Nombre karmique 15

L’être ayant ce nombre karmique est très terre à terre. Pourvu d’un caractère fort, il est enclin à se mêler de tout ce qui se passe autour de lui et de la vie des autres.

D’où il vient ou ce qu’il est malgré Lui

Son orgueil et ses ambitions dépassent souvent les bornes. Pourtant, toute sa vie durant, des événements, des circonstances, ou certaines personnes qui se dressent sur sa route l’obligent à prendre conscience des résultats ou conséquences de ses actes.

En d’autres termes, quand bien même qu’il détient la vérité, qu’il a réponse à tout, ou que pour lui rien n’est impossible, il est en butte à des oppositions, à des bouleversements à des brusques remises en question, dont l’intensité est proportionnelle à celle de ses certitudes et de sa volonté de faire sa loi, d’imposer aux autres ses désirs et ses prérogatives.

Toutefois, il ne faut pas croire que ses intentions sont mauvaises. Il est simplement convaincu d’avoir raison – ou qu’il se persuade lui-même qu’il en est bien ainsi – que les autres ont forcément tort.

Ce qui est vrai pour lui ne l’est peut-être pas pour autrui. Mais cela, d’emblée, il ne l’envisage même pas. Jusqu’au jour où il tombe sur un os, comme on dit. Or comme il est sujet à donner une très grande importance aux événements que d’autres jugent sans conséquence, dès qu’il se sent contesté,, perturbé, stoppé net dans c’est élans, il en fait tout un monde.

Il est d’autant moins prêt à faire face à ce genre de situation contrariante que, comme nous l’avons déjà souligné, au fond, il est plein de bonne volonté, sincère, généreux, dévoué même.

Où il va ou ce vers quoi il doit Tendre

Ainsi, il ne supporte pas plus la contradiction que les désaccords. Et pourtant, il faudra bien qu’il s’efforce de comprendre que, dans la vie, les relations ne sont jamais unilatérales, mais surtout, que l’on ne peut pas faire pour autrui ce qu’on n’est pas disposé à faire pour soi-même.

Forcer les autres, c’est gaspiller ses énergies, s’épuiser en vain pour les amener à se conformer à nos vues ou `s nos désirs. Même si de tels agissements résultent d’une bonne volonté fondamentale et d’intuitions louables, il va à l’encontre de ce que sont les rapports humains, fondés sur de véritables échanges.

Ce n’est donc pas en agissant de la sorte qu’il nouera et cultivera des relations durables et enrichissantes. En revanche, s’il apprend à tempérer ses exigences, ses ambitions intempestives, et qu’il sait prendre des distances avec cette conviction qu’il a d’être toujours capable de comprendre tout mieux que les autres et d’être seul à pouvoir résoudre leurs problèmes, tout changera dans sa vie, et surtout dans ses relations.

En effet, ce n’est plus lui qui se précipitera vers les autres, mais eux qui viendront à lui. Qui plus est, il ne croulera plus sous le poids des obligations qu’il à créer lui-même en se mêlant des affaires d’autrui, et il pourra enfin accomplir ses propres ambitions.