Quand tes mains

 


Quand tes mains mélodieuses
Dansent en solo ou en duo
Sur ces petites plaques
Recouvertes d’ivoire

Tous mes sens sont à l’écoute
De la douce harmonie
Qui s’échappe de ton piano

Je ressens tout au fond de moi
Un bien-être que les mots n’expliquent pas
Quand j’entends les blanches et les noires
Qui s’allient sous la pression de tes doigts
Pour former les plus belles des symphonies

De même, Chopin doit être comblé
Quand il entend ses compositions
Jouées avec une telle adresse

Tu fais ressortir toute la profondeur
Et la beauté de ce qu’il a voulu exprimer
J’aimerai que l’on joue un jour
Mes chansons avec un si grand amour
Et un si grand talent.

 

Auteur inconnu