Le Focusing et la relation d'aideLe Focusing permet au patient de trouver ses propres réponses qui émergent du corps et non du mental par une approche qui vise à contacter la vérité du corps. Entrer en contact avec une zone du corps, préciser la sensation, questionner cette zone afin de faire prendre conscience de ce qui y est imprimé, vérifier si la sensation change ou se déplace vers une autre zone... telle est la démarche en Focusing afin de permettre au corps d'exprimer directement ses maux et ses solutions.
Le Focusing est excellent dans tous les cas où l'on soupconne que la maladie a une forte composante psychosomatique, ainsi que dans les cas de dépendances ou de manipulation, de difficultés à trouver une solution à des maux physiques et à des situations qui créent des noeuds de tension dans le corps.
C'est un outil qui est à la fois simple et puissant dans son efficacité à permettre au client d'entrer en contact avec ses propres réponses.
"Tout ce qu'on réprime s'imprime.
Tout ce que l'on embrasse s'efface."Relation d'aide et écoute empathique
La relation d'aide n'est pas de la psychothérapie. Elle est plutôt une relation où le thérapeute est en état de réceptivité, d'écoute et d'empathie au delà de tout jugement ou conseil à donner.
C'est une relation de coeur à coeur où il est possible d'exprimer pleinement son émotion et son besoin afin d'être en mesure de faire une demande claire à la personne concernée par le déclenchement de l'émotion.Le massage, le Focusing et la cohérence cardiaque/ la méditation peuvent être employés lors de séances en relation d'aide.
Références:
Livre:
1. Focusing; au centre de soi de Eugene T. Gendlin. Éditions de l'Homme. 2006.Internet:
1. Gendlin, E.T. (1992). The primacy of the body, not the primacy of perception. Man and World, 25(3-4), 341-353. From http://www.focusing.org/gendlin/docs/gol_2220.html
2. Gendlin, E.T. (1997). The responsive order: A new empiricism. Man and World, 30 (3), 383-411. From http://www.focusing.org/gendlin/docs/gol_2157.html
3. Gendlin (1997). How philosophy cannot appeal to experience, and how it can (in D.M. Levin [Ed.], Language beyond postmodernism: saying and thinking in Gendlin's philosophy, pp. 3–41 & 343).
4. Gendlin, E.T. (1992). The wider role of bodily sense in thought and language. In M. Sheets-Johnstone (Ed.), Giving the body its due, pp. 192-207. Albany: State University of New York Press. From http://www.focusing.org/gendlin/docs/gol_2067.html
5. Gendlin, E.T. (1995). Crossing and dipping: some terms for approaching the interface between natural understanding and logical formulation. Minds and Machines 5 (4), 547-560. From http://www.focusing.org/gendlin/docs/gol_2166.html
6. Gendlin, E.T. (1992). The wider role of bodily sense in thought and language. In M. Sheets-Johnstone (Ed.), Giving the body its due, pp. 192-207. Albany: State University of New York Press. From http://www.focusing.org/gendlin/docs/gol_2067.html
7. Gendlin, E.T. (1993). Three assertions about the body.The Folio, 12(1), 21-33. From http://www.focusing.org/gendlin/docs/gol_2064.html
8. Gendlin, E.T. (2007). Focusing. New York: Bantam Books.
9. Gendlin, E.T. (2007). Focusing. New York: Bantam Books.
10. Gendlin, E.T. (2004). Introduction to 'Thinking at the Edge'. The Folio, 19 (1), 1-8. From http://www.focusing.org/gendlin/docs/gol_2160.html