QUAND PRENDRAS-TU LE TEMPS
C e fut le bon moment
C'étais le jour, le bon jour
Oui j'étais prêt, oui je l'étais
Mes yeux fixèrent son visage
Non ce n'était point un mirage
Je senti tout mon corps vibrer
Et là, je crus percevoir
Les fines couleurs de l'Amitié
De cette illusion
Nous bâtissions
Notre réalité...
De cette réalité
Naquit une Amitié
Donc, l'Amitié donna un sens
Un sens au mot Amour
L'illusion avait laissé sa place
Et pour cela il fallut lui donner du temps
Le temps a fait quelques détours
Et l'Amitié c'est faite Amour
C'était le bon moment, c'était le bon jour
De nous démontrer tous ses atours...
Mais je dois le dire, pour aimer
Il faut lui donner un peu de son temps
Le temps, après quelque temps
S'est subitement transformé...
En essayant de coordonner
Ces moments un peu désordonnés
J'ai cru revoir cet effet d'illusion
Mais... pour tout solidifier
L'Amitié, faut le dire
A pris un peut de son temps
Alors, nous prime le temps
Le temps d'écouter
De l'écouter, pour mieux le connaître
Nous connaître, pour mieux nous aimer
Que de choses furent dites !
Sans avoir été pensées
Que de mots furent lancés !
Sans n'être conséquents de leur gravité
Pourquoi faut-il pour aimer
Se donner le droit de se blesser
Et là le temps s'en est allé
Ce n'était point le bon moment
Ce n'était point le bon jour
Cette Amitié elle est là
Je la sens, je la vois
Elle veut se refaire une beauté
Pour vivre pleinement son Amour
Oui cet Amour
Dont elle a toujours rêvé
Si tu veux le partager
Allors, tu dois lui parler
Lui parler, pour comprendre son langage
Lui parler, pour avoir la même écoute
L'Amour en lui même
Crois-tu que c'est tout cela ?
Mais, je dois le dire, pour ce faire
Il faut lui accorder de son temps
Es-tu prêt maintenant
À briser ces chaînes de l'illusion
Et à y faire vibrer pleinement
Sa vraie réalité ?
Peux-tu changer ?
Ces moments de confusion
Par des mots,
Que je crois...
Trouveront leur propre définition
F ais appel à notre Amitié
Car elle seul
Je dois le dire...
Avait pris, de son temps
Dernière mise à jour le 23 janvier 2008
© Gervais Pelletier