| Quelques lectures
récentes:
Voici un ouvrage que j'ai beaucoup apprécié
: Juste avant l' aurore. C'est un roman du célèbre auteur de
franc-comtois André Besson. André Besson nous raconte l'histoire des
habitants d'un petit village de Franche-Comté sous l'occupation nazie. Ce qui
fait l'originalité de ce texte est l'intensité du suspense et la profondeur des
personnages. André Besson a su montrer des soldats pris dans une horrible tourmente
et obligés de se dépasser. Les Allemands ne sont pas dépourvus de sentiments humains
et les Français ne sont pas tous animés de bonnes intentions. Certaines scènes
relèvent de la tragédie grecque, la vie, la mort, l'amour, la guerre, se mélangent
et exacerbent les caractères. Un village franc-comtois sous l'occupation, des
paysans, une institutrice, un curé, des amoureux, des soldats, des chefs, un paysage
grandiose, sont violemment happés par la guerre et sa folie. Un jeune franc-comtois,
qui a rallié les troupes de la France libre, tente désespérément d'éviter le drame.
Bizarrement, un général allemand, cultivé et sensible, tentera lui aussi l' impossible
pour sauver des vies. De sa plume alerte, André Besson nous plonge dans une
histoire qui pourrait se dérouler dans n'importe lequel des conflits contemporains.
Encore une fois, André Besson est un auteur a fréquenter. Pour les gens qui ne
le connaissent pas, je vous recommande, parmi les derniers ouvrages de cet écrivain
prolifique: Les rouliers de la Bérézina, aux Éditions Mon
Village, et Victor Hugo, vie d'un géant, aux Éditions
France-Empire Voilà quelques passages de Richesse
de la pauvreté, Soeur Emmanuelle avec Philippe Asso. Ce
récit est publié dans la collection J'ai lu nº 6473, Flammarion, Paris 2001
<<Emmanuel, « Dieu avec nous ». Ce
nom est fêté le jour de Noël. Noël est devenu le phare de ma vie. ... Le scandale
vient en effet d'un ordre planétaire injuste et finalement accepté. C'est le
péché du monde : l'indifférence des uns devant la misère des autres. Dans quelle
de société vivons-nous qui laisse ainsi crever à ses pieds des milliers d'humains,
sans leur accorder un regard, sinon de mépris ? Dans ses tournées à l'étranger,
Don Helder Camara fulminait: « Payez-nous le café brésilien son juste prix, sans
fluctuations, et nous n'avons que faire de votre aide ! » Il en est ainsi pour
l'ensemble des matières premières que le tiers-monde est forcé de livrer au prix
qu'on lui impose. Si, en consommant notre banane, en enfilant notre tee-shirt,
nous pouvions voir leur visage abruti, défiguré par un travail inhumain - surtout
s'il agit d'un enfant -, les achèterions-nous encore ? Il ne faudrait pas non
plus passer sous silence le trafic d'armes, obstacle fondamental au bien-être
et à la paix du monde. Si je ne me trompe, nous, Français, sommes les troisièmes
fabricants de la planète. Celui qui exerce sa responsabilité aux bénéfices
des autres entre dans sa nature d'homme libre et fraternel. C'est donc au prix
d'un certain dépouillement que s'ouvre la voie du bonheur. Pourquoi amasser
encore et toujours ? Le rapport juste aux choses et aux autres ne vient pas
du cerveau mais de la fine pointe de l'âme. L'avare ne possède pas, il est
possédé. Ce qui est émouvant dans l'homme, ce n'est pas l'homme victorieux,
mais celui qui lutte. Soyons concrets : personne n'est appelé à imiter qui
que ce soit, et surtout pas un François d'Assise ou une mère Teresa ! Chacun doit
réaliser son affranchissement personnel selon sa vocation propre. C'est en découvrant
en lui, en faisant jaillir de lui, ses qualités à lui qu'il atteint sa stature
d'homme. Le Christ pauvre, souffrant, mourant, seul et abandonné, devient-il
le salut de l'humanité pauvre, souffrante, mourante, seule et abandonnée ? Le
Christ est vivant et continu à s'incarner dans tout ce qui est humain. Je suis
convaincue que ceux qui n'arrivent pas à croire en Dieu mais agissent dans la
fraternité, Dieu, lui, croit en eux. Pour moi je reprends sans cesse ce thème
de la résurrection car seul il me permet de trouver un sens à notre bref et difficile
passage sur terre. Ce qui me paraît merveilleux, c'est que Dieu ne m'abandonne
jamais.>> Voici, maintenant, quelques
extraits d'un livre qui a suscité émois et polémiques lors de sa sortie :
<<... pousser ce dernier cri, cet ultime S.O.S. qu'elle
essayait de faire comprendre au monde indifférent et cruel dans lequel elle survivait.
Elle
adorait les loups, ces animaux mythiques, mal-aimés, attachants, courageux, exclus
parce qu' insoumis à l'Homme, tout comme les renards pour lesquels elle avait
une véritable passion. ...fourrières saturées de petits
museaux humides, de grands yeux affolés, jetés là par des municipalités intransigeantes
sur la propreté de leur commune, n'ayant aucune compassion pour tous ces petits
corps tremblants, blottis les uns contre les autres dans des espaces réduits,
insalubres et obscurs dont ils ne sortiront, à part miracle, que pour la piqûre
mortelle faite maladroitement et à la chaîne par un vétérinaire administratif
sans états d'âme. Elle pleurait devant son inutilité
face à ce commerce d'animaux vivants, souffrant, mourant, ce scandale multiquotidien
qu'elle tentait de dénoncer depuis des années...
Une
nourriture saine, une belle âme, une discipline de vie tournée vers une certaine
spiritualité, un sourire un éclat dans les yeux, la générosité du coeur, l'élévation
de l'esprit au détriment du matériel. C'est simple, ça ne coûte rien ! À flanc
de colline, la minuscule chapelle, dédié à la Vierge, qu'elle avait fait construire,
était le but de ses promenades quotidiennes. Alors,
un jour poussant l'autre, elle tentait de survivre.>> Vous
avez deviné que ce livre est celui de Mme Brigitte Bardot : Un
cri dans le silence, révolte et nostalgie. Éditions du Rocher,
Jean-Paul Bertrand, 2003. 
On aime ou on n'apprécie
pas ce livre. J'en recommande la lecture. Cet ouvrage
porte à la réflexion, souligne de grands défauts de notre société, donne des orientations,
soulève parfois la controverse, laisse place à l'humour et au rêve fou, celui
d'un monde plus humain et respectueux de la faune de la flore. Je
n'ai pas retenu , dans ce livre, ce que beaucoup de critiques ont noté ou ont
prétendu qu'elle disait. Après tout, chacun trouve dans la lecture ce qu'il veut.
Madame Bardot exprime franchement ce qu'elle pense, sans se préoccuper de la rectitude
politique. Il faut du courage pour cela. J'ai été sensible aux combats de Mme
Bardot, à ce cri qui mérite de ne pas rester dans le silence. À vous de faire
votre propre idée en lisant ce livre. Moi, je dis : merci Mme Bardot.
Brigitte Bardot "supplie le
peuple français de ne plus manger de cheval" et demande aux pouvoirs publics d'interdire
les transports de chevaux. La viande de cheval "fut une survie lors du siège de
Paris en 1870 pour une population affamée" mais sa "consommation actuelle reste
une barbarie dans une société de surproduction qui mène à l'obésité", estime l'ancienne
actrice dans une lettre ouverte publiée au nom de la Fondation Brigitte Bardot
qu'elle a créée. Dénonçant des "transports de mort qui n'ont d'égaux que certains
génocides que le monde réprouve", Brigitte Bardot demande au président Jacques
Chirac, au Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et aux parlementaires d'interdire
tout transport de chevaux de consommation. "Ces animaux, effrayés, mutilés, affamés,
atrocement martyrisés et stressés dont les yeux reflètent l'épouvante sont les
victimes muettes de marchés européens", écrit Brigitte Bardot. "De la Pologne
à Bari, au sud de l'Italie, en passant par la Belgique et la France, ces transports
déposent des cadavres ou des animaux tellement mutilés après cinq jours de voyage
qu'il est parfois impossible de les mener jusqu'à l'abattoir". Source
TF1.Fr Madame
Brigitte Bardot a totalement raison, tant d'animaux sont transportés dans des
conditions ignobles, indignes et révoltantes. JLG - La
défenderesse des animaux à travers le monde, l'actrice Française Brigitte Bardot,
veut mobiliser la presse internationale pour stopper le projet de delphinarium
du Zoo de Granby, prévu pour 2003. Dans une lettre envoyée au Zoo de Granby et
au journal " La Voix de l’Est" vendredi dernier, Brigitte Bardot demande au directeur
général du parc d’animaux, Bernard Ricard, d’abandonner le projet de 12 millions
de dollars. Brigitte Bardot est tout à fait contre l’emprisonnement à vie d’animaux
aussi sensibles dans l’unique but d’enrichir ceux qui les exploitent. Cet article
vient de Matinternet du 30 septembre 2001.
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| Un
homme que je respecte: le Dalaï-Lama. Dans: Le Dalaï-Lama parle de Jésus, aux
Éditions Brepols, publié en 1996, le Dalaï-Lama dit: " Les adeptes de toutes
les religions doivent redoubler d'effort pour dépasser l'intolérance et l'incompréhension
et rechercher l'hamonie" p.35" Je crois que le but de toutes les grandes traditions
religieuses n'est pas de construire de grands temples à l'extérieur, mais de créer
des temples de bonté et de compassion à l'intérieur, dans nos coeurs "
Le sort du Tibet est précoccupant, celui de beaucoup de populations
de l'Afrique aussi, Soudan, Sierra Leone. Amérique latine, Asie, Europe, Amérique,
tous les continents ont des gens en larmes souvent à cause de l'homme. Un jour
un homme a dit : " Aimez- vous les uns les autres ". On n'a pas encore compris
ce qu'Il disait. Partout où un
être souffre, nous souffrons. Trop d'humains
sont des victimes. Nous allons si vite que nous n'avons pas le temps de nous occuper
de ceux qui errent sur le bord de nos sociétés. Quant aux animaux, parler de leur
souffrance, leur lutte pour survivre dans nos univers, fait rire les prétendus
esprits forts. Il y a pourtant parfois plus de tendresse dans le regard d'un chien
que dans celui d'un humain. On peut allonger la liste: les chats, quelle intelligence,
les oiseaux etc. Pas si bêtes les bêtes, pas si humains, les hommes! Je pense
qu'il peut être utile de lire: ,
Découvertes Gallimard 35 de Gérard Bessière et Hyacinthe Vulliez, un beau
livre de A à Z!!!, un bon livre de A à Z !!! "
Loué sois-Tu, ô mon Seigneur, avec toutes Tes créatures..." Le Cantique des créatures
Voici deux personnes que j'admire:
, j'ai toujours un livre d'elle avec moi, livre que le lis
et relis: Il n'y a pas de plus grand amour. Traduction de No Greater Love.
,
le fondateur de L'Arche, un Canadien exceptionnel. Et
d'autres personnes dont je vous parlerai une autre fois!
N'oubliez
pas , mon livre témoignage sur les
enfants du Mexique. Le livre est sorti aux Éditions du Vermillon à Ottawa. Si
vous me rencontrez, soyez gentils avec moi, je suis dans le genre timide et je
me sens souvent maladroit lorsque je m’exprime, peut-être que je ressemble au
Loup, le personnage de Paris-Québec, Le Loup au Québec, Paris-Hanoi. À
bientôt! Mise
à jour : Été 2004 |