Nous sommes jeudi matin le 5 décembre et la chaussé est glissante. Peter travaille comme pigiste dans un journal du centre ville de Montréal. Son patron lui demande d'écrire un article sur le Cosmodôme du Camp spatial Canada de Laval qui expose une réplique grandeur nature, du bras canadien pendant la période des fêtes. Le patron fourni une passe d'entré pour le Cosmodôme, deux billets d'autobus de Laval et deux billets de métro de Montréal à Peter.
Notre journaliste se rend au Cosmodôme et visite ses installations en prenant des notes pour son article. Il dépense tout son argent de poche pour le repas du midi. Vers la fin de l'après-midi, il revient en direction du métro de Montréal. Là, il s'aperçoit qu'il a perdu son billet de métro. Comble de malchance il n'a plus d'argent sur lui. Peter se dirige au guichet automatique le plus près.
Il doit attendre en ligne pour retirer de l'argent. Il est fâché d'avoir égaré son billet de métro. Son étourderie lui occasionne une perte de temps devant cette fichu ligne d'attente. Tout à coup, les gens autour de lui devienne agité. Des hommes masqué viennent de pénétrer dans les locaux de la banque. Il braque leur armes en direction des clients et du personnel.
L'un d'eux prend la parole: "Tout le monde par terre et que ça saute si vous voulez rester en vie..." C'est la panique générale parmi les clients et tout le monde s'allonge par terre. Les bandits semble bien organisé. En peu de temps, ils ont vidé les réserves des guichets automatique et les tiroirs des caissières. Ils se sauvent aussi rapidement qu'ils ont entré hors de la banque. Notre journaliste n'en revient pas de sa malchance de se retrouver justement au mauvais moment dans un vol de banque. Après quelques moment le directeur de la banque demande au client de bien vouloir quitter les lieux en expliquant qu'aucune transaction n'est possible.
Notre journaliste sort de la banque vivement émotionné. Il décide de faire de l'auto-stop pour revenir au bureau. Au bout d'un certain temps, une voiture le prend en charge. Comble de malchance, l'automobile tombe en panne d'essence au bout de dix minutes de route. Notre malheureux journaliste doit attendre encore un autre bon samaritain pour continuer son chemin.
Peter a le temps de revoir en pensée tout les événements de la journée avant qu'un automobiliste décide de l'embarquer. Décidément, il n'a pas de chance. Ce chauffeur imprudent conduit sa voiture comme en été. A un moment donné, l'inévitable arrive, il ne réussi pas à freiner convenablement sur la chaussé glissante et l'auto percute l'arrière d'une camionnette.
Notre journaliste se retrouve à l'hôpital de Rosemont dans un état stable. Il n'a vraiment pas de chance sur la route. L'année dernière, Peter a déjà été victime d'un accident hors de l'ordinaire lors d'une enquête mené par un certain inspecteur Harry. En effet, Peter a eu un accident face à face avec un autre conducteur avec aucun dommage des automobiles. Par temps brumeux, les deux chauffeurs conduisaient avec la tête en dehors de la fenêtre pour mieux voir la ligne blanche de la route et il se sont véritablement frappé de face à face.
Le lendemain, il téléphone à son patron en lui disant qu'il se trouve à l'hôpital pour la fin de semaine.
Le patron lui demande: "Mais comment cela est-il arrivé."
Peter répond: "J'ai eu un accident de voiture en faisant de l'auto-stop au retour."
Le patron reprend la parole: "Vous êtes inconscient Peter, pourquoi n'avez vous pas pris le billet de métro que j'ai pris la peine de vous fournir...