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     Voici l'histoire d'un gars qui expliquait à son ami pourquoi il avait congédié sa secrétaire :

     « I l y a deux semaines », dit-il, « c'était mon quarante-cinquième anniversaire de naissance et, de toute façon, je ne me portais pas très bien ce matin-là. Je m'approchai de la table pour déjeuner supposant que mon épouse serait gentille et me dirait Bonne Fête ! tout en ayant probablement un cadeau pour moi. A ma grande surprise, elle ne me dit même pas Bonjour ! et encore moins Bonne Fête !.

     Je me dis en moi-même : oublions cela, les enfants eux, vont y penser. Alors, ils arrivèrent au déjeuner et ne dirent aucun mot. Alors, je quittai la maison pour le bureau avec la mine très basse.

     Comme j'entrais dans mon bureau, ma secrétaire me dit : Bonjour patron, Bonne Fête !, et tout de suite je me sentis un peu mieux car au moins quelqu'un s'en était rappelé. J'ai travaillé tout l'avant-midi et à midi, elle cogne à ma porte et me dit :  « Vous savez, il fait si beau aujourd'hui dehors, nous devrions aller dîner ensemble, seulement vous et moi, étant donné que c'est votre anniversaire. » Je lui répondis : « Cela est la plus belle chose que j'ai entendue de toute la journée, alors allons-y ! »

     Nous partîmes pour dîner dans un endroit tranquille où nous n'allions pas d'habitude et nous avons dégusté deux martinis avant de savourer un excellent repas.

     Sur le chemin du retour, elle me dit : «Il fait si beau aujourd'hui, il n'est pas nécessaire que nous retournions au bureau. » Je lui répondis : « Pourquoi pas ? » Alors, elle me dit : « Allons à mon appartement, et je vous préparerai un autre martini. »

     Nous nous sommes rendus à son appartement, nous nous avons dégusté un autre martini, fumé une cigarette, après quoi elle me dit : « Patron, si vous n'y avez pas d'objection, je crois que je vais aller dans ma chambre afin de m'habiller avec quelque chose de plus confortable. » Et comme je n'avais aucune objection (un fou ?) je lui répondis qu'elle pouvait y aller.

     Elle se rendit dans sa chambre à coucher et en ressortit environ six minutes plus tard portant un gâteau d'anniversaire, suivie par ma femme et mes enfants.

     Ils chantaient tous ensemble Bonne Fête, c'est à ton tour de te laisser parler d'amour et moi, j'étais là, assis sur le divan, n'ayant que seulement mes bas dans les pieds.

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