Depuis 1990, j'utilise le transport adapté soit pour les études ou le travail, puis occasionnellement pour des sorties personnelles. J'en ai vécu des aventures! Je travaille depuis janvier 1997 pour la même entreprise. Pendant les 6 premières années, j'habitais à plus de 22 km de mon lieu de travail. C'est certain qu'il y avait des inconvénients. Je pense à des jumelages fréquents avec d'autres usagers ou encore à la circulation dense. Malgré tout, je n'étais pas souvent en retard au boulot. Puis, en octobre 2002, j'ai déménagé beaucoup plus près. Ça ne prend que 10 minutes. La belle vie! Mon horaire de travail est de 7h15 am à 16h00 pm. Afin d'arriver à l'heure au travail, je quitte à 6h30 et je retourne à 16h00 précise, heures fixes et confirmées par le transport adapté. Je n'ai pas à téléphoner de façon journalière. C'est un horaire régulier. Le matin, je ne connaissais pas de problèmes majeurs puisque je quittais avant l'heure de pointe. Le soir, tout allait généralement bien. Le taxi était soit à la porte ou en retard d'à peine 5-10 minutes. Ça valait même pas la peine d'en parler. Souvent, les chauffeurs de taxi de l'après-midi recevait une feuille de route et, le sachant à l'avance, pouvait arriver à l'adresse à l'heure prévue. Je dirais que le transport adapté s'était grandement amélioré en comparaison avec les premières années où je l'utilisais. Tout a changé depuis le 2 septembre 2003. Voici les péripéties vécues au jour le jour. Pour l'instant, c'est désastreux comme service. Je suis sûre que le tout ira en s'améliorant dans les mois à venir. Mais, d'ici là... |
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