Nombre de famille

Nous sommes en présence d’un être qui, toute sa vie durant, gardera un profond attachement à son milieu parental, sans en être vraiment dépendant pour autant. Car celui-ci ne le contraindra jamais à assumer des devoirs ou des obligations mais l’incitera simplement à cultiver de saines et agréables relations.
Qu’il ait été ou non dépendant, l’être dont le nombre de Famille est 7 perçoit souvent son milieu parental sous un angle non pas idéaliste, mais formellement et apparemment parfait.
Il l’est à ses yeux, c’est ce que nous voulons dire. En tout cas, il semble bien qu’il ait eu le bon exemple, comme on dit, car il est rare qu’il ait été plongé dans des circonstances dramatiques ou passionnelles durant son enfance, ni qu’il n’ait pas reçu toute l’intention dont il avait besoin.
On peut donc dire qu’il a le privilège d’avoir même d’une certaine sagesse, de son milieu parental qui s’est toujours révélé plus ou moins harmonieux, en tout cas sérieux et relativement paisible. Comme on s,en doute, ce sont d’excellentes conditions pour se forger une personnalité équilibrée et pour pouvoir, ensuite, envisager de fonder une famille à son tour.
Toutefois, le piège existe aussi que l’être en question se laisse fasciner ou impressionner par ce qu’il peut alors nourrir la crainte de n’être jamais en mesure de reproduire ou de trouver lui-même les conditions qui on présidé ce bonheur.
Quoi qu’il en soit, comme il a presque toujours vécu dans un milieu parental assez équilibré et serein, et qu’il a donc été très bien sevré dans ce domaine, si l’on peut dire, il n’est pas du genre à montrer beaucoup d’impatience à fonder une famille.
Pour lui, l’idéal, a priori, c’est de vivre sa vie, de préserver une certaine forme d’indépendance – qui pourra être plus ou moins accentuée selon la nature et les qualités révélées par son nombre d’indépendance -, tout en préservant d’excellentes relations avec son milieu parental, son père et sa mère en particulier, bien sûr.
À ce sujet, il est assez enclin à ménager la chèvre et le chou, selon l’expression bien connue, à donner une grande partie de son temps et de lui-même aux siens, tout en sachant préserver un jardin secret dans lequel il évolue en toute liberté.
Ce jardin secret n’a rien de libertin, d’ailleurs, car c’est un être fondamentalement loyal, fidèle, honnête. Il représente simplement cette aire dont il a toujours besoin pour vivre et respirer librement. Ainsi, même si, a son tour, il se résout à fonder une famille – ce qui se fait souvent à son insu mais qui lui réussit parfaitement, car lorsqu’il est devant le fait accompli il s’aperçoit qu’il était fait pour cela -, il garde toujours ces instants de liberté dont il a besoin pour exercer cette forme de volonté et de pouvoir qui lui sont si particuliers, qui ne s’imposent jamais par la force, mais qui n’en sont pas moins incontournables, lorsqu’on a affaire à lui.
