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Pollution mentaleQuelques liens sur les aérosols, en francais : http://artdevivresain.over-blog.com/article-la-brume-de-la-mort-lente-62006807.html http://echosdesmontagnes.blogspot.com/2010/03/chemtrails-nouvel-ordre-mondial-baryum.html
Pollution mentale et les murs de la pensée !
Nous
observons cette pollution mentale tous les jours et elle nous atteint tous d’une
façon ou d’une autre. Elle est
tellement présente un peu partout, dissimulée dans les publicités, dans les
textes non publicitaires, dans les idéologismes tordus des fausses peurs et des
suggestions de comportements nuisibles à notre bien être individuel et
collectif.
Qu’est-ce qui stimule notre pensée ? Qu’est-ce qui nous permet d’imaginer
notre monde autrement et d’entrevoir les mécanismes pour que nos institutions
fonctionnent de manière juste et simplement en remplissant les objectifs pour
lesquels elles ont étés mise en place? Qu’est-ce qui nous permet de ne pas tout
gober comme des éponges ? Notre
discernement et notre capacité de remettre des idées en questions à force de
comprendre comment elles nous sont présentées et pourquoi on nous bombarde de
pollution mentale continuellement. Souvent notre premier
réflexe face à un disfonctionnement est de chercher à l’intérieur du cadre
dysfonctionnel , c’est-à-dire de voir la complexité par exemple des objectifs de
cette institution. Mais si nous avons le réflexe d’entrevoir à l’extérieur de ce
cadre et de chercher à comprendre
comment les autres institutions ou groupes d’intérêts et disciplines
interagissent entre elles pour modifier notre perception des enjeux, nous
pouvons imaginer la vie de manière simple, constructive et la côte de nous
pensons devoir remonter devient une colline et s’estompe en une marche ne
nécessitant pas d’efforts surhumains ou insurmontables. Cette complexité, je la nomme les murs de notre pensée. Grâce à de
nombreux auteurs sur Vigile, ces murs s’estompent tranquillement. Mais pour stimuler notre pensée,
il faut prendre conscience des mécanismes de nos émotions, de nos réflexes face
à ce que nous imaginons à tord
insurmontable. Pour
comprendre les mécanismes de notre pensée, il faut cerner la
compartimentalisation des disciplines et des chaînes de commandement du système
politique, économique global qui se traduisent souvent par omission
d’information, le ‘need to know’ ou par un langage dysfonctionnel digne de la
tour de Babel. Ce sont ces murs de la pensée qu’il faut briser chez ceux que
nous voulons convaincre de la faisabilité de notre projet d’indépendance. Si nous les connaissons grâce à notre
curiosité ou notre expérience de la vie, nous détenons le pouvoir de transmettre
cette vitalité à la plupart de nos concitoyens.
Le
fait que notre raisonnement nous fait retourner en rond, n’est que le symptôme
d’une programmation de nos comportements issue de notre pensée compartimentée
vers la complexité plutôt que vers la dynamique du corps social vue dans son
ensemble. Transgresser la programmation en comprenant les buts de cette
programmation. Nous devons parfois
fouiller dans nos croyances les plus élémentaires pour les dissociées et
comprendre ce qui nous est utile et ce qui nous est plutôt nuisible.
Imaginez le dentiste
qui traite la dent indépendamment du patient, si la dent survie mais que le
patient a des effets secondaires le menant à la perte de jouissance de la vie à
un point considéré non recommandable sans que sa responsabilité soit mise en
cause, l’objectif de sauver la dent sans considérations aucunes (extérieure) n’est simplement
pas remplie. On appelle cela souvent l’équilibre des risques ou le choix
entre les bénéfices et les
avantages pour le patient qui sont plus ou moins partagés entre le médecin et
son patient selon la connaissance et son interprétation. Au-delà du patient et
du médecin se trouvent disséminés dans l’extérieur économique, scientifique,
médiatique, philosophique, culturel et conceptuel toutes les données pour
articuler simplement le choix responsable des acteurs du système. Mais notre réflexe est souvent de nous
redéployer vers l’intérieur vers des analogies intérieures compartimentées avec
des paramètres et des mesures limitant notre capacité de poursuivre notre marche
sans pouvoir surmonter le mur devant nous qui n’est que plus souvent une
illusion qui se traduit par nos comportements d’impuissance collective à régler
des situations rapidement sans détours. En somme, ce sentiment de dépassement
provient de l’illusion du mur ! Ce
mur n’est autre chose qu’une série de raisonnements appris qui nous dirigent
vers un comportement souhaité, entre autre celui de l’impuissance de pouvoir
être indépendants à causes de toutes sortes de considérations souvent aussi
irréelles que farfelues. Ce
qui me permet de ne pas juger sévèrement les gens voyant le mur gros et haut
mais de chercher à leur faire voir le passage caché par la pollution mentale,
c’est notre besoin d’unicité et d’interaction car cela nous fait comprendre
encore plus la pollution mentale ! Mais plus souvent qu’autrement nous pouvons
lire de plus en plus d’auteurs qui voient des trous dans le mur ou qui savent
que ce mur n’existe pas ! Autant le mur est réel, autant notre capacité de penser à
l’extérieur est compromise. Think outside the box ! Imaginer c’est traduire
l’extérieur, l’articulation des composantes du corps social interagissant entre
elles pour former un équilibre temporaire. Pour déplacer l’équilibre plus
rapidement, nous avons tout avantage à considérer le corps social dans son
ensemble. Par exemple un
spécialiste qui joui de formation et d’expérience d’une
culture générale doublée d’une capacité de recherche au-delà des
compartimentalisations des disciplines scientifiques nous sera d’un grand
secours ! Mais comme il est inutile de chercher le sauveur, l’équilibre entre le
philosophe imaginatif et le spécialiste jouissant des données permettant
d’articuler le corps social peut être au centre d’un journalisme et d’une vision
politique véritablement tournée vers le long terme. Ce journalisme est d’autant plus possible
que son auditoire se libère progressivement des murs de la pensée entretenus par
une pollution mentale constante ! Charcuter le patient
ou atrophier progressivement certains de ses organes par la
complexification des traitements en
vogue à courte vue ne se fait pas sans notre participation tacite. Comme la
technologie, le consentement n’est ni bon ou mauvais en soi, il ne peut être
jugé criminel à première vue. Mais l’ensemble des décisions ou des consentements
peuvent s’avérer néfastes et destructeurs et finalement nécessiter une lutte grandiose, un
effort collectif constant pour rattraper le retard causé par notre endoctrinement plus ou
moins conscient à toute cette programmation que nous nommons souvent
manipulation. Les décisions
gouvernementales doivent suivre des grandes orientations et c’est par ces
orientations mensongères que nous nous faisons berner car elles sont basées sur
l’illusion du mur et dirige nos efforts vers l’édification de ce mur
continuellement ! Certaines de nos faiblesses résident peut être en partie dans notre peur de passer au travers du mur
invisible car ce pourrait être considéré comme une infraction au code de conduite non écrit du ridicule ou de
l’inutile ? En ce sens la poursuite
de l’ego et ses dérivés nuit considérablement, si elle est pratiquée de manière
exclusive et totalitaire, à la poursuite de l’imagination d’un monde
s’articulant de manière juste en équilibre avec toutes les forces de
l’univers. Imaginons ensemble un
monde dans lequel l’homme n’intervient pas continuellement à la manière d’un
Dieu car l’homme n’aurait pu créer cet univers dans lequel nous sommes de passage
puisqu’il n’en connait pas vraiment
les tenants et aboutissants. Qu’on pense aux grandes manoeuvres préparées en secret à l’insu du grand
public. L’intervention liée aux orientations détraquées nous fait reculer devant
le mur seulement si nous ne voyons pas au-delà du discours bien planifié qui s’adressent à notre
programmation nourrie et cultivée par des idéologismes parfois très prometteurs
mais cachant des déboires inutiles renforcissant la nécessité de lutter
constamment pour vivre en équilibre avec l’univers et ses richesses qui nous ont
été confiées. L’indépendance devient concevable pour celui qui observe et entend
la beauté en dehors de cette pollution mentale et imagine au-delà des murs de la
pensée programmée par la compartimentalisation des disciplines érigées en tours
de Babel. Nous avons la
responsabilité de constamment déjouer l’impasse de cette pollution mentale en
cherchant à comprendre comment elle prend racine. Cette pollution mentale a plusieurs
visages mais est de loin insurmontable. Nous possédons tous en nous même les
outils pour la transgresser en autant que nous nous unissons chaque jour pour la
déloger. Cette pollution mentale contribue à ce sentiment d’impuissance
collective. Brisons ensembles les
murs de la pensée !
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