La vie heureuse de Léopold Z.

35 mm, n. & b., 68 minutes 20 secondes, 1965

Montréal, un 24 décembre. Une Voix cherche à se faire entendre. Canada. L'Office national du film présente La vie heureuse de Léopold Z. Avec Guy L'Ecuyer, Paul Hébert, Suzanne Valery, Monique Joly, Jacques Poulin, Gilles Latulippe, Bernard Lapierre, André Gagnon. Narrateur : Albert Millaire. Annonceur : Raymond Lemay. Le R. P. Léandre Brault dirige la maîtrise des Petits Chanteurs du Mont-Royal. Un film de Gilles Carle. [Générique de fin] Directeur artistique : Jean-Claude Labrecque avec la collaboration de Bernard Gosselin. Montage : Werner Nold. Scénario et dialogues : Gilles Carle. Musique : Paul de Margerie. Enregistrement du son : Joseph Champagne. Montage sonore : Bernard Bordeleau. Assistants à la caméra : Doug Bradley, Al Morgan, Jacques Leduc. Régie : Léo Ewaschuk, Denis Boucher. Maquillage : Fernand Bastien, C. Pierre-Humbert. Préposée à la météo : Irène Nold. Post-synchronisation : Synchro-Québec Ltée. Mixage : Ron Alexander, Roger Lamoureux. Direction générale : Jacques Bobet. Nous remercions le Service de déneigement de la Cité de Montréal. La vie heureuse de Léopold Z. Fin. Office national du film. Canada. © 1965.

Tournage : Du 14 au 25 décembre 1963, quelques jours en janvier et décembre 1964, en janvier 1965, à Montréal
Coût : 63 536 $
Titre de travail : Hiver 1 : Minuit Chrétiens
Copie : ONF, Cinémathèque municipale de Montréal

Ce qu'on en a dit :

Michèle Favreau : Le premier film long métrage de Gilles Carle, La vie heureuse de Léopold Z. a été accueilli par un public enthousiaste, très réceptif, ému, amusé, et qui a salué peut-être le meilleur et le plus exportable de tous les films tournés au Canada français. Léopold Z. n'est pas un chef-d'oeuvre, mais c'est une comédie pleine de charme et d'humour, de vérité aussi. Gilles Carle possède un don d'observation remarquable, un sens inouï du petit détail révélateur et original, une connaissance «par le coeur» du milieu auquel ses personnages appartiennent, et de la vie québécoise en général.
Gilles Carle est convaincu (et nous convainc du même coup) de l'originalité profonde du caractère canadien-français. Il a de la tendresse pour ses personnages. Et il nous la communique. Léopold Z. nous émeut autant qu'il nous amuse. A travers lui, c'est la société capitaliste nord-américaine qui est mise en cause. Tout le système qui abuse de sa naïveté, de sa bonté. Léo est une victime sans le savoir. (11)

André Pâquet : Gilles Carle vient de donner au cinéma canadien sa première oeuvre authentique. Un premier film où l'on se retrouve avec plaisir. Un film où l'on peut se regarder bien en face. Le film de Carle nous plonge au coeur même de la vie canadienne-française dans ce qu'elle a de plus simple et de plus attachant. (22)

François Piazza : Gilles Carle est un homme de l'ONF, et cela se sent : c'est là un des gros bobos. Parce qu'il faut que l'on se mette dans la tête à l'Office comme ailleurs, qu'un long métrage n'est pas un documentaire. Je vais voir une histoire et non, comme la scène du taxi qui n'a pas beaucoup de rapport avec l'intrigue, de belles images gratuites ou documentaires. (23)

Yerri Kempf : Le public a ovationné le film et son auteur. Je le comprend : pour la première fois une oeuvre de fiction respire, vit, se tient sur ses deux pattes. Gilles Carle use d'une écriture personnelle. Il a la caméra poétique et le travelling rigolard. Et surtout, il aime ses personnages. C;a se sent dans son film. Il ne raisonne pas sur l'aliénation, sur l'ennui, sur Dieu sait quoi encore. Il montre la vie de tous les jours à Montréal. Il a créé avec son Léopold le premier Canadien français de l'écran qui puisse dire au monde : «Je vis, j'existe. Ca ne va pas tout seul, mais je me défends. Et le Père Noël, je me le fais tout seul. Comme un grand». (15)

Léo Bonneville : Ces personnages manquent de nuances. L'auteur les a caricaturés sans méchanceté d'ailleurs. Mais à les voir, ils sont bien de chez nous. Nous ne pouvons les renier. Ils existent et c'est déjà un bon point pour leur auteur. La langue qu'ils parlent n'est pas vulgaire. Bien sûr, on y entend l'accent du pays. Mais qui s'en étonnera? (...) Le film de Gilles Carle est vraiment une oeuvre cinématographique. C'est peut-être le plus beau compliment à lui faire. C'est pourquoi il faut aller le voir sans hésitation. (6, p. 68, 69)

Pierre Théberge : Le grand prix du cinéma canadien accordé à La vie heureuse de Léopold Z. de Gilles Carle est pleinement justifié. Ce film profondément ancré dans la réalité d'ici nous donne un portrait ironique et vrai du Canadien français d'une autre génération que celle du héros du Chat dans le sac [et pourtant il n'a que 32 ans et Claude 23] primé l'an dernier. Léopold Z. ne se pose pas de questions, ni sur la société, ni sur sa place dans celle-ci. Il se contente d'un quotidien assez banal. Il est heureux, soumis, tranquille, tout en passant sa vie à se faire rouler, à partir de sa maison, achetée en vue d'une expropriation qui ne s'est jamais faite, jusqu'au surprenant manteau en pattes de vison qu'il paie trois fois trop cher. Léopold Z. ne peut résister que par l'humour aux pressions qui l'entourent. Gilles Carle a fait une mise en scène sobre, plus sensible qu'intellectuelle, qui laisse champ libre à ses personnages, qui ont une personnalité psychologique forte. En même temps, la réalité physique, documentaire sur Montréal l'hiver, est elle aussi fortement exprimée sans être encombrante car elle est clairement montrée en fonction des personnages qui y vivent. (28, p. 31)

Gilles Carle : Je vais prendre à la base un ou deux personnages qui m'intéressent ou qui me paraissent intéressants et je vais les suivre. Je vais les étudier de très près, je vais oublier le cinéma, et je ne vais pas faire des séquences qui sont des clichés cinématographiques : ils ne fumeront pas, ils ne prendront pas un coup. A moins que ce soit absolument nécessaire, ils ne vivront pas dans la cuisine. (7, p. 40) Ce que je n'aime pas beaucoup, c'est qu'on considère Léopold Z. comme un film folklorique. Evidemment, quand vous mettez des enfants de choeur dans un film, ça fait un peu folklorique; mais moi, je vois ça d'une façon différente, je le vois comme une critique du folklore. Je n'ai pas mis des enfants de choeur pour faire plaisir au public, mais parce que les enfants de choeur font plaisir à Léopold. Ce dernier est un homme qui tourne en rond, qui est dépossédé, qui n'a que de petites responsabilités. Mais le drame est là quand même. La société ne lui confie pas de grandes responsabilités. Je ne voudrais pas être comme ça, ni que mes enfants soient comme ça. (...) Je pense que Léopold a beaucoup de qualités, mais qu'elles sont inemployées. C'est un personnage prérévolutionnaire, qui tourne en rond. (18, p. 13-14) Vous savez, on va toujours voir des films canadiens pour des raisons extra cinématographiques. Je souhaite que le spectateur porte un jugement après avoir vu le film, qu'il se rende compte que tout ne tourne pas rond chez Léopold, que son univers est malsain, vicié, et surtout qu'il n'aille pas le trouver sympathique ou le considérer comme un simple objet exotique. (8, p. 119)

Robert Daudelin : En 1965, Gilles Carle remporte le Grand Prix du cinéma canadien avec son premier long métrage, La vie heureuse de Léopold Z. Comédie de moeurs (farce régionaliste, diront certains), Léopold Z. est d'abord, et au-delà de toutes les apparences, le portrait attristant d'un peuple «enneigé». Les bons mots de Léo recouvrent un tel désert moral que notre rire n'est que refus de s'accepter. Carle est d'ailleurs très précis au sujet de son personnage : «... je pense que Léopold a beaucoup de qualités, mais qu'elles sont inemployées. C'est un personnage pré-révolutionnaire qui tourne en rond». Pour raconter ce personnage pré-révolutionnaire, Carle a eu recours à un style quasi essentiellement descriptif, confondant volontairement l'homme et son décor, l'homme et sa machine et s'interdisant d'autre part toute poétisation superflue de la réalité (de la «Neige») - ce qu'a bien compris Jean-Claude Labrecque dans sa photographie tellement en accord avec le propos du film. (...) Léopold Z. n'a pas pour lui ce langage nécessaire et cette conscience brimée qui faisait toute la puissance du Chat dans le sac, mais il témoigne d'un point de vue sur les faits et d'une réelle sensibilité au chaos de notre petit quotidien. (10, p. 37-38)

René Prédal : Le regard porté par l'auteur est ambigu : d'une part les gags et les farces pourraient laisser croire que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles et qu'il vaut mieux en rire qu'en pleurer. Cette morale de la résignation est sans doute la conclusion que le public moyen peut en tirer en voyant Léopold constamment roulé... et heureux de l'être. Mais il s'agit là d'une fausse impression venant sans doute du fait que l'auteur a voulu trop tirer son film vers le «commercial». En effet le recul par rapport aux personnages que la comédie, dans l'extrême simplicité de son intrigue, permet, attire l'attention sur les détails qui, loin d'être amusants, mettent aors l'accent sur la tristesse réelle d'une telle démission. Carle a essayé d'ancrer le plus possible l'homme dans son décor avec lucidité et sensibilité, mais sans poésie inutile. (24, p. 40)

Pierre Pageau : Avec La vie heureuse de Léopold Z., Gilles Carle donne de la tête dans la dramatisation. Pour à la fois mieux atteindre à la vérité du personnage et aussi mieux la contester. C'est par les excès de ce «coeur d'or» de Léopold que Carle voudrait amener le réseau critique; or les «excès» de Léopold résument tout ce qui se passe dans ce film. Le personnage est folklorique, statique, en ce qu'il vit à partir d'un contexte social, économique et culturel sur lequel il est impuissant; il n'est pas mystique, dynamique, en ce qu'il proposerait une redéfinition de l'homme d'ici, de son monde spatio-temporel. Mais ce jugement demeure sans doute très sévère pour un film qui obtient notre adhésion par la vérité et la qualité de sa mise en scène. (21, p. 93)

Michel Houle : Ce n'est pas la psychologie individuelle de son héros qui préoccupe Carle, c'est de découvrir à travers des attitudes de tous les jours les séquelles laissées par l'éducation, le catholicisme et les traditions familiales qu'ont connus des générations de Québécois. Ses personnages ne se veulent pas originaux, particuliers, porteurs de valeurs nouvelles (à l'encontre de la quasi totalité des longs métrages d'alors : Trouble-fête, Le chat dans le sac, Poussière sur la ville, La terre à boire, Le révolutionnaire), au contraire! Ils baignent corps et âmes dans la tradition et les valeurs établies. «C'est le portrait d'une aliénation», d'une soumission tranquille et respectueuse. C'est aussi un portrait très simple où Carle rejette «le côté expérimental» de ses films antérieurs. (...) Les limites du La vie heureuse de Léopold Z. sont à chercher du côté de ce parti-pris du simple constat. L"inconscience de Léopold est totale, sans faille, «solide comme le roc de Gibraltar». Pas le moindre début de compréhension des forces qui jouent contre lui. Pas vraiment non plus, pour le spectateur, de possibilité d'identifier, de reconnaître les intérêts qui manipulent ces forces et en profitent. (13, p. 32-33)

Analyse

Résumé : Un 24 décembre comme les autres dans la vie de Léopold Z. Tremblay, camionneur indépendant et déneigeur à l'emploi de la Ville de Montréal. Il y a bien une tempête de neige, et le travail commande, mais il faut aussi aller acheter le cadeau pour l'épouse et le fils, aller chercher à la gare la cousine artiste qui revient du Sud, rendre service au surintendant et ami en allant chercher ses meubles. Les deux compères s'attardent au club où la cousine répète son spectacle. A 23 heures, la neige cesse de tomber et Léopold peut se rendre à la messe de minuit à l'Oratoire entendre son fils qui chante dans la chorale.

Sujets et thèmes : Bonheur, sociologie, travail, chanson populaire («Le rapide blanc») religion, messe de minuit, endettement, éducation («L'ignorance, c'est comme la science, ça a pas de bornes», dit Léo), hiver, tempête de neige et ses effets neige dans le fleuve camionneur indépendant, alcool au travail, machisme, infériorité des femmes, amitié entre hommes, combines au travail, famille à enfant unique, chorale d'enfants, boss anglophone, importance de la météo, la radio, magasinage, culture populaire, rapports patrons-ouvriers, rêve de Miami, société de consommation, enfant unique, manteau de fourrure, publicité.

Traitement : Carle utilise des plans assez longs pour les conversations et cadre de près les personnages. Il ne raconte que des anecdotes très minces. Par contre, l'aspect documentaire sur le déneigement de Montréal est assez bien réussi. Tout le récit se déroule en une journée, le 24 décembre, moment propice à la création d'anecdotes simples. Chacune des étapes de la journée, chaque heure, est soulignée par le narrateur.

Contenu : Comme il ressort des textes (et de tous les autres textes non cités ici), la critique fut presque unanimement favorable au film. On vante surtout la vérité du reflet social, la justesse du portrait, l'interprétation des comédiens. Il n'y a que Piazza pour lui reprocher son aspect documentaire (ce qui fait toute sa valeur aujourd'hui!). Royer lui reproche aussi la minceur du personnage de Théo et le fait que les personnages de femmes soient «non incarnés». Plus tard, Daudelin, Pageau (un peu) et Houle surtout, lui reprochent de n'être que simple «constat» de la réalité, de ne pas être critique et de ne pas être une intervention pour la changer.
Selon Carle (2, p. 26), le film a été vu huit semaines au Parisien, un mois à Québec, deux semaines à Sherbrooke et Trois-Rivières; il a été montré dans une trentaine de salles jusqu'en mai-juin 1966.
On peut se demander pourquoi Gilles Carle crée un personnage dont il dit qu'il ne «voudrait pas être comme ça, ni ses enfants»? Pourquoi ne l'a-t-il pas créé conscient et revendicateur? On est en 1963-1965, tout de même...
Il est assez amusant d'entendre Carle dire que Léopold est «pré-révolutionnaire»; car il vit dans l'instant, n'a aucune conscience d'être à la remorque des évènements, dominé par son petit boss comme par sa femme, d'être exploité par les compagnies de finances, par le mécanicien qui lui vend le manteau. Non seulement ne semble-t-il pas conscient qu'il y a la Révolution tranquille, mais il n'en vit aucune des valeurs (sauf, peut-être le fait qu'il n'a qu'un enfant et que c'est nouveau par rapport au «baby boom» qui a immédiatement précédé. Léopold va à la messe et est bien fier de son fils chanteur dans le choeur. Il vote probablement libéral, mais parce que c'est bon pour les affaires et que son surintendant vote comme cela. Il accepte les petites magouilles et le patronage (il aurait pu être le même dix ans plus tôt). Dans le film, il est surtout appelé Léo (ce qui signifie «lion», mais il est tout le contraire de l'animal «roi des animaux»). Son boss Théo (son nom renvoie à Dieu, et effectivement, il joue au petit dieu qui sait tout et peut tout) est de la même farine, même s'il joue un peu à la culture (citant madame Bovary qui domina son mari, un pharmacien, et madame Pompadour avec son Louis XIV!); lui aussi, il considère le patronage normal et les combines («je ferme les yeux sur ton absence au travail et tu transporte mes meubles») acceptables; il a sa bouteille de «gros gin» dans sa poche de paletot. Les femmes sont quasi inexistantes; Catherine reste à la maison et ne pense qu'à son coiffeur; Josette fait «poupée» et même si elle ne va pas à la messe de minuit et réinterprète en jazz ou bossa nova Le rapide blanc, elle est traditionnelle. On le voit avec plusieurs critiques, l'effet «miroir» a joué à fond avec ce film. La critique a aussi souligné l'ironie et l'humour de Carle. Mais pour les critiques, comme pour Carle, c'est toujours des autres dont on parle et dont on aime rire; nous, évidemment on n'est pas des Léopold...
Dans aucune critique n'ai-je relevé que l'on fasse un lien avec la Révolution tranquille. Je n'ai rencontré l'expression dans aucune analyse ou critique. Seul Houle l'évoque, d'une certaine façon - et par son contraire -par l'expression de «soumission tranquille». Cela montre bien que ce film n'avait aucune ambition de changer quoi que ce soit dans la société québécoise. Le film reste assez intéressant en 1990, surtout à cause de son aspect documentaire réussi sur l'hiver et le déneigement dans une grande ville (autos qui patinent, embouteillages, clés qui n'entrent pas dans la serrure, neige jetée dans le fleuve, chenillettes sur les trottoirs, souffleuses, camions avec charrue); et c'est d'autant plus surprenant qu'une partie a été tournée avec neige artificielle et fausse tempête!

Bibliographie :

1. ________ «Cinéma si», Montréal, Liberté, 44-45, 1966, p. 148-152 (extraits du scénario).
2. ________ «Les 101 questions» posées à Gilles Carle dans Objectif, no 35, mai-juin 1966, ill., article non signé.
3. ________ Cahier de presse, Festival international du film de Montréal, 1965, p. 131-144.
4. BEAULIEU, François, Métro-Express, 20 novembre 1965.
5. BLAIN, Gilles, «Montréal, festival an IV», Séquences, 43, décembre 1965, p. 50.
6. BONNEVILLE, Léo, «Le cinéma canadien - Trois films... pour rire», Séquences, 43, décembre 1965, p. 67-70.
7. BONNEVILLE, Léo, «Entretien avec Gilles Carle», Séquences, 45, avril 1966, p. 39-48.
8. CARLE, Gilles, dans Liberté, 44-45, 1966, p. 119.
9. CARLE, Gilles, «Le cinéma en questions», Culture vivante, vol. 1, no 2, 1966.
10. DAUDELIN, Robert, Vingt ans de cinéma au Canada français, 1967, p. 37.
11. FAVREAU, Michèle, La Presse, 9 août 1965.
12. FORTIN, Lucien, «Les expériences de Gilles Carle», Copie zéro, 36, p. 35-37.
13. HOULE, Michel et Carol FAUCHER, Gilles Carle, Cinéastes du Québec, 2, réédition, 1976, p. 19-34 (bibliographie, p. 118).
14. HOULE, Michel et Alain JULIEN, Dictionnaire du cinéma québécois, 1978, p. 301-302.
15. KEMPF, Yerri, «Les temps d'un festival», Cité libre, septembre 1965.
16. LAFOREST, Thérèse, «L'hiver dans le cinéma canadien», Séquences, 51, décembre 1967, p. 10-15.
17. LAFRANCE, André avec la collaboration de Gilles MARSOLAIS, Cinéma d'ici, 1973, p. 167-168.
18. LEFEBVRE, Jean Pierre, Objectif, 34, janvier 1966, entretien avec Gilles Carle, p. 7-15 et critique p. 49-50.
19. MORRIS, Peter, The Film Companion, 1984, p. 308-309.
20. OFFICE CATHOLIQUE NATIONAL DES TECHNIQUES DE DIFFUSION, Recueil des films de 1965, p. 216.
21. PAGEAU, Pierre, dans BERUBE, Rénald, Yvan PATRY et autres, Le cinéma québécois : tendances et prolongements, 1968, p. 93-94.
22. PAQUET, André, «Léopold Z. et la vie heureuse du cinéma canadien», L'Action, (Québec), 13 août 1965.
23. PIAZZA, François, Echos Vedettes, 21 août 1965.
24. PREDAL, René, Jeune cinéma canadien, 1967, p. 39-41.
25. ROBILLARD, Guy, (analyse), Séquences, 51, décembre 1967, p. 25-31
26. ROBILLARD, Guy, «Le nationalisme dans le cinéma québécois», Séquences, 53, avril 1968, p. 10-18.
27. ROYER, Jean, L'Action, (Québec), 19 novembre 1965.
28. THEBERGE, Pierre, «Festival du cinéma canadien», Objectif, 34, décembre 1965, p. 31.
29. TURNER, D. John, Index des films canadiens de long métrage, 1913-1985, 1986, p. 56.
30. VERONNEAU, Pierre, et autres, «40 ans de cinéma à l'Office national du film», 1979, Copie Zéro, 2, p. 32.
31. WALSER, Lise, Répertoire des longs métrages produits au Québec, 1960-1970, p. 35 (bibliographie).

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