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Ô Fleuve aimé !
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Fleuve majestueux et beau Docile au vent tumultueux Les mille vagues de tes flots Chantent la gloire du bon Dieu! La vie, de ton ventre, a jailli En mille et en millions despèces Comme londe, mon cur frémit En exprimant son allégresse! Sur ta surface lisse ou troublée Les bateaux peuvent naviguer Révélant dautres horizons Qui varient selon les saisons Te regarder et tadmirer Quand la mer est calme et paisible Est un plaisir renouvelé et une joie presque indicible! Depuis toujours, tu fais rêver Tu peux nous emporter si loin Dans un pays doux et serein Où il fait si bon respirer Venant du large, un air marin Qui revigore, qui fait du bien Et où lon peut sur une plage Ramasser de beaux coquillages Marcher pieds nus dans leau glacée Ou construire un château de sable Voilà qui est bien agréable sur tes rivages, ô fleuve aimé! Te contempler quand le soleil Baisse et se couche quand le soir vient Laissant miroiter en ton sein Ses reflets dor aux teints vermeils Et quand le ciel tout flamboyant Épouse ta surface dargent Mon cur est si rempli démoi Que mon corps tremble quelquefois Tout est si grand! Si magnifique! De ma bouche sélève un cantique Louant Dieu notre Créateur Pour la mer et pour sa splendeur! |