ABSENCE






























M
on souffle est insoutenable
Saccadé est ma respiration
Mon corps sonne l'alarme
Il se sent blessé
É
touffantes sont ces sensations
Qui entravent ma gorge
J'entends mon cœur battre
A milles coups difformes
J
e crois qu'il veut se faire entendre
Mais celui qui doit l'écouter
Ce consume de plus en plus
De cette réalité
P
ourtant il est si réel
J'avais touché son âme
Je devrais crier vers le ciel
Pour qu'il soit immortel
M
aintenant mes yeux se referment
Pour ne pas voir cette ombre
Qui de plus en plus s'estompe
A
bsence devient son nom
Invisibles deviennent mes souvenirs






























Mes meilleurs poèmes
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Dernière mise à jour le 23 janvier 2008
© Gervais Pelletier