La Paruline à collier est l'une des plus petites parulines à séjourner au Québec. Elle niche dans les forêts parvenues à maturité ou surannées.
Elle fréquente les lieux humides où des lichens pendent des arbres.
Préférant le haut des arbres, elle volette autour des branches les plus éloignées du tronc pour dévorer des insectes et des petites chenilles.
Photographiée en mai 1997.
C'est la première paruline à arriver au printemps et la dernière à nous quitter à l'automne. C'est d'ailleurs à ces deux périodes de l'année que nous pouvons l'observer.
Baignade à la cascade puis lissage du plumage, à petits coups de bec, elle dévore les insectes.
Quand les insectes se font plus rares, cette paruline devient granivore et frugivore.
Débordante d'énergie, vive, nerveuse et en mouvement perpétuel, elle se nourrit d'insectes. Qui pourrait penser qu'un si petit oiseau possède un chant si puissant ? À tous les ans, c'est un plaisir de réentendre son "tire, tire, tire la bibitte".
Le comportement du juvénile est fascinant. Il se perche près d'un autre oiseau et attend que celui-ci s'envole; alors, il se lance à ses trousses. Le manège se répète et les poursuites sont spectaculaires.
Nous avons remarqué deux fois sa présence, en août 1994 et en mai 1996.
Elle fréquente les forêts de conifères où elle capture les tordeuses des bourgeons de l'épinette.
Cette paruline raffole aussi des tordeuses des bourgeons de l'épinette.
C'est la dernière paruline à revenir du sud au printemps.
Cette photo a été prise en mai 1996.
Quelle étrange paruline! Elle a l'apparence d'une petite grive, elle hoche la queue comme le Chevalier grivelé et elle explore le sol comme un bruant.
La Paruline des ruisseaux se nourrit d'insectes et de petits invertébrés.
Elle passe la plus grande partie de son temps au sol. C'est d'ailleurs au niveau du sol qu'elle fait son nid.
Elle fréquente les endroits situés près de l'eau: petits ruisseaux, marécages, mares d'eau peu profondes, etc. Il est habituel de la voir marcher dans l'eau.
Elle fréquente le même habitat que la Paruline jaune. Cependant, la Paruline masquée se tient à distance des habitations.
Photographiée en juillet 1994.
Photographiée à la fin d'août 1993, cette paruline nidifie dans des tourbières ou dans des endroits humides, au Nord du Québec.
Mai est le mois de la migration pour plusieurs espèces de passereaux. Alors, nous regardons plus fréquemment à l'extérieur. Plusieurs fois par jour, nous jetons des coups d'œil vers la cour arrière, puis des coups d'œil vers l'avant de la maison où une épinette offre un abri de choix pour les oiseaux. C'est dans ce conifère que nous avons aperçu plusieurs fois des parulines.
Le 4 mai 2000, nous avons photographié cette femelle Paruline à gorge orangée. Malheureusement, nous avions négligé de vérifier les piles de l'appareil photo et plusieurs clichés étaient plutôt embrouillés sinon médiocres. C'est d'ailleurs la seule photo que nous avons récupérée sur 24 poses.
Arrivant au Québec au début de mai, cette paruline séjourne dans la région méridionale de la province où il y a des forêts de conifères et de feuillus. Elle retourne dans le sud au mois d'août. Se nourrissant d'insectes mais également de petits fruits, c'est dans la partie supérieure des arbres que la Paruline à gorge orangée aime s'alimenter et nidifier.
Faisant visiter notre cour arrière à des amis, le chant d'un oiseau attire soudain notre attention. Nous entendons une suite de 3 ou 4 notes plutôt traînantes dont la dernière est plus aiguë. "Zur zur zur zrii", "Zur zur zrii", nous repérons enfin l'oiseau. Recherchant de petits insectes pour se nourrir, une belle Paruline bleue se déplace agilement dans les ramures des arbres.
Comble de bonheur, ce beau mâle est resté quelques jours dans les parages. Comme c'est la seule paruline à avoir une petite tache blanche de forme carrée sur les ailes, le mâle et la femelle sont faciles à identifier.
La Paruline bleue se tient à faible hauteur dans les sous-bois. Hivernant surtout aux Antilles, elle arrive dans la province vers le début du mois de mai.
Photographiée le 5 mai 2002.
Nous terminons la présentation de notre festival "parulines mai 96" avec cette paruline. En effet, jamais nous n'avions vu en même temps autant d'espèces différentes de parulines dans notre épinette. La Paruline à gorge noire partage son habitat avec d'autres parulines. Toutefois, elle concentre sa recherche de nourriture et la construction de son nid dans la portion médiane supérieure des arbres.
Habitant les sous-bois de nos forêts, c'est un oiseau discret et réservé ayant un chant très mélodieux. D'ailleurs, on dit des grives qu'elles sont nos meilleures flûtistes.
Photographiée près de l'étang en octobre 1997.
En nombre, c'est la deuxième espèce de grive à séjourner dans la cour. Son chant mélodieux a attiré notre attention. On entendait une jolie cascade descendante de notes flûtées "vriu, vriu, vriu, vriu".
Comme les autres grives, celle-ci se déplaçait sur le sol recherchant des insectes pour se nourrir. Elle est la moins tachetée de toutes les grives brunes. De plus, la Grive fauve n'a pas de cercle oculaire.
Photographiée le 28 juin 2001.
Surnommé auparavant le Gros-bec à poitrine rose, ce cardinal est de retour au Québec au milieu du printemps. Pris sur le vif en mai 1997.
Photographié en mai 1992, ce Gros-bec errant s'est restauré quelques instants avant de poursuivre sa route. Il possède un bec puissant lui permettant de casser facilement le noyau des petits fruits. Généralement, les gros-becs arrivent aux mangeoires par petits groupes et ils sont plutôt voraces.