Toi ma douce Cokette
Toute petite j'avais un rêve. Celui d'avoir un petit chien. Malheureusement nous pouvions pas en adopter un car nous vivions en appartement. Chaque année je demandais au Père-Noël de réaliser mon rêve. Je me voyais assise au pied du sapin, une boîte portant mon nom se trouvait sous l'arbre illuminé. Cette grosse boîte rouge au ruban blanc se démarquait des autres cadeaux. Quand venu mon tour, j'ouvres le couvercle, j'apperçois ce magnifique petit chiot. Mon coeur fait plusieurs tours sur lui-même et je pleure de joie. Plusieurs Noël passent et aucune boîte rouge, ni d'une autre couleur, contenant mon rêve n'est pour moi. Je garde espoir...
Savonette, la chienne de ma tante eu des chiots. Mon rêve allait se réaliser enfin. Papa, maman et moi partions pour Hull. J'allais choisir mon chien. Arrivée chez ma tante, il y avait dans le panier de Savonette 4 petites chiots. Trois mâles, eux étaient tout noirs et une femelle qui elle était la copie conforme de Savonette. Elle était noir et blanche. Quel privilège de pouvoir choisir la première le chien qui sera mon compagnon de vie. Je les ais pris un à un. Très vite mon choix s'est arrêté sur la femelle. Elle me collait, lèchait et elle se réfugiait toujours près de moi quand elle était sur le sol. Je savais que c'était le chien de mes rêves.
Je l'avais appellé Cokette. Elle était mignonne. Elle me suivait partout dans la maison. J'aurais aimé qu'elle couche avec moi dans mon lit, mais maman ne voulait pas. Elle ne savait pas encore retenir son "pipi". Très vite elle s'est mise à faire ses besoins dehors et alors je pouvais la prendre avec moi la nuit. Je lui avait enseigner à faire des finesses pour qu'elle puisse avoir une récompense. C'était une chienne vraiment spéciale, docile et affectueuse. C'était ma grande amie. Comme une confidente, je lui disait tout. Elle savait mes joies, mes malheurs. Dans la maladie, quand je souffrais, elle se collait contre moi comme pour me dire que ça allait passer. Personne ne savait autant de chose sur moi, mon jardin secrèt n'avait plus de mistères pour elle.
Nous
sommes parties, elle et moi, vivre notre vie en appartement. Nous avions
fait du chemein ensemble. Quand un jour j'ai apperçu une bosse sur
son ventre. Malgré ses 15 années, elle courait et jouait
comme une jeune, elle était en forme. Le verdict avait tombé
comme un vent glacial balayant la nuit. Une tumeur aux glandes mammaires
avait surgit dans son petit corps. La mort la guettait si je ne faisais
rien. Sans hésiter, je lui ai fait enlever cette boule de haine.
Elle se portait mieu par la suite. Nous avions vaincu sa maladie. Comme
un malheur arrive pas tout seul. Quelques mois plus tard, sa tumeur refait
surface. Je savais à ce moment que sa tumeur était maligne.
Plus rien à faire. Malgré le fait qu'elle ne souffrait pas,
j'avais de la peine. Je savais qu'elle partirait au paradis des chiens
et ça me faisais mal au coeur. Elle partie heureuse d'avoir eu une
belle vie remplie d'amour et surtout en compagnie d'une amie pour l'éternité.
La
voici, toute souriante. Elle aimait se faire prendre en photo.
"Chère
Cokette, je penses encore souvent à toi. Tu es dans mon coeur gravé
pour toujours."