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 avec Réginald Cummings

Incroyable!

17 novembre – Comment comprendre un tel cafouillage? Perdre une avance de 17 points au quatrième quart.  Gaspiller deux temps d’arrêt.  Tenter un quatrième essai avec deux verges à faire de sa ligne de 30. Se placer soi-même dans une situation pour perdre un match qu’on avait en poche. Un match crucial en plus.

On s’attendrait à cela des Browns ou des Redskins. Des Lions de l’an dernier. Des Buccanneers de 1976. Mais pas des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, cuvée 2009. Une équipe menée par des génies des fins de match comme Tom Brady et Bill Billicheck. Et pourtant, c’est arrivé!  Les Colts ont remonté une pente de 17 points pour l’emporter 35-34 sur des Patriots médusés. Une seule explication : un surplus de confiance en soi de la troupe de Bill Billicheck, qui frôle l’arrogance.

C’est déjà le fait saillant annoncé de la saison 2009.  Et on en jasera longtemps de cette victoire des Colts.  Surtout si les Bleus continuent leur saison sans faille jusqu’au bout. Mais soyons franc, c’est avant tout la défaite des Patriots qu’on retiendra.

Comme le faisait remarquer Chris Collinsworth, à NBC après le match, il faudra maintenant observer l’impact de cette défaite sur la confiance des Patriots. Les Pats ont souvent été accusés par leurs adversaires d’arrogance, de manque de respect.  Il y a deux ans, Brady et sa bande ne se gênaient pas pour ajouter des points même si le match était hors de porté pour l’adversaire. Mais à force de cracher en l’air, ça nous retombe sur le nez.  Et dimanche, les Pats l’ont eu.  En pleine face!  Ils sont maintenant des observateurs de la saison parfaite des Colts.  Ils ne peuvent plus rien pour les stopper. Pire, ils devront revenir à Indianapolis s’ils veulent se rendre au Superbowl en février prochain.

Après la rencontre, le secondeur Adalius Thomas essayait de comprendre la décision de son entraîneur, sans y arriver.  Tom Brady disait préférer un entraîneur qui ose et rate son coup à l’occasion qu’un autre plus conservateur. À l’autre bout de la passe sur le 4e essai, Kevin Faulk fermait le débat en mentionnant que peu importe la décision de Billicheck, il revenait aux joueurs de bien exécuter le jeu.  Bref, le débat est lancé.

Changement de la garde au classement général

Pour le repêchage, ce match marque aussi un tournant important. Au lieu de faire persister l’égalité au sommet, la rencontre a permis à André de faire cavalier seul.  Votre chroniqueur chute en même temps que ses préférés au deuxième rang.  Bay n’est pas loin.

Une petite consolation en ce qui me concerne, le touché de la victoire a été marqué par Reggie Wayne et confirme que je remplace Burton à la tête du repêchage. À propos, j’ai bien apprécié la décision de Jack Del Rio qui a demandé à Maurice Drew-Jones (choix de Burton) de s’agenouiller à la ligne de 1 en fin de match au lieu de marquer, question d’écouler le temps…

Quelques surprises et quelques soupirs

Dans les autres rencontres, il faut noter l’étonnante victoire des Redskins sur les Broncos, un gain en terrain ennemi pour les Bengals aux dépends des Steelers, une défaite crève-cœur pour les Jets face aux Jaguars, et un soupir de soulagement pour les Saints qui ont failli se faire jouer un tour par les Rams.

Le Two minutes warning!

Dans mon article la semaine dernière, j’ai oublié de souligner le début des matchs du jeudi soir. San Francisco a vaincu les Bears, résultat d’une performance désastreuse de Jay Cutler. Le quart des Bears porte le bonnet d’âne de cette défaite, ayant lancé 5 autres interceptions, pour porter son total de la saison à 17.  C’est encore loin du record de 42 appartenant à Georges Blanda, mais si Cutler continue de lancer n’importe où comme jeudi dernier, rien n’est impossible… 
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C’est la quatrième fois que le gagnant du duel Colts-Patriots doit revenir de l’arrière au dernier quart pour l’emporter.
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Plusieurs blessés dont il faudra surveiller l’état : Cedric Benson (hanche), Troy Polumalu (genou), Kyle Orton (cheville), Michael Turner (cheville) et Brian Westbrook (commotion).
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La semaine 11 débute par un duel Miami-Caroline et se termine par un Monday Night Tennessee-Houston.  Entre les deux, bien peu de rencontres qui promettent.

Bonne semaine!

Merci Philip Rivers!

11 novembre – En rejoignant Vincent Jackson dans la zone des buts avec 21 secondes à faire au cadran dimanche face aux Giants, Philip Rivers a fait plaisir à quelques poolers du groupe.  Mais pas un n’était plus heureux dans son salon que votre chroniqueur, je vous l’assure. Rivers m’a permis de mettre la main sur une MiseOJeu rapportant la rondelette somme de 290 $.  Quand l’horloge du match a indiqué zéro, j’ai tout de suite appelé le Père Noël pour prendre rendez-vous avec lui…

Parions que Rivers s’est aussi fait un petit velours, lui qui doit subir les comparaisons depuis qu’il a été échangé en retour d’Eli Manning à la suite du repêchage de 2004.  La défaite, une quatrième de suite pour les Giants, leur porte aussi un dur coup, car ils voient les Eagles et les Cowboys les dépasser au classement. Les Cowboys ont d’ailleurs profité de l’occasion en disposant des Eagles dimanche soir, par la marque de 20-16.

L’exploit de la semaine revient toutefois aux Buccanneers de Tampa Bay. De retour à l’uniforme qu’ils ont porté durant 21 saisons et qui leur a valu plus de 200 défaites, les Buccs ont néanmoins défait les Packers de Green Bay.  C’est une première victoire pour Tampa Bay en près d’un an jour pour jour. Rien pour redonner confiance aux héritiers de Vince Lombardi dont la ligne à l’attaque est percée comme du gruyère de semaines en semaines.

Il faut aussi retenir de la neuvième semaine d’activités le match en dents de scie des Saints et des Colts. Avant de pousser leur fiche à 8-0, les deux seules équipes invaincues de la ligue ont tous les deux joué avec le feu. Mais tant la Caroline que Houston ont manqué de souffle pour éteindre la flamme des Saints et des Colts. Dans les prochaines semaines, la Nouvelle-Orléans et Indianapolis auront à tour de rôle les Patriots sur le chemin. Ce sera probablement l’ultime test pour ces deux formations qui voudront répéter l’exploit inédit de la Nouvelle-Angleterre, réalisé en 2007.

Nous voilà à la mi-saison

Chaque équipe a joué au moins huit parties, on peut donc faire des observations de mi-saison. D’abord, au chapitre des performances d’équipe, les Bengals et les Broncos représentent les plus agréables surprises de la première moitié de calendrier. Menés en défensive par le joueur de ligne Antwan Odom, qui comptait huit sacs du quart en six rencontres avant de subir une grave blessure, les Bengals ont fait plier les genoux aux Packers, aux Steelers et aux Ravens à deux reprises, en plus de démolir les Bears. Carson Palmer a retrouvé sa forme d’antan, Chad Ochocinco joue au lieu de bavasser et Cedric Benson court plus vite que son ombre.  Les Bengals ont retrouvé leurs griffes.

La recette des Broncos passe aussi par la défensive, une unité renouvelée à 80% qui met une pression énorme sur les quarts adverses.  Tony Romo y a goûté, Tom Brady et Philip Rivers également. Et qui eût cru que Kyle Orton serait capable de produire des étincelles en attaque. Lui et Brandon Marshall ont pourtant formé un bon duo jusqu’ici.

Du côté des flops, les Titans sont tout simplement misérables. Après une défaite honorable en levée de rideau face aux Steelers, les hommes de Jeff Fisher ont semblé perdre tous leurs moyens. Anéanti en Nouvelle-Angleterre, méconnaissable dans tous les aspects du jeu, sauf peut-être par la course, Tennessee est déjà virtuellement hors des séries alors qu’on leur accordait des chances de se rendre au Super Bowl l’an dernier.

Mon autre grande déception joue au Ralph Wilson Stadium.  Les Bills semblaient sur la bonne voie en 2008, et l’acquisition de Terrell Owens laissait présager un surplus de punch en attaque.  Pourtant, c’est encore l’inertie totale à Buffalo.  La défensive donne des signes de vie, mais le problème au poste de quart demeure entier.  Et la cohésion avec Terrell Owens est tout simplement absente.

Évidemment, je fais fi des performances remarquables des Saints ou des Colts qu’on attendait parmi les meilleurs.  Je laisse aussi de côté les pitoyables Buccs, les Raiders, les Rams, les Lions ou même les Redskins qui sont fidèles à ce qu’on attendait d’eux.

Sur le plan individuel, Brett Favre m’a fait mentir. Il lui encore de l’essence dans le réservoir!  Mais attention, Favre donnait aussi cette impression avec les Jets l’an dernier, et comme une vieille pouliche, il a craqué en fin de mandat.  Levés la main ceux qui ont pensé du bien de Cedric Benson avant le début de la saison.  D’accord Lynn, tu l’as pris dans ton repêchage, je te l’accorde. Avant d’être doublé par Chris Johnson, Benson a mené la ligue un long moment pour les verges au sol, alors que les Bengals sont réputés pour l’attaque aérienne.  C’est tout un exploit.  Il y a aussi Elvis qui n’est pas mort.  Au contraire, Elvis Dumervil est le pivot de la ligne défensive des Broncos et il mérite beaucoup des louanges pour le succès des siens jusqu’ici. Matt Schaub n’a pas le profil des grandes stars de la NFL, mais si les Texans se taillent une place en séries, comme je l’avais prédit, il aura une bonne part du crédit, lui qui domine pour les verges par la passe.    

À l’inverse, je suis amèrement déçu par la performance de Jay Cutler à Chicago.  Au change, les Bears ont perdu en choisissant Cutler plutôt que Kyle Orton.  Incroyable!  On pourrait aussi la pierre à un Jake Delhomme, qui lance ses dernières passes en Caroline, à Larry Johnson qui s’est vu montrer la porte à Kansas City, ou à des entraîneurs comme Tom Cable à Oakland ou Jim Zorn à Washington qui n’ont qu’un point en commun, leur incompétence.

Et en ce qui concerne les Gérants d’estrade…

C’est bien sûr la mi-saison pour les Gérants d’estrade également. Dans les prédictions, Bay a connu un début de saison fulgurant et il demeure un sérieux prétendant à la couronne. L’échelon supérieur appartient toutefois au duo Reggie-André. Le champion de 2008, Schwartz, tire de la patte, mais il a encore quelqu’un a regardé dans le rétroviseur.  En effet, Moose est un peu comme Jacques Villeneuve en fin de carrière. Il finit chaque semaine en queue de peloton. Pourvu qu’il n’enregistre pas un disque lui aussi…

Si on fait fi des semaines où il y a eu des égalités, Bay, Reggie, André, Gou, Paule et Mamouth ont tous mis la main sur une cagnotte hebdomadaire.

En ce qui concerne le repêchage, les changements apportés ont apporté une nouvelle dynamique à la compétition.  Mais on déplore toujours qu’aucune cagnotte hebdomadaire ne soit attribuée.  À ce sujet, si cette proposition avait été retenue par le comité des sages, les gagnants auraient été pour les huit premières semaines : André et Pog à deux reprises, Reggie, La Chouine, Burton et Moose.  Au cumulatif, Burton a un nez d’avance sur Reggie. Francis suit de près, tandis que Pog et Jean-Seb sont encore dans la course.

Le succès de Burton repose sur le fait qu’il a misé sur les bons chevaux : Maurice Drew-Jones et Michael Turner, meneurs pour les touchés. Ses botteurs, Gostkowski, Crosby et Folk, sont aussi fidèles au rendez-vous, semaine après semaine.

Le Two minutes warning!

Il ne reste qu’une seule semaine de bye dans la NFL.  Les Giants et les Texans seront les derniers à prendre congé.
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Kansas City a lancé la serviette dans le dossier de Larry Johnson, sauf que d’autres équipes pourraient en faire leurs choux gras.  Pensons aux Patriots, doués pour relancer les carrières de joueurs à problèmes.  Johnson deviendrait également un joueur de premier plan en Arizona.  Mais parier plutôt qu’il rejoindra une formation en perte de vitesse comme Cleveland ou Seattle.
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Les Colts ont du pain sur la planche dimanche.  Ils se frottent aux Patriots qui voudront stopper leur marche victorieuse.  Le plus beau, c’est que nous aurons encore droit à un duel entre deux maîtres qui dirigent leur attaque tels des joueurs d’échecs : Peyton Manning et Tom Brady.  Une autre rencontre au sommet aura lieu à Pittsburgh, avec la visite des Bengals. Carson Palmer sera sous pression, et cette fois, Troy Polamulu sera de la partie. Enfin, les Saints visitent les Rams.  Le différentiel de points marqués et accordés entre ces deux clubs est de 273 en faveur des Saints. Un conseil, ne prenez pas les Rams.

Bonne semaine!

La semaine de Mammouth!

4 novembre – Tout un gambler ce Mammouth.  Seul à prédire la victoire des Rams de Saint-Louis, seul aussi à mettre ses billes sur les Panthers de la Caroline, notre patriarche n’a pas volé sa cagnotte cette semaine.

Avec 11 prédictions gagnantes, le mononcle considéré trop jeune pour boire de la bière au TDBank Garden de Boston a éclipsé la concurrence et s’est replacé de bon droit dans la course aux grands honneurs du pool des prédictions.  C’est toujours votre chroniqueur qui devance la meute par deux points, tandis que Moose continue de faire bande à part dans les bas-fonds du classement.

Au repêchage, Burton a consolidé son avance grâce à des porteurs de ballon qui rapportent des dividendes avec régularité, tels Maurice Drew-Jones, qui domine la colonne des touchés avec 10, Michael Turner et de la recrue Ray Rice. Francis a lui aussi connu une autre bonne semaine, ce qui le ramène au coude-à-coude avec votre chroniqueur pour la seconde place.  Pog junior est notamment le seul compétiteur à avoir eu foi en Brett Favre, et le pari semble payant pour le moment.

Favre tout sourire

Justement, Favre était au cœur du match le plus attendu de la fin de semaine. Son retour à Green Bay a défrayé la manchette durant plusieurs jours. Il était entre autres intéressant de lire quelques écrits sur cette rencontre.  Un reporter d’ESPN n’a trouvé qu’un comparable dans l’histoire du sport, soit le retour de Patrick Roy à Montréal.  Mais même là, la rivalité entre l’Avalanche et le Canadien était inexistante en comparaison de la haine de longue date que se vouent les Vikings et les Packers.  On prévoyait aussi que les partisans des Packers se rangeraient massivement derrière leur équipe et que Brett Favre serait accueilli comme un traître.  Eh bien, la réalité a rejoint la fiction.

Accueilli sous des huées nourries, Favre a conservé sa concentration et dirigé l’attaque des Vikings vers la victoire, 38-26. Pour une 21e fois en carrière, le numéro 4 a complété le même nombre de passes de touchés dans un match que son numéro de dossard. De plus, il a évité les erreurs et conservé le meilleur pourcentage d’efficacité de tous les quarts en action dimanche.  Comme il l’a fait si souvent dans l’uniforme vert et jaune, Favre a donc brillé sous les réflecteurs, ajoutant un chapitre à sa légende.

En défensive, les Vikings ont aussi malmené Aaron Rodgers, le plaquant à six reprises derrière sa ligne de mêlée.  Ce gain procure au Minnesota un coussin de trois victoires d’avance au sommet de la division Nord de la Nationale.

Pour une deuxième semaine consécutive, les Saints de la Nouvelle-Orléans ont dû lutter âprement pour conserver leur fiche immaculée.  La défensive a joué un rôle clé dans cette victoire face aux Falcons lundi soir.  À deux reprises, les Saints ont intercepté Matt Ryan à des moments cruciaux de la rencontre pour faire pencher la balance du côté des noirs et or.  La Nouvelle-Orléans entreprend maintenant une tranche de calendrier plus facile, et déjà, on peut supposer que les Patriots auront la lourde commande d’infliger une défaite aux Saints le 30 novembre, s’ils veulent demeurer la seule équipe avec une fiche 16-0 en saison régulière.

La semaine 8 a aussi permis aux Rams de s’inscrire dans la colonne des victoires en battant les Lions.  Les Titans ont fait de même en arrachant un gain aux Jaguars de Jacksonville, grâce à la performance de 228 verges au sol de Chris  Johnson. Il ne reste plus que les Buccanneers à la recherche d’une victoire en 2009.

Le Two minutes warning!

Par équité pour tous, le comité des sages du GPGE a dû se résoudre à exclure un membre cette semaine pour des raisons administratives. La Chouine quitte donc le pool alors qu’il était deuxième au repêchage. Dommage, mais la décision a été rendue après de multiples avertissements.
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Les Chargers ont lancé la serviette dans le cas de Chris Chambers.  L’ancien Dolphins a été récupéré au ballotage par les Chiefs.  Autre joueur largué, Edgerrin James, dont les beaux jours avec les Colts semblent bien lointains.  Les Seahawks, qui lui avaient accordé une chance en début de campagne, ont convenu qu’il n’était pas la solution à leurs problèmes.
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Encore 13 matchs à l’affiche pour la semaine 9.  On verra si la Nouvelle-Angleterre a trouvé un remède à la formation Wildcats que Miami déploie avec tant d’aisance face aux Pats depuis l’an dernier.  Les visites de Houston à Indianapolis donnent toujours des matchs serrés.  On pourrait assister à une surprise. Cincinnati reçoit Baltimore, trois semaines après avoir vaincu les Ravens à domicile.  Est-ce que nous auront droit à une revanche?  Dominés dimanche à Baltimore, les Broncos ont tout un test lundi soir prochain, alors que les Steelers les visitent.  Eli Manning, qui avait refusé de jouer pour les Chargers après que l’équipe de la côte ouest l’eût repêché, affronte San Diego dimanche.  Enfin, Dallas renoue avec ses vieux rivaux, les Eagles, à Philadelphie.  Voilà le programme.

Sur ce, bonne semaine! 

Petite semaine

27 octobre –   La NFL présentait un programme minceur pour sa septième semaine d’activités : seulement 13 matchs à l’affiche, dont un en Angleterre.  On retient de ces duels, le grand déséquilibre des forces dans la moitié des rencontres, la détermination des Saints à conserver leur fiche parfaite et l’incapacité des Vikings à en faire autant.

Un coup d’œil rapide d’abord sur les raclés de la semaine.  Pour une fois, on peut dire que le Rouge et Or a été moins cruel envers ses adversaires que certaines équipes de la NFL. Avec un écart moyen de 32 points sur leurs rivaux, les Packers, les Bengals, les Jets, les Patriots, les Colts et les Chargers ont ajouté une victoire à leur fiche.     

Le meilleur match de la fin de semaine a opposé les Dolphins aux Saints.  Sur le point d’infliger une première défaite aux porte-couleurs de la Nouvelle-Orléans, les Dolphins ont trébuché en deuxième demie, perdant une avance de 21 points à domicile.  Le mérite ne revient toutefois pas qu’à l’attaque des Saints, car la défensive a marqué deux autres touchés, portant son total à 5 en 7 matchs.

En ajoutant les Colts et les Saints aux Broncos, inactifs cette semaine, on retrouve encore trois clubs avec des fiches parfaites après 7 semaines d’activités.  C’est du jamais vu dans l’histoire de la NFL.

Favre fidèle à lui-même

L’autre match qui retenait l’attention avait lieu à Pittsburgh.  Les Vikings avaient leur destinées en main avec une minute à jouer, mais la défensive des Steelers a pressé Brett Favre qui a choisi la mauvaise option, ce qui a mené à un retour d’interception de 82 verges pour clouer le cercueil des Vikings.  Précédemment, Favre s’était fait enlever le ballon des mains pour un autre touché défensif de 77 verges.

Personnellement, j’ai trouvé la performance de Favre à l’image de ses dernières années à Green Bay et New York. Le célèbre numéro 4 est apprécié pour son courage et sa passion. C’est ce qui en fait un joueur si intéressant à regarder. Mais tout comme il possède la marque pour les passes de touchés et les interceptions en carrière, il a aussi les défauts de ses qualités. Favre est comme un 4e frappeur au baseball.  Il vise le circuit, prend des risques, manque de jugement. Rappelez-vous sa dernière passe dans l’uniforme des Packers, en 2007.  En prolongation de la finale de la Nationale, il avait lancé le ballon à l’aveuglette. Le fruit avait atterri dans les mains d’un demi défensif des Giants, et c’est ainsi qu’Eli Manning et Plaxico Burriss avaient obtenu leur laissez-passer pour le Super Bowl face aux Patriots.

Le début de saison des Vikings peut jeter de la poudre aux yeux, mais ils comptent dans leurs trophées de chasse Cleveland, San Francisco, Saint-Louis, Détroit, Baltimore et Green Bay. Quatre proies faciles sur six pour une équipe qui veut aspirer aux grands honneurs. Favre avait aussi soulevé les espoirs à son arrivée avec les Jets.  Mais le tout a tellement dérapé que l’entraîneur et le quart ont fini par plier bagages.

À l’évidence, Favre étire la sauce et refuse de voir les signes de la retraite. Même si je continue de penser que c’est regrettable, on peut aussi le comprendre, car sa vie personnelle et sa carrière sont soudées ensemble. C’est ce qui lui donne une stature de légende dans le cœur des amateurs de football américain.

Au fil des ans, la partie l’a aidé a traversé des épreuves auxquelles il a répliqué avec dignité par certains de ses plus grands exploits. Et tout ça s’est passé devant nos yeux, à la télé. Un exemple parmi tant d’autres, un match du lundi soir à Oakland, le 22 décembre 2003, au lendemain de la mort de son père.  Alors que tous s’entendait pour dire qu’il aurait pu légitimement rester à la maison avec les siens, Favre a choisi le terrain pour expulser son deuil.  Et il l’a fait de manière magistrale, connaissant une première demie de 311 verges et 4 passes de touchés! Des gestes de courage et de ténacité comme celui-là, associés à sa grande classe et sa personnalité, ont magnifié sa carrière.

Tout ça pour dire que Brett Favre est une légende vivante qui arrive en bout de piste.  Et si vous appréciez vraiment le football, vous ne pouvez pas manquer le rendez-vous avec l’histoire qui est à l’agenda dimanche prochain. Favre foulera le sol du Lambeau Field, alors que les Vikings visiteront les Packers. Il reviendra sur le terrain de ses plus belles batailles pendant 17 ans. À vos téléviseurs!  Moi, j’en ai déjà la chaire de poule.

Bay perd le premier rang, Paule comble les futures pertes de Moose

Titulaire du sommet du classement depuis la première semaine, Bay a laissé le trône à votre chroniqueur. La victoire de l’Arizona sur les Giants a scellé ce résultat.  Bay s’assoie maintenant sur une chaise partagée à trois avec André et Lynn, au second rang.

La plus belle performance de la semaine appartient à Paule, qui a bien prédit correctement 11 des 13 rencontres à l’affiche.  Elle remporte une cagnotte dans laquelle pourra piger Moose s’il continue à convoiter de la sorte le titre de cancre de la saison…

Du côté du repêchage, la bonne performance de Carson Palmer a souri à Burton et Reggie.  Les deux ont grimpé au classement, étant maintenant premier et troisième.  La Chouine se glisse au deuxième rang.

Two minutes warning…

On pourrait appeler ça la Classique des 18 défaites. Dimanche, les Lions, qui ont perdu leurs 16 matchs de la saison 2008 en plus de leur deux premiers cette saison, et les Rams qui sont eux aussi rendus à 18 défaites consécutives, s’affrontent.  Dire qu’on aurait pu choisir ce grand cru pour célébrer les 20 ans du GPGE…
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Parlant justement de notre séjour à Foxboro. Savez-vous combien de personnes assistaient à ce match?  68 756? 69 412? 72 098?  La réponse à la fin de cette chronique…
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Quelle est l’Association la plus forte de la NFL cette saison?  Jusqu’ici, dans les duels inter-divisions, l’AFC mène par une faible marge, 16-15.
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Quand ça va mal, ça peut aussi faire mal.  Les Redskins sont les dindons de la farce cette saison. En plus, ils ont ajouté une séquence d’horreur à leur vidéos des moments marquants de la saison : la fracture de la cheville subit par Chris Cooley dimanche soir. Ayoye!
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Autre raison de dire que quand ça va mal, ça peut aussi faire mal, les Browns de Cleveland voulaient terminer premier dans un domaine quelconque. C’est fait!  Ils sont la première équipe frappée par la Grippe A H1N1. Une dizaine de joueurs l’ont attrapé semble-t-il.
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Bengals, Chiefs, Patriots, Steelers, Buccaneers et Redskins ont congé pour la huitième semaine d’activités.  Outre le retour de Brett Favre à Green Bay, les Dolphins et les Jets ont un rendez-vous important dimanche.  Miami doit tourner la page et profiter de ce match intra-division pour conserver ses chances au classement. Les Jets voudront venger le revers de la semaine 5, 31-27, confirmé avec 6 secondes seulement au cadran. Également, deux équipes qui ont bénéficié d’une semaine de congé se livreront une rude bataille : Denver et Baltimore.
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La réponse : 68 756

Bonne semaine de football!

On n’apprivoise pas les chats sauvages!

14 octobre – Marjo le chantait il y a plus de vingt ans, et les Dolphins l’ont encore prouvé lundi soir, on n’apprivoise pas les chats sauvages.  Utilisant la formation Wildcats à 16 reprises durant la partie, dont deux fois pour des touchés de Ronnie Brown, les Dolphins ont remporté un important duel inter-division, 31-27, face aux Jets pour ainsi se replacer au cœur de la course dans la division Est de l’association américaine.

Grâce à cette autre performance étincelante, le duo Ronnie Brown – Ricky Williams a porté Miami au sommet des meilleures attaques au sol de la NFL. Les Dolphins, risée de la ligue il y a peine deux ans avec un seul gain, ont donc retrouvé le chemin de la respectabilité sous la férule de Tony Sparano.

On peut tirer le même constat à l’égard des impressionnants Bengals de Cincinnati, qui se sont farcis cette fin de semaine leurs derniers rivaux de division, les Ravens, à Baltimore par surcroît.  Menés à l’attaque par un Cedric Benson en grande forme, les Bengals ont un tableau de chasse qui compte, coup sur coup, les Steelers, les Browns et les Ravens.

Cincinnati ne fait toutefois pas partie du club sélect des invaincus après cinq semaines d’activités.  Indianapolis, tombeur des Titans qui congédieront assurément d’ici la fin de la saison Jeff Fisher, l’entraîneur avec la plus longue feuille de route avec la même équipe dans la NFL, Denver, qui a vaincu les Patriots dans le plus beau duel du dimanche, les Giants, les Vikings et la Nouvelle-Orléans, en sabatique durant la fin de semaine, ont encore une fiche immaculée.

La cagnotte à André, le cumulatif à Reggie et Bay

Résultat des matchs de la cinquième semaine, André s’est enrichi de 16$, soit un peu moins que durant sa soirée de poker à Boston, une semaine plus tôt.  On a pu constater que ses mises audacieuses sur Cincinnati et Cleveland n’avaient rien d’un bluff, et elles ont rapporté gros.

Au cumulatif, Reggie a challengé la manchette du site et obtenu gain de cause après le booth review.  Ainsi, il est maintenant à égalité au sommet avec Bay, mais suivi de près par Lynn et André.

Les fleurs à Pascal; le pot à The Legend

En ce qui concerne le repêchage, malgré la semaine productive de Pog, c’est Pascal qui s’est faufilé en tête du classement, en vertu des trois touchés de Michael Turner et des performances payantes d’Eli Manning et de la défensive des Ravens de Baltimore. 

Malgré une avance de 27 points, Pascal sera en danger de perdre son trône cette semaine, alors que deux de ses botteurs et trois de ses piliers à l’attaque seront en congé. 

On note aussi que le gestionnaire du repêchage, The Legend, en est rendu dans ses manchettes à faire ses choux gras de la période d’apprentissage de notre recrue, Jérôme, pour masquer sa propre déconfiture. En effet, les observateurs avertis auront noté que la Légende est le seul participant comptant plus de cinq matchs d’expérience à ne pas avoir franchi la barre des 400 points. Et cette année, aucune blessure ne peut justifier ce rendement décevant.

Two minutes warning…

Derek Anderson a complété deux passes dans tout son après-midi dimanche, pour des gains de 23 verges.  Pourtant, les Browns ont savouré la victoire face aux Bills dans l’un des matchs les plus misérables de l’histoire de la NFL.  À propos, est-ce que quelqu’un a entendu parler de Terrell Owens cette année?
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Houston a perdu par un touché dimanche face à l’Arizona. Mais, en fait, il serait plus juste de dire que les Texans ont perdu par une verge, étant arrêté sur 4 essais consécutifs de la ligne de 1 en fin de match.
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Premier choix des 49ers au dernier repêchage, le receveur Michael Crabtree, un produit de Texas Tech, s’est finalement entendu avec son équipe sur les termes d’un contrat. Cela met fin aux rumeurs qui l’envoyaient avec les Jets.  Les New-yorkais ont vite trouvé un remplaçant en Braylon Edwards qu’ils ont été cherché à Cleveland.  Le longiligne receveur s’est vite imposé dans son nouvel uniforme vert lundi soir.  Autre mouvement de personnel à signaler, Junior Seau fait un retour au jeu pour sortir la défensive des Patriots du pétrin. Donovan McNabb est de retour en pleine forme… jusqu’à sa prochaine blessure.  Quant à Troy Polamalu, il a recommencé l’entraînement avec les Steelers.
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Dallas, Indianapolis, Miami et San Francisco font relâche à la semaine 6.  Tout en berçant mon nouveau-né qui devrait finalement sortir de sa cachette jeudi, je jetterai un coup d’œil attentif aux rencontres Giants-Saints; Ravens-Vikings; Bears-Falcons; Cards-Seahawks; et Broncos-Chargers.

Bonne semaine de football!

Voyage des 20 ans du GPGE : Wow!

7 octobre – Les huit joyeux lurons qui ont pris le chemin de Boston aux petites heures samedi dernier ont vécu une fin de semaine mémorable au pays de l’Oncle Sam. Le football et la célébration des 20 ans du Groupe de prédictions des gérants d’estrade (GPGE) étaient les trames de fond de ce périple, mais le match de dimanche au Gillette Stadium (oui, avec 2 t et un e, Bay!) fut en fait la cerise sur le gâteau d’une soixantaine d’heures qui ont gravé dans la mémoire des participants une tonne d’anecdotes et de souvenirs.

Comme il faudrait l’équivalent d’un livre (dont certains passages seraient censurés) pour tout relater, voici, en ordre chronologique, le top 10 des moments clés de ce voyage, ainsi que les 10 citations et bruits de la fin de semaine. Ne cherchez pas le lien avec le football, mais plutôt le récit d’un voyage délirant :

La classe affaire vs la classe économique

Le départ s’effectue à 4 h, dans la nuit de vendredi à samedi. Pendant que Pog, Burton et The Legend siègent dans la classe économique avec Bay, Moose offre à Reggie, Mamouth et André la classe affaire! C’est le gros luxe dans sa minivan aux bancs rabattus, ce qui nous permet de nous coucher si on le veut. Pour se mettre dans l’ambiance, Reggie a amené un lecteur DVD et projette des bouts d’histoire de la NFL.

En route vers Buffalo

On prend la route et tout le monde semble anxieux de se rendre à Boston. Ça jubile, ça chante, ça se raconte d’anciens voyages et des anecdotes de sports. Sauf qu’à la dernière sortie avant les douanes, l’auto de Bay continue son chemin. Ben coudonc, peut-être qu’ils ont décidé d’aller voir la partie à Buffalo, se dit-on dans le véhicule de Moose… Heureusement, après quelques infractions au Code de la sécurité routière, Bay nous rattrape.

On se tasse et on embarque

On approche midi quand le mot « Boston » apparaît pour la première fois sur un panneau. C’est la joie! Le plan de match : on dépose le stock à l’hôtel et on va visiter… à la pluie battante! Sauf que l’enregistrement à l’hôtel n’est possible qu’à 15 h. Qu’importe, on met tout dans l’auto de Bay, on se tasse à huit dans la minivan de Moose, et direction Fenway Park.

Un chauffeur à la porte 

On arrive sur Yawkey Way, à deux pas du Fenway Park. Moose stationne devant ce qui semble une sortie de garage, tandis que l’enseigne de la boutique souvenir des Red Sox devient notre repaire. Nous voilà comme des enfants devant un plat de bonbons!

On commence nos emplettes, on s’apprête à sortir quand Moose attire notre attention sur un vieux monsieur. C’est Steve, le guide d’un tour guidé du Fenway Park qui part dans 5 minutes. On fait ni une ni deux, on y va! Ce sera un moment magique!

Ce vieux bonhomme de 77 ans, partisan des Red Sox jusqu’au bout des orteils, va nous charmer par son humour à la Gilles Latulippe et ses nombreuses anecdotes (parfois inventée) sur l’histoire des Red Sox et sur ce stade bâti en 1912. Un exemple de ce que nous raconte Steve? « Le plus long circuit de l’histoire appartient à Babe Ruth. Il l’a frappé ici, par dessus le Green Monster. La balle s’est retrouvée dans un train qui passait derrière le stade et on l’a retrouvée… à New York, à l’arrêt du train! »

On fait le tour, on s’assoit dans les sièges du Green Monster, ainsi que dans la plus vieille section de sièges du baseball majeur. On a déjà l’impression que le voyage est une réussite avant même d’avoir consommé le plat de résistance.

Et comble de cette visite du temple du baseball, quand les portes de la sortie s’ouvrent, on se rend compte que ce qu’on avait pris au départ pour une porte de garage n’est nul autre que la sortie du Fenway Park! Notre véhicule est donc à la porte!

L’aventure du tunnel

La tête pleine de photos, on prend la route de l’hôtel…enfin on essaie. Bay sacre après son GPS capricieux et Reggie donne les indications sur une carte de fortune. À deux coins de rue de l’embranchement de l’hôtel, The Legend va ajouter un chapitre peut glorieux à sa légende. Exigeant de prendre en main la suite du chemin, il nous mène tout droit… à un tunnel!

Et nous voilà entrain de faire connaissance avec le Big Dig, direction l’aéroport Logan. Après avoir franchi un péage, avoir frôlé la contravention et avoir épuisé la patience de Mamouth qui voit dans chaque parc en chemin un potentiel arrêt pour y prendre une bière, on voit enfin l’enseigne de l’hôtel. Alléluia! Évidemment, vous aurez deviné que Jobin a tôt fait de rejeter le blâme sur tout ce qui bouge, sauf lui…

Comme si on était sur la glace 

Après une pause à l’hôtel et quelques Coors Lite, nous sommes six à prendre le chemin du TD Bank Garden avec en tête la possibilité de voir le match des Bruins en soirée. C’est André qui se charge de la négociation : 275, 260, 225, et finalement, à 20 minutes du début du match, on obtient notre prix : 200$ pour huit billets! C’est raisonnable pour des billets de balcon, mais c’est toute une affaire quand on arrive à se faufiler dans les loges…

Parlons du match. Une domination complète des Bruins sur les Hurricanes. Rapidement, les B’s se donnent une avance insurmontable et nous montrent l’étendu de leur talent. Trop rapides, trop imposants, trop ingénieux, ils marquent 5 buts avant de voir une réplique.

Et quand la Caroline sort de ses gongs, Milan Lucic montre qu’il a du Lucian Bute en lui. Un KO sanglant et sans appel! On aura droit à deux autres mêlées durant la partie, avec le même résultat en faveur des Bruins. Mais le plus beau, c’est que la troisième période, on l’a vu non pas des galeries, mais de la section v.i.p., dans des sièges en cuir, à 100 pieds de la glace, avec des serveurs pour nous amener la bière.

Ça ne change pas grand chose pour Mammouth, car le pauvre se fait carter par le vendeur de bière, malgré ses 58 ans. Faut le faire! Et comme il a laissé ses cartes à l’hôtel, il est contraint de boire de l’eau.

L’émotion est tellement forte qu’à la fin de la rencontre, je décide de prendre en photos mes comparses et en m’abaissant, je déchire mes culottes sur une douzaine de pouces. Ma soirée au TD Bank Garden se termine donc… les fesses à l’air!

De Marissa au lave-auto

Le reste de la soirée se passe entre le Four’s, un bar où nous attendent Moose et Bay, et le lave-auto face à l’hôtel. C’est que nos amis ont soif, et la belle Marissa, une serveuse qui apprend l’anglais avancé à Bay, s’assure qu’on ne s’assèche pas.

Quelques pots plus tard, c’est le retour à l’hôtel par le dernier tramway de la soirée, dont les rames crient le manque cruel de Jig’a’loo. Pour Reggie, ça se termine là, tellement la fatigue lui rentre dans le corps, mais les autres élisent domicile dans le parking de l’hôtel pour une dernière cannette. Nos champions réussissent à se faire expulser de l’endroit par le valet de l’hôtel et ils finissent leur bière…au lave-auto.

Lendemain de veille 

Le lendemain matin, certains ont mal au cheveux. Bay avait lancé un défi à Burton pour un petit jogging à 7 h 30. À 8 h 30, il est encore bien loin de la ligne de départ. De son côté, Mammouth constate qu’il aurait dû profiter de sa visite au lave-auto pour y prendre une douche. Incapable de comprendre le fonctionnement des robinets, il se fait un lavage à sec!

Foxboro, here we come! 

10 h, on se rassemble pour prendre la route de Foxboro. Nos deux chauffeurs ont une petite frousse quant à la dernière minute ils pensent à amener leur billet. Ouf! Quant à Burton et The Legend, ils détournent les véhicules vers le Wal-Mart le plus… loin. L’arrêt est néanmoins profitable, on y trouve des chandails des Pats pour nous et nos proches au tiers du prix.

Le GPS de Bay ayant repris du service, notre DG nous mène aux portes du Gillette Stadium. On se trouve en banlieue, plus près des boisés que de la ville. Mammouth nous fait encore rire aux larmes quand en sortant son billet, il passe à deux doigts de le déchirer. Jusqu’à l’entrée au stade, le billet ne tiendra que par la peur. Ensuite, notre sportif en voyage joue les Randy Moss en plongeant dans la pierre pour attraper une passe dans le stationnement. Décidément, Mammouth est la vedette du voyage!

Midi 30, on marche vers le stade

Pog nous a prêté des chandails de sa collection de la NFL. N’écoutant que mon courage, j’endosse celui de Ben Rothlesberger, un ennemi juré. Je m’en ferai parler au moins 50 fois en chemin. Et comme j’ai de bons amis, ils se mettront de la partie en criant à tue-tête dans la foule « Rothlesberger sucks ». Disons que je me suis jamais senti aussi rejet, mais j’assume, car tout le monde est quand même gentil avec moi.

Chemin faisant, on découvre que le stade est érigé au cœur d’un power center. Il y a de tout autour, de la clinique médicale, aux restaurants variés, jusqu’à une banque. L’entrée au stade est magique. Une marée humaine par laquelle on est portée jusqu’à notre siège. On arrive tout juste pour la présentation des joueurs. Je suis assis à côté d’un résident de Baltimore, partisan des Ravens, qui revient tout juste devinez d’où? De Québec, où il a fêté le 60e anniversaire de son épouse. Le monde est petit!

Enfin Mammouth réussit à avoir une bière grâce à son... passeport!

Le match est à la hauteur

Les Ravens prennent les devants. Un joueur se blesse gravement, on appelle la civière. Puis, les Pats reprennent du poils de la bête. À la mi-temps, ils mènent par 10. Au troisième quart, les Ravens recouvrent une échappée et resserrent la marque. Avec moins d’une minute à jouer, Joe Flacco tente le tout pour le tout sur un 4e essai, mais son receveur échappe un ballon facile. C’est l’euphorie, les Pats l’emportent 27-21.

Après la rencontre

On visite la boutique des Pats, un océan de produits dérivés. On prend aussi des photos en compagnie de Chris, un jeune garçon qui passe par là avec son père, sur le tapis synthétique arborant le logo des triples champions du Super Bowl. On se sent plus près du rêve que de la réalité!

C’est le temps de rentrer à l’hôtel

L’équipe confie les guides à The Legend et Reggie. Quelle erreur! Le premier donne le mal de cœur à son équipage, le deuxième plonge la sienne dans une aventure. Juste un chiffre, 27 au lieu de 28. Mais cette erreur de sortie nous fera encore visiter un tunnel, suivi d’un pont, repayer un droit de passage et rentrer au bercail dans un rire sans fin. Un détour de... 10 km!

Toute bonne chose à une fin

La dernière soirée se passe près de Quincy Market. On marche et on soupe au HardRock Café, où Mamouth se fait encore carter. Pour faire plaisir à tout le monde, dont à The Legend, j’accepte un poker pour terminer la soirée. Mal lui en prend, car je fais les poches à tout le monde, sauf à André avec qui je partage le butin. The Legend en est réduit à détruire le mobilier pour se consoler.

Le lendemain, c’est le départ. L’unanimité est acquise. C’est un voyage dont on reparlera longtemps. Les 20 ans du GPGE auront été célébrés dignement.

Les citations et bruits de la fin de semaine

« Look at the Green Monsteuh » - Steve, le guide du Fenway Park qui nous apprend comment les Bostoniens prononce le nom de ce mythique mur.

« Je t’ai dit de tourner à gauche Gaétan…» - The Legend qui s’explique après nous avoir mené au tunnel qui s’en va à l’aéroport.

« Marissa, if you have no problem, I have no problem moi aussi. » - Bay qui perfectionne son anglais auprès de la plus belle serveuse du Four’s.

« Rothlesberger sucks! » - Le chant entonné par mes collègues et repris par les partisans des Pats quand je marchais dans leur stade.

« Tsshhh… » - Le bruit d’ouverture d’une des dizaines de canettes de bière ouverte en fin de semaine.

« Rrrronnnn… » - Le son que je fais apparemment en dormant.

« Squikkkkkkk… » - Le bruit perpétuel du tramway à Boston, comme des doigts sur un tableau.

« Mamouth, vas-tu finir par te laver en fin de semaine? » - La question de Jobin à Mamouth alors qu’on attendait le tramway. On l’a bien ri.

« Boston goal » - Sept fois on l’a entendu samedi soir, dans la victoire de 7-2 des Bruins.

« It’s good for a Patriots… first down! » Une phrase que l’annonceur-maison a répété souvent durant la rencontre face aux Ravens.

Et voilà, vous savez à peu près tout de ce voyage magnifique. Je tiens à remercier mes chums, organisateurs de ce voyage, Burton, Pog, Moose, The Legend et Bay, qui ont généreusement reporté la date de ce voyage, ce qui m’a permis d’en être. André et Mamouth, ce fut un plaisir de partager ces moments magiques en votre compagnie. Et finalement, toute ma gratitude et mon amour à ma blonde, qui me fera papa pour la deuxième fois dans quelques heures, et qui m’a donné sa bénédiction pour ce voyage malgré sa condition de femme enceinte jusqu’au cou.

Sur ce, bonne semaine!

On veut Ovechkin au plus vite à Washington!

29 septembre – Quelle ville compte une équipe de baseball qui s’est inclinée plus de 100 fois par saison au cours des deux dernières années, un club de hockey qui détient le record peu enviable de 67 défaites en 80 matchs et un club de basketball qui a perdu 63 fois en 82 duels en 2008? La réponse : Washington. Et pour ajouter l’insulte à l’injure, les Redskins ont jeté une couche de honte additionnelle sur la capitale américaine en devenant en fin de semaine la première victime des Lions de Détroit après 19 défaites consécutives. Vite, qu’Alex Ovechkin arrive en ville pour redonner un peu d’espoir aux amateurs de sports de DC.

Ainsi, les Lions de Détroit ont concrétisé dimanche une de mes prédictions d’avant-saison. Les gros félins de la capitale américaine de l’automobile (et du chômage) ont griffé les Redskins tôt en première demie, si bien qu’au retour au vestiaire, Détroit avait 13 points d’avantage. Les Lions ont par la suite limité les dégâts pour savourer une rare victoire, 19-14. Félicitations à Pog, Burton, Jean-Seb, Pascal et Dan, qui l’ont vu venir. Quant à moi, je n’ai même pas osé m’en tenir à ma prédiction d’avant-saison…

L’autre grande nouvelle de la fin de semaine, c’est le culot des Bengals de Cincinnati. Après avoir fait la barbe aux Packers, à Green Bay, les représentants de l’Ohio ont cloué le bec aux champions en titre. Dans les dernières secondes de la rencontre, Carson Palmer a rejoint Andre Caldwell dans la zone des buts pour assurer une première victoire aux siens contre les Steelers en six duels.

Faut-il y voir un succès temporaire ou le regain de vie d’une concession moribonde? Toujours est-il que les Bengals doivent leur seule défaite à une mauvaise couverture défensive de fin de match face aux Broncos. Ils ont battu deux aspirants aux séries, devraient balayer les Browns la semaine prochaine avant de retrouver sur leur route les Ravens de Baltimore deux fois en quatre semaine. Après, on pourra répondre à la question!

Au Minnesota, Brett Favre réussi encore une fois à confondre les septiques, dont moi. En toute fin de rencontre, il a rejoint Greg Lewis au fond de la zone des buts sur une distance de 32 verges pour donner un troisième gain à son équipe cette saison. Double déception pour les 49ers qui n’ont pas seulement perdu la rencontre, mais aussi les services du demi étoile Frank Gore en début de match.

À New York, Mark Sanchez en est un autre qui me fait mentir. Le quart recrue fait sa marque, même qu’il en bat quelques-unes. Il est devenu le premier général de l’attaque à débuter sa carrière par trois gains en autant de départs. Les Jets l’ont emporté 24-17 face aux Titans qui, avec une fiche de 0-3, voient déjà leur chance de faire les séries s’envoler plus vite que les feuilles des érables.

Enfin, un mot sur les Ravens et les Patriots. Les deux clubs ont très bien faits, l’emportant respectivement contre les Browns et les Falcons. Je vous le mentionne, car la semaine prochaine, huit joyeux lurons du GPGE seront dans les estrades du Gillett Stadium pour l’affrontement Baltimore-Nouvelle-Angleterre. Je serai l’un de ceux-là!

La semaine de Bay et de Pog

Le directeur général et le gérant du club de balle-molle champion de la dernière saison à Les Saules, Bay et Pog, se partagent les honneurs de la semaine. Tous deux ont prédit avec succès 12 des 16 matchs de la semaine. Bay en profite pour s’emparer seul de la tête du classement.

Par contre, si l’on fait comme dans les années creuses des Nordiques, et qu’on regarde le classement à l’envers, on se rend compte que Moose et Gou brillent par leurs ratés. En fait, ça va tellement mal pour notre M. Site web qu’il n’est même plus l’expert de football de la maison, sa conjointe Paule l’ayant surclassé.

Au repêchage, André et Jean-Seb ont vu leur poulain Maurice Drew-Jones rapporter gros avec ses trois touchés. Sans présumé de la compilation hebdomadaire que livrera The Legend plus tard cette semaine, je peux vous dire que le classement se resserre et que plusieurs participants sont aux trousses de Pog.

Two minutes warning…

Peyton Manning, Pierre Thomas et Santana Moss ont été les héros de la semaine dans la NFL. Des trois, seul Moss a réalisé son exploit dans une cause perdante. Ajoutons aussi que 7 équipes sont toujours invaincues, soit :

  • Baltimore;
  • Denver;
  • Indianapolis;
  • NY Jets;
  • NY Giants;
  • Nouvelle-Orléans;
  • Minnesota.

Enfin, parmi les joueurs tombés au combat dont il faudra vérifier l’état de santé, on trouve Chad Pennington à Miami, Albert Haynesworth, que Washington a signé à gros prix ce printemps, Ladanian Tomlinson à San Diego et Frank Gore qui connaît tout un début de saison à San Francisco.
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Mes salutations à nos collègues poolers de Rimouski, membre du pool Budweiser NFL. Leur pool, dont nous avons appris l’existence la semaine dernière, a de quoi impressionner. Des commanditaires à faire rêver, une cinquantaine de participants et un calendrier d’activités à faire rougir un club de l’âge d’or! Semble-t-il que des membres nous rendent visite et consultent ma chronique. Je leur souhaite la bienvenue. Question quiz : quel entraîneur de la LHJMQ fait partie de leur rang? Allez voir la liste des membres pour connaître la réponse.
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Je peux maintenant vous le confirmer, nous aurons un nouveau prix cette saison, soit le MVP du GPGE. Le gagnant sera celui qui figurera le mieux en additionnant les cinq premières positions de tous les pools (prédictions, séries, schéma et repêchage).

  • 1re position : 6 pts (bonus du champion)
  • 2e position : 4 pts
  • 3e position : 3 pts
  • 4e position : 2 pts
  • 5e position : 1 pt

En cas d'égalité, le meilleur classement aux prédictions de la saison (puisque c'est celui où il y a le plus de compétition) l'emportera. Le prix à l’enjeu sera remis par Pog qui usera de ses contacts pour nous dénicher quelque chose d’intéressant.
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Vous vous souvenez de la partie qu’on appelle encore aujourd’hui, The Comeback? C’est la remontée spectaculaire des Bills face aux Oilers de Houston dans le match de Wild Card de l’association américaine en 1992. Eh bien, j’ai acheté récemment le documentaire en DVD de cette rencontre historique. Si vous êtes gentils, je vous le projetterai à notre party des fêtes…
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Que réserve la 4e semaine d’activités? À 0-3, la troupe de Jeff Fisher n’a plus d’options. Ça prend une série de victoires, et ça commence dimanche, à Jacksonville. Les Titans, qui ont la troisième meilleure défensive au sol, en auront plein les bras face aux Jaguars. Par ailleurs, si Mark Sanchez et les Jets déboutent les Saints dans leur domicile, le quart de 22 ans va non seulement réécrire le livre des records, mais aussi attirer l’attention des paparazzis et magazines à potins qui vont étudier sa vie de long en large pour savoir ce qu’il mange pour être si calme… Baltimore met aussi sa fiche intacte à l’épreuve en rendant visite aux Patriots. Compter sur les 8 gérants d’estrade qui seront sur place pour mettre de la vie dans le stade… Enfin, Brett Favre va avoir la berlue quand il va tenter de déjouer la défensive… des Packers. Le duel a lieu au Minnesota, mais le vieux Brett, qui vient de compléter un 42e retour victorieux en fin de match en carrière, vivra néanmoins un moment très émotif.
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Les deux prochaines fins de semaine seront fébriles en émotion pour votre chroniqueur. Dimanche prochain, je visite avec 7 de nos collègues le domicile de mon équipe préférée, les Patriots, dans le voyage soulignant les 20 ans de notre pool. Le dimanche suivant, je deviens papa pour une deuxième fois. Malgré tout, je tenterai d’être fidèle au poste de cette chronique.

Bon football!

La NFL à Québec!

22 septembre – De source bien informée, le GPGE a appris que des investisseurs américains seraient intéressés à jouer un match de la saison 2010… à Québec!

Ben non les amis, je prends mes rêves pour des réalités et je fabule un peu. Mais avouez qu’il ne manquait qu’un match de la NFL dans les derniers jours pour compléter le tableau d’une fin de semaine mémorable en termes de sport à Québec.

Personnellement, j’ai assisté au Challenge Bell et à la partie du Canadien au Colisée en plus d’écouter la retransmission du match de championnat des Capitales à la télé/radio. Dimanche, j’ai aussi tendu l’oreille aux dernières minutes de la victoire des Jets, à la première demie du duel Steelers-Bears et à quelques instants des matchs en soirée dimanche et lundi.

Des duels de qualité

Force est d’admettre que la deuxième semaine d’activités a donné de bons moments au petit écran. À Chicago, pendant que le botteur Jeff Reed perdait la cible à deux reprises dans le camp des Steelers, Jay Cutler retrouvait son aplomb et les Bears ont coiffé les champions du Super Bowl au fil d’arrivée, 17-14, grâce à un placement de dernière minute de Robbie Gould.

Au Lambeau Field, les Bengals ont sauté comme des tigres affamés sur Aaron Rodgers, le plaquant à 6 reprises derrière la ligne de mêlée. Résultat, les Packers ont manqué de temps pour une dernière attaque et Cincinnati a causé la surprise de la fin de semaine en battant Green Bay 31-24.

Autre quart malmené, Tom Brady a plié l’échine face à la défensive coriace des Jets. Pour la première fois depuis le 10 décembre 2006 contre Miami, Brady a été muselé à l’attaque par la voie des airs. C’était aussi la dernière défaite des Pats avec Brady au poste de quart en saison régulière jusqu’à ce revers dimanche dernier aux mains des Jets, 16-9.

À Dallas, 105 000 personnes, la plus grande foule de l’histoire de la NFL, n’ont pu propulser les Cowboys à la victoire face aux Giants, dans le premier match joué au Cowboys Stadium, un joyau de 1,2 milliard de dollars.

Enfin, lundi soir, les Dolphins, avec leur formation à l’attaque Wildcat, soit la remise directe au demi, ont imposé leur loi aux Colts d’Indianapolis. Ils ont contrôlé le ballon pendant 45 minutes et 7 secondes et dominé à la ligne de mêlée. Pourtant, ça n’a pas été suffisant face au génie de Peyton Manning. Fallait voir le Maître lire la défensive adversaire, imprégner son rythme à la partie et s’adapter aux situations en changeant les jeux à la ligne de mêlée. Tout simplement fascinant! Les Colts l’ont finalement emporté 27-23.

Désolé…

Cette victoire a fait passer l’auteur de ces lignes à la caisse. En effet, je mets la main sur la deuxième cagnotte de la saison et m’assoie avec Burton sur le siège du meneur du classement général.

Ma semaine a aussi été fructueuse au repêchage. Bien que The Legend vous fera part du classement dans les prochains jours, Burton et moi avons eu une semaine de 12 touchés qui nous permet de grimper au classement, lequel devrait encore être dominé par Pog lorsque la compilation hebdomadaire sera disponible.

Les meilleurs de la semaine

Le meilleur pourcentage d’efficacité de la semaine revient à Matt Schaub, quart des Texans, qui s’est bien relevé d’une contre-performance face aux Jets. Schaub a complété 4 passes de touchés, dont un jeu magnifique à André Johnson, pour des gains de 357 verges contre la défensive aguerrie des Titans. Il n’a été surpassé que par deux quarts qui ont brillé dans la défaite : Kevin Kolb des Eagles, 391 verges, et Philip Rivers des Chargers, 436 verges face aux Ravens.

Au sol, Frank Gore (San Francisco) et Chris Johnson (Tennessee) ont volé le spectacle avec des touchés sur de très longues courses. Gore a été le seul à passer la barre des 200 verges cette semaine.

Enfin, c’est un tight end, Dallas Clark, qui a signé la meilleure performance de la semaine par la passe avec 183 verges accumulées. Prestation à souligner aussi chez les Giants. Alors qu’on se demandait à qui Eli Manning pourrait passer le ballon cette saison, Mario Menningham nous a donné une partie de la réponse en connaissant un match de 150 verges accompagné d’un touché spectaculaire.

Par ailleurs, l’infirmerie accueille de nouveaux patients cette semaine. Le quart des Seahawks, Matt Hasselbeck, s’est fracturé des côtes en tentant de se faufiler dans la zone des buts des 49ers. Lynn, The Legend et Moose seront tristes d’apprendre que Troy Williamson des Jaguars n’a pas terminé la rencontre face à l’Arizona. Nous sommes aussi plusieurs poolers à déplorer la blessure à une cuisse de Marion Barber, à Dallas.

Two minutes warning…

Les Saints comptent 93 points en deux matchs. Ce qui est plus surprenant, c’est que les Ravens de Baltimore suivent avec 69 points marqués. En défensive, les Bengals ont cumulé 9 sacs du quarts, un de plus que les Cards de l’Arizona, qui ont aussi causé 6 échappées en 2 matchs.
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Drew Brees mène la ligue avec 9 passes de touchés et Marquees Colston en a capté 3 jusqu’ici. Adrian Peterson, Frank Gore et Willis McGahee ont croisé la ligne des buts à 4 reprises au sol.
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Noël est encore loin, mais si vous voulez mieux connaître le football, ses stratégies et ses ramifications, l’ex-entraîneur des Ravens, Brian Billick, vient de lancer un livre qui décrit tout ça et encore plus. Ça s’intitule More than a game.
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Qu’est-ce qu’on surveille dimanche prochain? D’abord, les Pats, qui ne peuvent se permettre une autre défaite au risque de voir les Jets filer seul. Le problème, c’est que Tom Brady fera face au jeune quart qui risque de lui succéder parmi l’élite de la ligue, Matt Ryan. Les Falcons sont équilibrés et ne s’en laisseront pas imposer. Les Colts ont joué lundi en Floride. Ils prennent maintenant la route de l’ouest pour affronter les Cards dimanche dans un des stades les plus bruyants de la ligue. Pas facile… Puis, un match qui pourrait déjà décider d’une participation éventuelle aux séries : Texans-Jaguars. Pour le reste, on devrait assister à quelques dégelés à moins de surprises, ce qui est toujours possible dans la NFL.

Bon football!

Réunion du G-16 pour lancer la saison!

15 septembre – Tandis que le G-20 (groupe des 20 plus grandes puissances économiques du monde) s’apprête à se réunir à Pittsburgh, les G-16, soit les 16 gérants d’estrade, avaient rendez-vous chez Moose et Paule pour lancer les activités de la 20e saison du Groupe de prédictions des Gérants d’estrade.

Bière, cigares de La Havane, poker, spa et match de la NFL sur écran extérieur étaient au programme pour cet événement devenu un happening annuel. Je me joins à tous les poolers présents pour lever mon chapeau à Moose et Paule, dont l’accueil chaleureux a fait de cette journée sympathique un succès sur toute la ligne. Voilà qui lance bien une saison!

Quelques partys sur le terrain aussi…

Sur le terrain, quelques équipes et des joueurs de renoms ont aussi lancé la saison en grande. La Nouvelle-Orléans a marqué 45 points contre les Lions de Détroit. Drew Brees en a profité pour prendre une longueur dans la colonne des statistiques, accumulant 358 verges par la passe et six passes de touchés, une de moins que le record absolu partagé par plusieurs quarts.

Son plus sérieux adversaires pour le titre de MVP de la saison, Adrian Peterson des Vikings, a également chaussé les bons souliers de course. Il a terminé sa première journée de travail avec 3 touchés et 160 verges au sol dans un gain contre Cleveland.

Par ailleurs, les finalistes du Super Bowl ne l’ont pas eu facile. Pittsburgh a eu besoin de la prolongation pour écarter Tennessee. L’Arizona n’a pu résister à la défensive nettement plus coriace cette année des 49ers.

Enfin, les bonnets d’âne de la semaine reviennent aux Bengals (face aux Broncos), aux Raiders (face aux Chargers) et aux Bills (face aux Patriots) qui ont trouvé le moyen de perdre des avances en toute fin de match. On ne peut que souhaiter que la magie qu’a retrouvé Tom Brady lundi soir en complétant 12 passes en 14 dans les trois dernières minutes du match pour mener les Patriots à deux touchés l’accompagne encore le 4 octobre, alors que nous serons dans les estrades, à Foxboro.

La semaine de Bay

Pour une fois, y aller avec le cœur plutôt que la raison aura été payant pour Bay. Ses 49ers lui ont procuré la cagnotte de la semaine en le plaçant seul en tête, devant un peloton affamé de victoires. Le résultat n’a pas été aussi satisfaisant pour notre hôtesse de dimanche et recrue du pool, Paule, qui a connu des débuts chancelants avec seulement neuf bonnes prédictions. Je l’invite donc, comme vous tous amis poolers à bien lire les prochains paragraphes.

Sortez vos crayons…

Amis poolers, c’est le temps de prendre des notes. On tourne à peine la page sur le premier dimanche que l’infirmerie déborde dans la NFL. Et des gros noms sont dans la salle d’attente!

  • Brian Urlacher, pivot de la défensive des Bears (main – saison terminée),
  • Troy Polamalu, même rôle pour les Steelers (genou – 6 semaines),
  • Reggie Hayward, ailié défensif des Jaguars (jambe fracturée – saison terminée),
  • Anthony Gonzalez, successeur de Marvin Harrison chez les Colts (genou – 6 semaines) et, bien entendu,
  • Donovan McNabb, grand ami de Pog, qui a voulu être le premier à tester le nouveau règlement du repêchage sur les quarts substituts. Le quart des Eagles est blessé aux côtes, et sa situation sera revue avant le match de dimanche. Entre temps, les Eagles ont appelé à la rescousse Jeff Garcia, car rappelons que Michael Vick n’entrera en action qu’à la 3e semaine d’activités.

Justement, la deuxième semaine d’activité réserve quelques duels intéressants. Les Giants vont inaugurer le nouveau stade des Cowboys, qui n’ont pas semblé souffrir de la perte de T.O dimanche dernier. Contre la défensive intense des Giants, le test sera plus relevé. La rencontre de la Croix-Rouge opposera les Steelers aux Bears, deux équipes qui ont perdu leur pilier en défensive. Arizona s’en va à Jacksonville et Houston au Tennessee. Dans les deux cas, les visiteurs ont besoin impérativement d’une victoire pour mettre leur saison sur les rails. Atlanta reçoit la Caroline. L’attaque au sol des deux clubs est redoutable, ce sera aux quarts à trancher le débat. Et pour garder le meilleur pour la fin, cherchez donc la partie Nouvelle-Orléans à Philadelphie sur vos téléviseurs. Ça risque de valoir le détour…

Two minutes warning…

Difficile de reconnaître la défensive des Patriots lundi soir sur le terrain. Et ça n’avait rien à voir avec l’uniforme Old Timer que l’équipe portait. Dans la dernière semaine, les Pats ont échangé Richard Seymour aux Raiders contre un choix de 1re ronde en 2011. Seymour, joueur élu sur l’équipe toute étoile des 50 ans de la concession du Massachusetts, s’ajoute à d’autres gros noms qu’on ne verra plus à Foxboro : Harrison et Bruschi sont à la retraite. Mike Vrabel a quitté pour Kansas City.
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Entre le 31 août et le début de la saison, les Chiefs, les Buccaneers et les Bills ont tous trois congédié leur coordonnateur à l’attaque. Un geste pour le moins audacieux si près des premiers matchs.
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À Dallas, le nouveau stade apporte déjà son lot de controverse. Lors du premier match disputé dans cet enceinte, le botteur de dégagement des Titans a frappé trois fois l’écran géant situé au dessus du milieu du terrain.

10 choses qui vont se produire durant la saison 2009…

12 septembre –

1. L’association entre Brett Favre et les Vikings va être un flop

Favre n’a plus l’étoffe du grand guerrier qu’il a été.  Son jugement est défaillant, il n’a pas non plus une grande tradition d’excellence dans les matchs sous un dôme, et pour finir, le système offensif des Vikings est orienté vers la course au sol.  Statistiquement, ce sera la pire saison de Brett Favre… et son chant du cygne.

2. Aucune recrue n’épatera la galerie

Oubliez l’entrée en scène fracassante d’Adrian Peterson ou le tapage médiatique précédant la venue de Matt Leinart en Arizona.  La cuvée 2009 de recrue sera plus modeste.  Les plus visibles seront Chris Wells en Arizona et Michael Crabtree à San Francisco, mais il n’arriveront pas à attirer les réflecteurs sur leurs performances.  Mes sympathies à Matt Stafford qui devra relancer les Lions.

3. Ça vaut aussi pour le pool des prédictions

Comme toute recrue, Paule devra ronger son frein et apprendre des meilleurs à ses débuts.  Par contre, elle devrait avoir quelques moments de gloire durant la saison qui lui permettront de renvoyer temporairement à leurs casseroles ceux qui l’ont dénigrée l’an dernier…

4. On verra davantage de jeux truqués

C’est une tendance lourde.  Chaque équipe a maintenant sa section dédiée à des jeux peu conventionnels.  Faudra voir ce que ça donnera notamment à Philadelphie avec le duo McNabb-Vick.

5. Houston va briser la glace

Je me mouille : les Texans de Houston vont obtenir un laissez-passer pour les séries pour la première fois de leur histoire.  Ils ont un bon entraîneur, une attaque de qualité, et joue dans un dôme qui cette année tiendra le coup. Soyons modestes quand même, ce sera à titre de Wild Card.

6. Les Lions vont remporter une victoire…

Une oui, mais pas beaucoup plus.  Je parie sur la semaine huit, contre les Rams. À moins qu’ils arrivent à surprendre les Redskins à la troisième semaine.

7. Adrian Peterson sera le MVP

Bien entendu, il s’agit du demi des Vikings, pas son homonyme des Bears. Peterson est mûre pour une saison du tonnerre qui en fera le prochain porte-parole du jeu Madden NFL.

8. Jobin va encore se plaindre des blessures

Troy Polamalu est le premier d’une longue liste à venir.  Le football étant un jeu extrêmement physique, les blessures sont monnaie courante.  Et on peut déjà prévoir que certaines équipes vont écoper et que des poolers vont devoir s’adapter et surveiller les « Injury reports ».

9. On aura une reprise du Super Bowl XX

En 1986, la puissante formation de Chicago a démoli les Patriots.  Cette fois, le résultat final sera inversé alors que la Top Model Gisèle Bündchen descendra sur le terrain avec son ventre de femme enceinte pour donner le baiser de la victoire à son mari, Tom Brady.  Cette scène se déroulera à Miami le 7 février prochain. 

10.  La 20e édition du pool des Gérants d’estrade sera un franc succès

 Comment pourrait-il en être autrement avec un party d’ouverture chez Moose et Paule, un voyage à Foxboro pour célébrer en groupe, un repêchage bonifié, 16 participants de grand calibre, un journaliste pour vous tenir régulièrement au fait de l’actualité et de l’action toutes les semaines?  C’est parti, amusez-vous bien chers poolers!

Mettons-nous à jour

3 septembre – La saison 2008 semble déjà très loin derrière.  Vous souvenez-vous du score final du Super Bowl?  De la passe victorieuse attrapée du bout des doigts par Santanio Holmes?  De la course de 100 verges de James Harrison juste avant le concert de la mi-temps de Bruce Springsteen?  Hein, vous en aviez oublié des bouts… Eh bien, voici quelques sujets d’actualités dans la NFL pour vous remettre à jour.

1. Le retour de Tom Brady

Après 12 mois sur la CSST, Tom Brady va enfin réintégrer les rangs des travailleurs. On le dit frais et dispo, mais il a quand même eu de petites douleurs à une épaule durant le camp d’entraînement.  Pariez sur le fait qu’un bon massage de Gisèle Bündchen le gardera en santé en 2009.  De toute façon, il n’a pas le choix, car une majorité de poolers du GPGE s’en va le visiter le 4 octobre prochain.

2. L’ombre du renouvellement de la convention collective

Eh oui, profitez bien de la saison 2009, car l’année 2010 pourrait être consacrée à regarder des reprises d’anciens matchs.  En effet, les propriétaires ont décidé de se prévaloir d’une clause qui leur permettait de mettre fin à l’actuelle convention collective, deux ans avant son terme, soit en 2010.  L’enjeu principal est que l’année 2011 aurait permis l’éclatement du plafond salarial selon les termes de l’entente actuelle.  Avec la décision des propriétaires, tout est donc à renégocier.

3. Onze nouveaux entraîneurs

Y’a pas que les Guy Carbonneau de ce monde qui se retrouvent sur des sièges d’entraîneurs éjectables.  C’est le cas aussi dans la NFL qui comptera 11 nouveaux visages sur les lignes de côté comme chef d’équipe. Quelques noms? 

  • Jim Caldwell (Indianapolis)
  • Raheem Morris (Tampa Bay)
  • Steve Spagnuolo (Saint-Louis)
  • Rex Ryan (Jets)
  • Eric Mangini (Cleveland)
  • Josh McDaniels (Denver)

4. Encore des méchants garnements

Plaxico Burris qui se retrouve en prison après s’être tiré dans une jambe, Brandon Marshall qui agresse une femme, Marshawn Lynch qui se met dans le trouble avec sa voiture, et Pacman Jones qui met un point final à sa carrière dans la NFL en étant encore au centre de moments troubles.  Bref, la NFL a encore son lot de voyous. Heureusement que Michael Vick a trouvé le chemin de la rédemption à Philadelphie…

5. Ne les cherchez plus dans leur uniforme de 2008

Terrell Owens va tester le Star System de Buffalo, Brett Favre a pris sa retraite pour encore revenir, cette fois au Minnesota, Marvin Harrison est sans emploi, Fred Taylor est un nouveau Patriots, Laveranues Coles porte le chandail des Bengals délaissé par T.J. Houshmanzadeh qui a préféré le vert des Seahawks, Albert Haynesworth va aider la défensive des Redskins, Jay Cutler a le mandat de mener les Bears au Super Bowl, Tony Gonzalez, le meilleur TE de l’histoire est passé aux Falcons, Matt Cassell s’est trouvé une niche à Kansas City.  Enfin, deux grands retraités en Nouvelle-Angleterre :

  • Rodney Harrison
  • Teddy Bruschi

6. Presque champions au hockey, pourris au football

Cette fois, les Red Wings n’ont pu faire complètement oublier les déboires des Lions, au football.  Dans le fond, la crise économique a été précédé à Détroit d’une pénurie de victoires.  Pas une seule en 2008, même pas en matchs pré-saison.  Qui sera leur première victime cette saison?

7. Le football ne se joue plus de la même façon

L’an dernier, on a vu plus que jamais l’influence de l’arrivée d’une vague d’entraîneurs en provenance des collèges américains. La remise directe au demi, le quart qui devient receveur, des jeux truqués imaginatifs, on avait l’impression de voir du football de la NCAA certains dimanche.  Eh bien, la tendance est là pour rester, il faudra donc que les défensives s’ajustent au fur et à mesure que les cahiers de jeux vont prendre du volume.

8. John Madden ferme son micro

Je l’avoue, c’était mon idole.  L’homme m’a fait apprécier le football comme pas un.  John Madden, qui a fait les beaux jours du Monday Night Football, pour terminer le dimanche soir, a tiré sa révérence.  Cette encyclopédie du football, d’abord entraîneur à succès avec les Raiders d’Oakland, se promenait d’une semaine à l’autre dans une caravane parce qu’il avait une peur bleue de l’avion.  Il rentre donc au garage pour de bon…  Au moins, il nous restera son Madden Football en jeu vidéo.

9. Pascal et Schwartz, les champions défendants

Contrairement à ce que certains jaloux ont écrit à répétition, Pascal et Schwartz n’ont pas volé leur titre en 2008.  Les blessures font partie de la game, et ils ont su en tirer profit. Bravo!  Mais tout est à recommencer. Et avis à vous tous, je me sens d’attaque!

10. Les Gérants d’estrade partent en voyage…

1989 : les premiers épisodes des Simpsons sont diffusés à la télé, Polytechnique devient le site d’un drame bien plus que le nom d’une université, Jean-Paul L’Allier entreprend son règne sur Québec, Guy Lafleur lui fait ombrage en signant avec les Nordiques, le salaire minimum est à 5$ et les Gérants d’estrade lancent leurs activités.  Vingt ans plus tard, ils partiront en voyage à Foxboro dans ce qui promet d’être un voyage mémorable… à la veille de la naissance de mon second enfant!

Bonne saison tout le monde!

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Dernière mise à jour : 16-11-2009

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