petre déporté. Après quinze jours de terrifiantes confrontations, Mano doit faire face à l'interrogatoire des agents du bureau de l'Immigration.
" ... ce deuxième roman d'Eddy Garnier présente une réflexion importante et stimulante sur le racisme, les angoisses de l'immigré au prise avec la nostalgie aigre-douce de la mère patrie et surtout, la douloureuse difficulté de Vivre au noir en pays blanc ."
Andrée Poulin, Journal le Droit, cahier A32, Ottawa 29.05. 1999
(Vivre au noir en pays blanc)
" ... Ce qui sourd dans ce roman, c'est l'immense faculté de rêve et de désir de ces personnages de Haïtiens dont même le fatalisme est enthousiaste. "
Robert Chartrand, Journal le Devoir, Lettres Québécoises , Montréal Juin 1999
(Vivre au noir en pays blanc)
Vivre au Noir est actuellement utilisé à Vanderbilt University , dans le cadre d'un cours sur « l'étude des tendances narratives qui se retrouvent à la fois dans les domaines de la littérature et du droit, notamment la confession, la construction du sujet dans le discours, la réception des textes, l'argumentation juridique et oratoire, la traduction et l'interprétation interculturelle, et les genres du discours
Vivre au noir en Pays blanc est utilisé comme matériel pédagogique à
l'université de Vanderbuilt à Nashville en Tennessee
Vanderbilt University