La rivière des Outaouais,

j'ai pris cette photographie le 19 mars 2004 à 15h30

 

J'ai appréçié le film suivant:

Monsieur Ibrahim,

Je vous le recommande pour la sagesse qu'il enseigne,

le jeu des acteurs et des actrices, du plus grand rôle au

plus discret, pour la musique et les décors, et quelles belles

voitures d'époque ! Ce film est émouvant.

Une grâce, une magie se dégagent dans une atmosphère

envoûtante, une amitié entre deux êtres que la vie

réunit et faire grandir. On sort touché par ces heures passées trop vite

en compagnie d'une équipe talentueuse. Du grand cinéma,

un futur classique !

 

 

Un autre film :

LA GRANDE SÉDUCTION

ce film québécois m'a beaucoup plu,

je vous le recommande.

L'action se déroule dans un petit port de pêche de la Côte-Nord.

Scénario, actrices et acteurs,

sont dignes du splendide décor de Harrington Harbour:

Je vous propose aussi de voir mon dernier voyage:

Alaska juin 2003,

allez à la section Articles.

J'ai le grand plaisir de vous annoncer la parution de deux nouveaux livres:

Palmiers dans la neige, Éditions du Vermillon

Photographie de Dominique Zintzmeyer

Livre pour les jeunes de 9 à 15 ans, l'aventure d'une jeune fille de treize ans au Brésil et de ses amis brésiliens au Canada.

Cet ouvrage porte à la réflexion et à l'action face aux injustices du monde.

Avril 2003

Autre nouveauté:

L'HOMME QUI REGARDAIT

VERS L'OUEST

 

 

 

 

 

ÉDITIONS MON VILLAGE

Vuillens ( Suisse )
Disponible en Suisse, France et Canada

Pour la Suisse et la France:

se commande aux Editions Mon Village à Vuillens. Tél. 021 903 13 63

POUR LE CANADA: m' écrire, merci !


Dessin et graphisme de Gian-Franco Brunetti

voici la première recension:
" Roman immense, puissant et habile "
P. Gay Montréal automne 2002

 

 

 

Merci aux gens venus au salon du livre de Genève ce fut un immense plaisir de vous rencontrer !

Bonne lecture et toute mon amitié !

 

PARIS-NEW YORK

Ouvrage deux fois primé!


Finaliste du prix littéraire

LeDroit mars 2003

et


Oeuvre finaliste du prix
Christine-Dumutriu-van-Saanen
Prix du salon du livre de Toronto

Octobre 2002

 

 

Quelques lectures récentes:

Voici un ouvrage que j'ai beaucoup apprécié : Juste avant l' aurore.
C'est un roman du célèbre auteur de franc-comtois André Besson.
André Besson nous raconte l'histoire des habitants d'un petit village de Franche-Comté sous l'occupation nazie.
Ce qui fait l'originalité de ce texte est l'intensité du suspense et la profondeur des personnages. André Besson a su montrer des soldats pris dans une horrible tourmente et obligés de se dépasser. Les Allemands ne sont pas dépourvus de sentiments humains et les Français ne sont pas tous animés de bonnes intentions. Certaines scènes relèvent de la tragédie grecque, la vie, la mort, l'amour, la guerre, se mélangent et exacerbent les caractères. Un village franc-comtois sous l'occupation, des paysans, une institutrice, un curé, des amoureux, des soldats, des chefs, un paysage grandiose, sont violemment happés par la guerre et sa folie. Un jeune franc-comtois, qui a rallié les troupes de la France libre, tente désespérément d'éviter le drame. Bizarrement, un général allemand, cultivé et sensible, tentera lui aussi l' impossible pour sauver des vies.
De sa plume alerte, André Besson nous plonge dans une histoire qui pourrait se dérouler dans n'importe lequel des conflits contemporains. Encore une fois, André Besson est un auteur a fréquenter. Pour les gens qui ne le connaissent pas, je vous recommande, parmi les derniers ouvrages de cet écrivain prolifique: Les rouliers de la Bérézina, aux Éditions Mon Village, et Victor Hugo, vie d'un géant, aux Éditions France-Empire

 

Voilà quelques passages de Richesse de la pauvreté, Soeur Emmanuelle avec Philippe Asso. Ce récit est publié dans la collection J'ai lu nº 6473, Flammarion, Paris 2001

<<Emmanuel, « Dieu avec nous ». Ce nom est fêté le jour de Noël. Noël est devenu le phare de ma vie.
... Le scandale vient en effet d'un ordre planétaire injuste et finalement accepté.
C'est le péché du monde : l'indifférence des uns devant la misère des autres.
Dans quelle de société vivons-nous qui laisse ainsi crever à ses pieds des milliers d'humains, sans leur accorder un regard, sinon de mépris ?
Dans ses tournées à l'étranger, Don Helder Camara fulminait: « Payez-nous le café brésilien son juste prix, sans fluctuations, et nous n'avons que faire de votre aide ! » Il en est ainsi pour l'ensemble des matières premières que le tiers-monde est forcé de livrer au prix qu'on lui impose.
Si, en consommant notre banane, en enfilant notre tee-shirt, nous pouvions voir leur visage abruti, défiguré par un travail inhumain - surtout s'il agit d'un enfant -, les achèterions-nous encore ?
Il ne faudrait pas non plus passer sous silence le trafic d'armes, obstacle fondamental au bien-être et à la paix du monde. Si je ne me trompe, nous, Français, sommes les troisièmes fabricants de la planète.
Celui qui exerce sa responsabilité aux bénéfices des autres entre dans sa nature d'homme libre et fraternel.
C'est donc au prix d'un certain dépouillement que s'ouvre la voie du bonheur.
Pourquoi amasser encore et toujours ?
Le rapport juste aux choses et aux autres ne vient pas du cerveau mais de la fine pointe de l'âme.
L'avare ne possède pas, il est possédé.
Ce qui est émouvant dans l'homme, ce n'est pas l'homme victorieux, mais celui qui lutte.
Soyons concrets : personne n'est appelé à imiter qui que ce soit, et surtout pas un François d'Assise ou une mère Teresa ! Chacun doit réaliser son affranchissement personnel selon sa vocation propre. C'est en découvrant en lui, en faisant jaillir de lui, ses qualités à lui qu'il atteint sa stature d'homme.
Le Christ pauvre, souffrant, mourant, seul et abandonné, devient-il le salut de l'humanité pauvre, souffrante, mourante, seule et abandonnée ?
Le Christ est vivant et continu à s'incarner dans tout ce qui est humain.
Je suis convaincue que ceux qui n'arrivent pas à croire en Dieu mais agissent dans la fraternité, Dieu, lui, croit en eux.
Pour moi je reprends sans cesse ce thème de la résurrection car seul il me permet de trouver un sens à notre bref et difficile passage sur terre. Ce qui me paraît merveilleux, c'est que Dieu ne m'abandonne jamais.>>

 

 

Voici, maintenant, quelques extraits d'un livre qui a suscité émois et polémiques lors de sa sortie :


<<... pousser ce dernier cri, cet ultime S.O.S. qu'elle essayait de faire comprendre au monde indifférent et cruel dans lequel elle survivait.

Elle adorait les loups, ces animaux mythiques, mal-aimés, attachants, courageux, exclus parce qu' insoumis à l'Homme, tout comme les renards pour lesquels elle avait une véritable passion.

...fourrières saturées de petits museaux humides, de grands yeux affolés, jetés là par des municipalités intransigeantes sur la propreté de leur commune, n'ayant aucune compassion pour tous ces petits corps tremblants, blottis les uns contre les autres dans des espaces réduits, insalubres et obscurs dont ils ne sortiront, à part miracle, que pour la piqûre mortelle faite maladroitement et à la chaîne par un vétérinaire administratif sans états d'âme.


Elle pleurait devant son inutilité face à ce commerce d'animaux vivants, souffrant, mourant, ce scandale multiquotidien qu'elle tentait de dénoncer depuis des années...

Une nourriture saine, une belle âme, une discipline de vie tournée vers une certaine spiritualité, un sourire un éclat dans les yeux, la générosité du coeur, l'élévation de l'esprit au détriment du matériel. C'est simple, ça ne coûte rien !
À flanc de colline, la minuscule chapelle, dédié à la Vierge, qu'elle avait fait construire, était le but de ses promenades quotidiennes.

Alors, un jour poussant l'autre, elle tentait de survivre.>>

Vous avez deviné que ce livre est celui de Mme Brigitte Bardot :

Un cri dans le silence, révolte et nostalgie.
Éditions du Rocher, Jean-Paul Bertrand, 2003.

On aime ou on n'apprécie pas ce livre. J'en recommande la lecture.

Cet ouvrage porte à la réflexion, souligne de grands défauts de notre société, donne des orientations, soulève parfois la controverse, laisse place à l'humour et au rêve fou, celui d'un monde plus humain et respectueux de la faune de la flore.

Je n'ai pas retenu , dans ce livre, ce que beaucoup de critiques ont noté ou ont prétendu qu'elle disait. Après tout, chacun trouve dans la lecture ce qu'il veut. Madame Bardot exprime franchement ce qu'elle pense, sans se préoccuper de la rectitude politique. Il faut du courage pour cela. J'ai été sensible aux combats de Mme Bardot, à ce cri qui mérite de ne pas rester dans le silence. À vous de faire votre propre idée en lisant ce livre. Moi, je dis : merci Mme Bardot.


 

Voici deux articles pour la défense des animaux:

Le 26 octobre 2002

Brigitte Bardot "supplie le peuple français de ne plus manger de cheval" et demande aux pouvoirs publics d'interdire les transports de chevaux. La viande de cheval "fut une survie lors du siège de Paris en 1870 pour une population affamée" mais sa "consommation actuelle reste une barbarie dans une société de surproduction qui mène à l'obésité", estime l'ancienne actrice dans une lettre ouverte publiée au nom de la Fondation Brigitte Bardot qu'elle a créée. Dénonçant des "transports de mort qui n'ont d'égaux que certains génocides que le monde réprouve", Brigitte Bardot demande au président Jacques Chirac, au Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et aux parlementaires d'interdire tout transport de chevaux de consommation. "Ces animaux, effrayés, mutilés, affamés, atrocement martyrisés et stressés dont les yeux reflètent l'épouvante sont les victimes muettes de marchés européens", écrit Brigitte Bardot. "De la Pologne à Bari, au sud de l'Italie, en passant par la Belgique et la France, ces transports déposent des cadavres ou des animaux tellement mutilés après cinq jours de voyage qu'il est parfois impossible de les mener jusqu'à l'abattoir".

Source TF1.Fr

Mes commentaires:

Madame Brigitte Bardot a totalement raison, tant d'animaux sont transportés dans des conditions ignobles, indignes et révoltantes. JLG


Le 30 septembre 2001 - 03:55 -
La défenderesse des animaux à travers le monde, l'actrice Française Brigitte Bardot, veut mobiliser la presse internationale pour stopper le projet de delphinarium du Zoo de Granby, prévu pour 2003. Dans une lettre envoyée au Zoo de Granby et au journal " La Voix de l’Est" vendredi dernier, Brigitte Bardot demande au directeur général du parc d’animaux, Bernard Ricard, d’abandonner le projet de 12 millions de dollars. Brigitte Bardot est tout à fait contre l’emprisonnement à vie d’animaux aussi sensibles dans l’unique but d’enrichir ceux qui les exploitent. Cet article vient de Matinternet du 30 septembre 2001
.


Mes commentaires :
Je suis totalement d'accord avec madame Brigitte Bardot. Pourquoi la prison à vie pour ces animaux? Le zoo de Grandby, qui fait souvent du bon travail, se rangera-t-il du côté des animaux ? Nous sommes très nombreux, ici au Canada, comme ailleurs dans le monde, à encourager ce zoo dans l'abandon de ce projet.Cela serait sa meilleure publicité. Pour être conforme à sa philosophie de protection des animaux: c'est non au delphinarium. Si le zoo de Grandby aime les animaux: c'est non au delphinarium. Merci à Madame Brigitte Bardot d'intervenir dans ce dossier. C'est à nous et au zoo de Grandby de montrer notre amour et notre respect des animaux. JLG

Mon livre-passion est disponible : Les petites âmes
Un livre sur les animaux de compagnie et les animaux sauvages.
Je propose des histoires vraies dans le cadre majestueux de l'Outaouais.

Les renseignements et possibilités de commande sont sur ce site.

Voici des commentaires reçus récemment :
« Je me suis laissée emporter par votre talent. Vous racontez des histoires de façon intelligente, la prose est belle… j’ai l’impression de lire de la poésie… »

Carole Breton
, reporter culturel
CBON, la première chaîne de Radio-Canada


" Paris-Hanoi " de la série les aventures du Loup a obtenu en mars 1999
le prix littéraire du journal LeDroit!

Voici le drapeau du Tibet. Ce pays devrait être libre, le silence des personnalités politiques est honteux.

                                                            
Intérêts actuels

Un homme que je respecte: le Dalaï-Lama. Dans: Le Dalaï-Lama parle de Jésus, aux Éditions Brepols, publié en 1996, le Dalaï-Lama dit:
" Les adeptes de toutes les religions doivent redoubler d'effort pour dépasser l'intolérance et l'incompréhension et rechercher l'hamonie" p.35" Je crois que le but de toutes les grandes traditions religieuses n'est pas de construire de grands temples à l'extérieur, mais de créer des temples de bonté et de compassion à l'intérieur, dans nos coeurs " Dalaï-Lama

Le sort du Tibet est précoccupant, celui de beaucoup de populations de l'Afrique aussi, Soudan, Sierra Leone. Amérique latine, Asie, Europe, Amérique, tous les continents ont des gens en larmes souvent à cause de l'homme. Un jour un homme a dit : " Aimez- vous les uns les autres ". On n'a pas encore compris ce qu'Il disait.

Partout où un être souffre, nous souffrons.

Trop d'humains sont des victimes. Nous allons si vite que nous n'avons pas le temps de nous occuper de ceux qui errent sur le bord de nos sociétés. Quant aux animaux, parler de leur souffrance, leur lutte pour survivre dans nos univers, fait rire les prétendus esprits forts. Il y a pourtant parfois plus de tendresse dans le regard d'un chien que dans celui d'un humain. On peut allonger la liste: les chats, quelle intelligence, les oiseaux etc. Pas si bêtes les bêtes, pas si humains, les hommes! Je pense qu'il peut être utile de lire: Frère François, le saint d'Assise, Découvertes Gallimard 35 de Gérard Bessière et Hyacinthe Vulliez, un beau livre de A à Z!!!, un bon livre de A à Z !!!

" Loué sois-Tu, ô mon Seigneur, avec toutes Tes créatures..." Le Cantique des créatures

Voici deux personnes que j'admire:

Mère Teresa, j'ai toujours un livre d'elle avec moi, livre que le lis et relis: Il n'y a pas de plus grand amour. Traduction de No Greater Love.

Jean Vanier, le fondateur de L'Arche, un Canadien exceptionnel.

Et d'autres personnes dont je vous parlerai une autre fois!

N'oubliez pas Les petites mains, mon livre témoignage sur les enfants du Mexique. Le livre est sorti aux Éditions du Vermillon à Ottawa.

Si vous me rencontrez, soyez gentils avec moi, je suis dans le genre timide et je me sens souvent maladroit lorsque je m’exprime, peut-être que je ressemble au Loup, le personnage de Paris-Québec, Le Loup au Québec, Paris-Hanoi.

À bientôt!

JLG

Mise à jour : Été 2004