Trouble-fête

35 mm, n. & b., 87 minutes, 1964

Cooperatio présente un film de Pierre Patry assisté de Jean-Claude Lord. Avec Lucien Hamelin et Louise Remy. Scénario : Jean-Claude Lord, Pierre Patry. Dialogues : Rudel Tessier, Guy Fournier, Jean-Claude Lord, Pierre Patry. Trouble-fête. Directeur de la photographie : Jean Roy. Prise de son : Joseph Champagne, André Hourlier, Yvon Bertrand, Claude Pelletier, Dave Howells. Cameramen : Jean Roy, Benoît Jobin, Guy-Laval Fortier, Jean-Claude Labrecque, Michel Thomas d'Hoste. Producteur délégué : Roger Blais. Avec Gilbert Chénier, Yves Massicotte, Yves Létourneau, Jean Duceppe, Roland Chenail, Lucie Poitras, Camille Ducharme, Ronald France. Montage : Lucien Marleau. Montage sonore : Jean-Pierre Joutel assisté de Pierre Bernier. Montage négatif : Pierre Comte. Mixage : Ron Alexander, Roger Lamoureux. Décors : Denis Boucher, Guy Monarque, Denis André. Les titres : Fernand Ménard. Typographie : Omer Paul. Assistants cameramen : Claude Charron, Al Morgan, Vincent Clark. Eclairagistes : Maurice de Ernsted, Jacques Parent, Butch Bradley, Doug Bradley. Machiniste : Billy Burke. Musique: Claude Léveillée. Guitare : Marcel Gervais. Contre-basse : J.-Roland Desjardins. Piano : Claude Léveillée. Batterie : Dick Grant. Une production Cooperatio, Omega Production, Incro Production, Morride Production, Serge Roy Production, Crawley Films, Transworld Laboratories Limited. Avec Percy Rodriguez, Henri Tremblay, Yves Corbeil, Jean-Louis Paris, Jean-Paul Brodeur, Jean-Pierre Sauriol, Gabriel Vigneault, José Léon, Yves Lapointe, Rita Imbeault, André Lafrance, Claude Palmieri, Yvon Deschamps, Mirielle Lachance, Robert Desroches, Réjeanne Desrameaux, Lucie Mitchell, Monique Aubry, Ernest Guimond, Alain Michel, Chantal Rousseau, Denis André, Vallon Legendre, Maurice Beaupré, José Ledoux, Michel Maillot. Et les voix de Guy Godin, Julien Bessette, Benoît Marleau, André Montmorency, Yves Gélinas, Jean-Louis Millette, Gilbert Comtois, Jean Richard, Yvan Canuel. 1er assistant : Jean-Claude Lord. 2e assistant : Bernard Lalonde. Gérant de location : André Lafrance. Assistants à la production : Jacques Dansereau, Michel Maheu, Pauline Vincent. Script-girl : Pierrette Chartier. Producteurs associés : Jean Roy, Roger Blais, Pierre Patry. Ce film est dédié à Gabbi Sylvain. [Générique de fin] Fin.

Notes : La voix de Lucien Hamelin est doublée par celle de Guy Godin
N'apparaît pas au générique : Pierre Curzi qui tient un petit rôle au début.

Tournage : Du 5 juin au 12 juillet 1963, à Montréal
Coût : 115 000 $
Titres de travail : Mort-né
Copie : Cinémathèque québécoise

Ce qu'on en a dit :

Note: Ce film a provoqué un très grand nombre de textes critiques et analytiques, parfois très longs et le plus souvent négatifs; je ne reproduis ici que quelques extraits illustrant quelques-unes des perceptions suscitées dans différents milieux.

Jacques Godbout : Trouble-fête décrit mieux et plus le milieu canadien-français que tous les courts métrages de l'Office national sur le sujet (Jour de juin, Collège contemporain, Loisirs, etc.) non pas que ces courts métrages soient mauvais, mais bien plutôt parce que le long métrage dramatique charrie beaucoup plus de réalité humaine et physique, malgré lui, que 15 demi-heures de téléfilm. (8, p. 55)

Gilles Marsolais : Oeuvre de fiction, Trouble-fête n'en demeure pas moins criant de vérité. Notre admiration pour le film A tout prendre de Claude Jutra était quelque peu refroidie parce que ce film ne s'adressait qu'à une classe de gens - eu égard aux nombreuses références littéraires - et parce qu'il ne rejoignait pas notre aventure commune, au moins dans son traitement général. Trouble-fête, au contraire, s'adresse à la masse - point de métaphysique : le temps n'est pas à la métaphysique - et nous reflète d'une façon lucide. Et, ce qui est louable, Pierre Patry n'a pas prostitué son talent en voulant faire du cinéma populaire... Trouble-fête ne sera peut-être pas retenu dans la future anthologie du Cinéma canadien (!), bien qu'il possède une technique parfaite. Mais c'est un film en situation, fait pour agir dans l'actuel. Bien qu'on puisse lui reprocher d'être superficiel (rançon du film populaire ou de l'objectivité?), nous devons reconnaître sa valeur de témoignage. (14, p. 36)

Jean Pierre Lefebvre : Et personne ne niera non plus la vulgarité, pas tant des faits que nous montre Patry, mais de la manière dont il nous les montre. Il n'y a dans Trouble-fête aucune unité dramatique, psychologique, plastique et spirituelle; il n'y a aucun visage vrai et humain; il n'y a aucune présence du metteur en scène. Il n'y a aucune âme, pour tout dire, aucun élément qui puisse nous révéler un homme derrière la caméra. (12, p. 14)

Robert Daudelin : Mal défini par le scénario, oublié par la mise en scène et enlaidi par la photo, le héros de Trouble-fête n'est plus alors pour nous qu'un autre héros pur et désenchantant, comme les tristes farfelus du cinéma soviétique actuel.
Quant au petit air de révolte du film, j'ose croire qu'il est une réalité humaine autre au Québec grâce à laquelle la révolte, plutôt qu'un chahut, puisse être révolution. (6, p. 36)

Michel Patenaude : Car c'est encore l'étude du milieu qui réusit le mieux à Patry. Il sait mettre en scène un groupe et l'intégrer à une action. Certains personnages rapidement esquissés - le supérieur du collège par exemple - donnent exactement le ton qu'il faut. Patry pratique un cinéma d'observation qui ne s'embrouille pas dans les nuances, mais qui cerne avec assez de vérité une réalité sociale. Et il faut dire qu'ici c'est peut-être le premier genre auquel nous devons nous attaquer. (6, p. 37)

Henri-Paul Sénécal : Il est naturel et sain que notre cinéma canadien-français plonge tête première dans le contexte social qui est le sien. Mais l'engagement par trop sociologique de nos cinéastes risque de les faire verser dans la diatribe et le pamphlet. Notre cinéma charrie trop d'idées - je n'oserais pas écrire trop de thèses - pour ce qu'il contient d'images. A peine né, notre cinéma paraît menacé par le poncif de la dénonciation et de la révolte, poncif qui s'accompagne d'un certain masochisme dans l'expression de la difficulté à vivre du jeune Canadien français. (21, p. 52)

Office des communications sociales : Appréciation morale : Le film contient certains éléments de réflexion valables. Une charge outrancière, certaines scènes de mauvais goût et un dialogue parfois grivois motivent des réserves. (17, p. 221)

Michel Houle et Alain Julien : Trouble-fête est un film charnière entre la production commerciale des années 1943-1955, dont il reprend la facture hollywoodienne, les ressorts (mélo) dramatiques, le culte des héros humiliés, défaits, et les réalisations à venir où l'attention portée aux convulsions qui agitent la société québécoise s'alliera à un esprit contestataire, voire provocateur. Son succès (plus de 300 000 entrées) allait permettre à Coopératio de poursuivre, pour un temps, ses activités cinématographiques mais aussi, encourager Patry (Caïn, La Corde au cou ) et Lord (Délivrez-nous du mal ) à poursuivre dans une voie où fatalisme, défaitisme, lourd symbolisme religieux (manichéen ou messianique) se relaieront et se conjugueront sans cesse. (9, p. 294)

Analyse

Résumé : Etudiant en classe de philosophie dans un collège classique dirigé par des religieux, Lucien s'occupe activement des organisations collectives (conseil de classe, ciné-club, journal, théâtre, festival des arts). Calme, apparemment sûr de lui, il a de l'ascendant sur ses collègues et se trouve ainsi aux premières lignes de la contestation qu'ils font des règlements du collège et d'un professeur incompétent. Mais il provoque aussi de la jalousie et il est finalement rejeté de ses confrères, mis à la porte du collège. Entre temps, sa mère meurt. Beau garçon et amoureux de Lise, une étudiante avec qui il fait du théâtre, il est quand même poursuivi dans la rue par un homosexuel; repoussant ses avances, il provoque sa mort par un automobiliste. Il se sauve, mais revient un peu plus tard avec Lise; il est reconnu de certains passants, venus par là pour assister au défilé de la Saint-Jean-Baptiste, et doit affronter une foule hostile et la police. La caméra s'en détourne pour admirer le petit Jean-Baptiste et son mouton. Fin.

Sujets et thèmes : Jeunesse, collège, éducation, cours classique, philosophie, religion, prêtres, culpabilité, mort, péché, homosexualité, famille, salon mortuaire, révolte, taverne, théâtre, Montréal, belvédère du Mont-Royal, cimetière, police, Noir, fête de la Saint-Jean-Baptiste.

Traitement : Voulant parler surtout d'un milieu, et non seulement d'un individu, Patry organise sa narration en une grande série de courtes scènes, cependant toutes reliées à son personnage principal. Leur nombre indique clairement la position «sociologique» de Patry, plus intéressé à un cinéma «en largeur» qu'à la profondeur psychologique. Leur ton est réaliste, parfois mélodramatique. Le rythme s'adapte à celui de l'action des personnages en présence : avec les étudiants excités, il multiplie les travellings rapides en automobile, les gros plans lors de la messe du début, pour le chahut en classe et les moments de protestation; dans la maison, la caméra se fait lente et discrète; à la boîte de jazz, il utilise des champs et contrechamps pour mettre de l'équivoque dans les regards échangés entre Lucien et l'homosexuel. Quelques jeux de caméra relèvent de l'effet gratuit (le travelling circulaire qui enferme les étudiants dans un cercle à la taverne - bien des critiques s'en sont moqué) et nuisent parfois à la perception de la scène (le balayage de gauche à droite lors de la partie de ping-pong qui nuit à l'écoute de la discussion sérieuse qu'ont les protagonistes au sujet de la relativité des religions). Plusieurs critiques remarquent aussi que c'est la première fois que la ville de Montréal est bellement filmée; si on ne considère que les longs métrages faits à ce jour comme A tout prendre de Jutra ou Le chat dans le sac de Groulx, il y a effectivement tout un nouveau visage de la ville.
La mise en scène, mais cela dépend aussi du scénario, apparaît souvent maladroite, surtout dans les scènes très animées (le chahut et les moments de confrontation générale) ou dans des épisodes exigeant un découpage très précis de l'action par rapport aux lieux. Ainsi, on peut difficilement croire que le prêtre prédicateur, à cause de sa position, ne puisse pas se rendre compte de la partie de cartes qui se joue presque devant ses yeux dans la chapelle. De même, les champs et contrechamps en gros plans qui isolent l'homosexuel et Lucien, assis à côté de sa blonde et ses copains, enlèvent de la crédibilité à la scène. Le jeu avec le double lieu au salon mortuaire - les femmes récitant le chapelet devant le corps et les hommes se racontant des histoires cochonnes au sous-sol - est toutefois efficace. Le montage, en général pertinent, présente quelques raccords douteux (le héros à la chapelle qui se retrouve immédiatement après avec Lise, le passage à divers lieux du collège, la scène du panier à salade). La direction d'acteurs ne semble pas toujours bien assurée non plus. Certaines postures et regards de Lucien (à la chapelle, lors de l'interpellation de son père) sont d'une stylisation qui porte un peu à rire; il faut dire que ce rôle est joué par un non-professionnel. Comme dans beaucoup de films de fiction de l'époque, Hamelin conserve son propre prénom, ceci en vue d'en augmenter le «coefficient documentaire»; mais cela n'aurait pas été nécessaire ici. Plusieurs jeunes comédiens (Gilbert Chénier, Yves Corbeil, etc.) ne semblent pas savoir très bien quoi et comment jouer et ils en mettent un peu trop si on considère l'âge de leur personnage. Quant aux comédiens chevronnés (Yves Létourneau joue le supérieur du collège, Roland Chenail le père de Lucien, Jean Duceppe un automobiliste chrétien militant, etc.), leur métier les fait se tirer d'affaire.
En choisissant Claude Léveillée pour la musique, c'était déterminer un style plutôt romantique. Superposées à des images de caractère réaliste, ses mélodies légères contribuent à en faire un cinéma plus vivant. Les deux scènes dans la boîte de jazz donnent lieu à des sons assez intéressants.

Contenu : A prime abord, Lucien Charrette (admirons le choix de ce nom bien évocateur de son rôle de «charrieur» d'idéologies nouvelles!), n'a rien d'un trouble-fête. Il ne participe pas aux bouffonneries de ses copains qui dérangent des amoureux dans le parc, ni aux chahuts, se contentant de regarder d'un peu haut les enfantillages de ses collègues; il utilise même son ascendant sur eux pour modérer leurs transports. Sérieux, il fait partie du «conseil de classe» (structure démocratique pour, entre autres choses, transmettre la parole des étudiants aux autorités), s'occupe de toutes les activités parascolaires et agit plutôt que de gueuler, car il veut réellement «transformer le monde». Ce monde, c'est d'abord celui de son collège classique uniquement masculin, dirigé par des prêtres à l'esprit plutôt étroit qui imposent encore la présence obligatoire à la messe, qui tolèrent à peine une pièce de théâtre «mixte» mais qui refusent un tel ciné-club, qui censurent le journal-étudiant et qui, suprême injure, ne fournissent même pas un professeur de religion compétent. C'est aussi celui de presque tous ses confrères qui ne savent exprimer leur révolte qu'à travers des enfantillages (jouer aux cartes durant la messe, lancer des avions de papier au professeur de religion, déranger les amoureux dans un parc ou «en parking» au belvédère du Mont-Royal, ne s'intéresser apparemment à rien de significatif). Tous «veston-cravate», ils viennent probablement de milieux plus ou moins bourgeois; l'un d'eux promène même la gang dans une grosse décapotable. Ce monde à transformer, c'est aussi celui de sa famille, dans un quartier qui ressemble à Rosemont ou à Villeray (escaliers extérieurs), avec une mère qui ne parle pas et un père incapable de communiquer avec son fils et qui n'a pour tout reproche que «tu vas faire mourir ta mère» (et effectivement elle meurt!). C'est encore celui d'un automobiliste qui le prend «sur le pouce» et qui lui tient tout un discours sur la valeur de la prière, ce qui ne l'empêche pas de proférer des injures pas très chrétiennes à un autre chauffeur. En résumé, c'est un monde d'hypocrisies et de mensonges - lourdement symbolisé par le petit saint Jean-Baptiste blond avec son mouton - que «Charrette» voudrait amener ailleurs...
Certains critiques ont justement relevé que ce milieu et ce genre de révolte reflètent davantage la fin des années 50 que 1964, l'année de production de ce film «au présent». Surtout si l'on considère la situation montréalaise où dans les années 60, la mixité des sexes dans les activités parascolaires comme les ciné-clubs est déjà monnaie courante. De plus, l'expression de la protestation par le chahut apparaît peu vraisemblable pour des étudiants d'environ 20 ans.
Mais le principal caractère anachronique de Trouble-fête vient surtout de ce qu'il ne conteste que les éléments religieux de l'éducation. Et encore, au retour d'une retraite fermée de trois jours, Lucien confie à Lise qu'il a «rencontré l'autre Trouble-fête, le vrai, envers qui son temps n'a pas été tendre»; c'est pour lui une incitation à poursuivre sa protestation. Il ne dit rien au sujet des cours de philosophie et des autres matières que les étudiants doivent suivre durant ces années de «philo 1 et philo 2». Il oublie de mentionner que même les plus brillants étudiants qui deviendraient bientôt les médecins, avocats, députés et curés (les élites de la nation) n'avaient rien appris de la sociologie et que l'absence d'enseignement des sciences risquait de conserver le Québec dans un sous-développement chronique. Il ignore complètement la situation politique générale du Québec et la réforme du système d'éducation déjà bien engagée : dans la logique même du personnage de Lucien, il devrait en faire état. On n'y apprend rien de ces bouleversements administratifs en train de révolutionner l'administration du parlement québécois. Il tait aussi la situation sociale de ses principaux personnages. Par ailleurs, avec un policier noir bien en évidence (y en avait-il un seul à Montréal en 1964?), il révèle un caractère multiculturel de Montréal encore presque inconnu au cinéma (sauf, évidemment dans A tout prendre de Jutra). Cinématographiquement, Trouble-fête n'était toutefois possible que dans les premières années de la Révolution tranquille : seule une distanciation de la situation dans les collèges classiques permettait de refléter si bien leur vérité; seule une réelle objectivation de l'idéologie du cinéma direct pouvait conférer un caractère aussi réaliste à la narration tout en suscitant la réflexion sociologique. Mais cela signifie aussi que le milieu du cinéma se trouve souvent «en retard d'une révolution», qu'il transpose après coup ce qui a été, plutôt que d'annoncer ce qui sera. Dans la citation plus haut, Marsolais reconnait la valeur de «témoignage» de Trouble-fête. C'est juste. Mais s'il témoigne de quelque chose, c'est surtout de l'absence de certains intellectuels-cinéastes des grands débats collectifs, de leur retard à s'inscrire dans les luttes importantes de la collectivité.

Bibliographie

1. BONNEVILLE, Léo, «Dieu n'est pas mort dans le cinéma canadien», Séquences, 52, fév. 1968, p. 8-15.
2. BONNEVILLE, Léo, Séquences, 37, mai 1964, p. 57-59.
3. BONNEVILLE, Léo, «Le cinéma québécois à l'heure de la Révolution tranquille», Séquences, 40, février 1965, p. 12-19.
4. CARRIERE, Louise et autres, Femmes et cinéma québécois, 1983, p. 58.
5. COULOMBE, Michel et Marcel JEAN, Dictionnaire du cinéma québécois, 1988, p. 311, 376.
6. DAUDELIN, Robert et Michel PATENAUDE, Objectif, 28, août-septembre 1964, p. 36-37.
7. DAUDELIN, Robert, Vingt ans de cinéma au Canada français, 1967, p. 52.
8. GODBOUT, Jacques, Vie des Arts, no 34, printemps 1964, p. 55 (texte publié aussi dans la brochure vendue à l'occasion de la première).
9. HOULE, Michel et Alain JULIEN, Dictionnaire du cinéma québécois, 1978, p. 177, 235, 294.
10. HOULE, Michel, dans VERONNEAU, Pierre, et autres, Les Cinémas canadiens, 1978, p. 142-144.
11. LAFRANCE, André avec la collaboration de Gilles Marsolais, Cinéma d'ici, 1973, p. 171.
12. LEFEBVRE, Jean Pierre, «Petit éloge des grandeurs et des misères de la colonie française de l'Office national du film», Objectif, 28, août-septembre 1964, p. 13.
13. LE MOYNE, Jean, «Trouble-fête », texte publié dans la brochure vendue à l'occasion de la première, le 20 mars 1964, 6 pages.
14. MARSOLAIS, Gilles, Lettres et écritures, avril 1964, p. 32-36.
15. MARSOLAIS, Gilles, Le cinéma canadien, 1968, p. 87-90.
16. MORRIS, Peter, The Film Companion, 1984, p. 298 (bibliographie).
17. OFFICE CATHOLIQUE NATIONAL DES TECHNIQUES DE DIFFUSION, Recueil des films de 1964, p. 221.
18. PREDAL, René, Jeune cinéma canadien, 1967, p. 128-129.
19. QUINTAL, Jean, dans BERUBE, Rénald, Yvan PATRY et autres, Le cinéma québécois : tendances et prolongements, 1968, p. 16.
20. ROBILLARD, Guy, «Le nationalisme dans le cinéma québécois», Séquences, 53, avril 1968, p. 10-18.
21. SENECAL, Henri-Paul, «Montréal, festival an VI», Séquences, 38, octobre 1964, p. 51-53.
22. TREMBLAY, Gisèle, «Le couple dans le cinéma canadien», Séquences, 50, octobre 1967, p. 9-14.
23. TURNER, D. John, Index des films canadiens de long métrage, 1913-1985, 1986, p. 48.
24. WAUGH, Thomas, «Nègres blancs, tapettes et "butch"», Copie zéro, 11, 1981, p. 12-29.
25. WALSER, Lise, Répertoire des longs métrages produits au Québec, 1960-1970
, p. 23.

Retour à Films