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Ce nombre concerne un être qui, semble hanté par des conflits de pouvoir ou des rapports de force et, parfois, peut avoir l’impression qu’on le harcèle ou qu’on l’empêche de s’exprimer librement.
Il est vrai que, durant sa jeunesse, il a souvent eu affaire à un parent – une mère, un père, ou tout autre membre de sa famille -, qui s’est montré particulièrement autoritaire et sévère à son égard.
Cela l’a donc marqué au point que toute sa personnalité en est imprégnée à l’âge adulte, et que ses comportements et réactions sont conditionnés.
Il adopte alors soit des attitudes agressives et impulsives, empreintes d’une violence plus ou moins grande selon les autres caractéristiques de sa personnalité – soit un profil bas, une conduite passive et soumise, docile et obéissante.
Parfois bien sûr, ces deux comportements cohabitent chez lui, engendrant des tensions, des contradictions flagrantes dans sa personnalité qui se dédouble.
Par exemple, il peut se montrer mère ou père de famille exemplaire, compréhensif, attentif, se pliant aux désirs et volontés de son conjoint et de ses proches, quand simultanément il est dur, intraitable, sans concession, intransigeant dans le cadre de ses activités professionnelles ou dans sa vie sociale.
Il lui arrive aussi de tenir un double langage ou de jouer sur deux tableaux. Cela ne signifie pas qu’il est hypocrite, fourbe ou machiavélique.
Car le plus souvent, il « joue » ces deux personnages avec authentique sincérité et n’est pas forcément conscient de son changement d’attitude, d’autant qu’il est enclin à scinder sa vie personnelle et sa vie active de telle sorte que bien peu d’êtres, dans son entourage, peuvent être témoins de sa double nature.
Ce qui n’exclut pas, bien sûr, qu’il manque de sérénité et d’harmonie intérieure. Car au fond, ce dont il souffre, c’est d’une difficulté à exprimer sa volonté simplement, spontanément, naturellement.
Ainsi, s’il adopte deux attitudes distinctes dans sa vie, c’est bien parce qu’il ne sait pas manifester sa volonté telle qu’elle est, quels que soient les situations, les circonstances, les êtres auxquels il a affaire.
Chez lui, donc, un accord intérieur s’impose. Il ne s’opère que s’il s’efforce de respecter et d’estimer la volonté d’autrui, sans y voir systématiquement une manifestation de pouvoir hostile.
Il faut qu’il abandonne son schéma de pensée comportemental axé sur le principe de la domination et de la soumission et qu’il apprenne à être solitaire de la volonté d’autrui, à nouer et cultiver des relations profondes, sincères, avec des êtres qui, à leur tour, seront tout disposés à coopérer avec lui, à le soutenir dans ses entreprises.
En effet, dès qu’il s’est réconcilié avec lui-même, ses rapports avec autrui changent de tout au tout.
Il peut alors réaliser de grandes choses dans sa vie.