A MA FILLE ÂNÉE

Quand je tais mie au monde
J’étais la maman la plus heureuse au monde,
Je venais de mètre au monde
Une jolie petite fille toute roser,
Je tes regardais et je mes mit à pleurer
En te regardant j’avais eu ma fille,
Ma fille que j’avais tend rêver
Puisque j’avais déjà mon garçon,
Je désirais avoir une fille,
A tout les fois que je pouvais,
J’allais te voir à la pouponnière,
J’étais émerveiller par
Temps de délicatesse, temps de douceur
Et ta beauté si grandiose.
La nuit quand je me réveillai
J’allais à la pouponnière
Juste pour t’avoir dans mes bras
J’étais une maman comblée,
Tes petits doits si doux, tes petits orteils si délicats,
Je pouvais passer des heurs à t’admirer,
Tu étais si petite tu paissais que 5  livre et 12 onze
Ses petits pour un si beau bébé on aura dit une poupée.
Quand le jour se levait je retournais vitre dans mon lit
Sur la pointe des pieds pour ne pas me faire voir.
Il venais dans ma chambre pour venir te mener a moi,
Je m’ennuyais déjà, passer 2 minute sans ma petite fille
Étais interminable, tu étais dans un petit lit,
Je te prenais, je te couchais dans mon lit près de moi,
Toute ta peine était partie, tu arrêtais vite de pleurer.
Après 3 jours interminables et longs
C’était le jour de la sortie de l’hôpital,
L’infirmière ta ramené
Dans ma chambre pour que le docteur puisse
Te voir avant ton d’épart à la maison,
Le docteur m’apprenait que tu étais
Un enfant malade, je ne pouvais pas croire
Qu’un si petit être pouvait avoir
Une maladie sans le mériter.
Je me disais elle vient de commencer
Sa vie et déjà des problèmes.
J’ai demander a dieu pourquoi elle,
Elle était si petite et sans défense
Pourquoi s’en prendre à un enfant innocente,
Déjà que j’avais assez souffert
En la portant d’une maque d’amour et
D’affection et que j’avais promis 
De lui donner tout l’amour que j’avais manquer.
J’avais tellement le coeur blesser lorsque je tais porté
Que j’ai même blesser le tien.
2 semaines après ta sortie de l’hôpital je me suis
Rendue à un autre L’hôpital, L’hôpital Sain- Justine,
Ses la que le médecin m’annonces que tu ne pourras pas
Vivre plus que 5 ans. Je ne pouvais pas y croire,
J’ais pleurer tout les l’arme de mon corps,
J’avais tellement mal que je sentais plus que de la douleur,
Par ma faute je t’avais donné une maladie
Qu’il ne savait pas si elle va progresser,
Si elle progressais c’étais la mord.
J’ai profité du moindre moment chaque minute
Chaque seconde que je pouvais être a tes coté,
 J’ai même négliger ton frère pour
Pas perdre une seconde,
Je voulais voir ton premier sourire,
Ta première dent, ton premier mot, tes premier pas,
Je ne voulais rien manquer, je te suivais pas à pas.
Quand un jour un médecin ma appeler pour me dire
Qu’il avait peut-être un moyen de te sauver,
Je lui aie demander si il étais sur de lui,
Et il ma dit oui,
Je lui est demander les risque qu’il avais,
Combien de chance que j’avais pour que sa réussie,
Il ma dit qu’il on déjà opère des enfants et
Il avait une chance sur mille que l’enfant meurt
Pendant l’opération. J’ai prie la chance
De te faire opère tu avais déjà 4 ans
Il me restais sois un ans ou une vie,
J’ai préférez une vie.
Déjà Deux mois s’étaient passés,
Le médecin m’appelait pour me donner
Rendez-vous pour l’opération,
Je me suis rendu, il mon expliquer un peux       
 Comment ils vont procéder,
Il me disait qu’il mettait l’enfant
Dans un état de mord total,
Et après il lui ouvrait son petit corps
Pour sortir le coeur et boucher le trou
Et après il remettait le coeur en marche,
Ses la que l’opération était délicate,
De repartir le coeur d’un jeune enfant
N’étaient pas évidents, sa portais des risque.
L’opération a duré 6 heurs 30
Une chance que ma mère étais la pour m’épaulé,
Déjà que c’était long  je craquais souvent le pire.
A sa sortie de la salle d’opération il t’ont mye dans
Une salle pour te surveillera chaque instant,
Tu avais un petit tube dans la gorge
Qui te donnais de l’oxygène,
Des files qui étaient collé sur ta peau
Avec des petits sussent et relier a une machine
Qui donnais le battement de ton coeur,
Et un gros tuyau en travaille de ton petit ventre,
C’était un drain pour le mauvais sang.
Se n’étais pas beau a voir mais
Tu avais passé le pire
Il restais juste a ce rétablir.
Ma mère ses mye a me parlé
Et tu as chuchoté le nom de sa tante,
Tu étais réveillé enfin,
Il nous on fais sortir de la chambre
Pour t’enlever le tube dans ta gorge,
Tu respirais de toi même,
C’était la joie dans mon coeur,
Un autre petit pas de franchie.
Les jours pessaire,
Tu allais de mieux en mieux,
Après deux semaines on te ramenait à la maison
Avec beaucoup de recommandation du médecin,
On n’a tout fait a la lettre pour pas                           
Qui ais d’autre complication,
Quelque année plus tard on m’append que
Tu avais besoin d’une autre opération,
Non le cauchemar recommence,
Tu n’avais que 7 ans,
Il fallait qu’il t’ouvre encore
Ton petit corps pour t’enlever
Un anneau musculaire qui faisais
Des problèmes dans ton système,
C’et opération la a duré 4 heurs,
Il ton ouvert dans le dos en bas de ton épaule,
Quand il ton emmené dans la chambre
Pour te surveiller de près tu avais
 Toutes les files comme la première fois
Mais cet fois s’y tu ne voulais pas te réveiller
 J’ai paniqué et j’ai appelé ton père à la maison
Pour qu’il vienne tout de suite à l’hôpital
En lui disant que tu ne te réveillas pas,
Il ses dépêcher d’arriver et
Quand tu as entendue la voix de ton père
Tu tais n’y a respiré de toi même,
C’était le bonheur
Tu venais de passer encore une autre épreuve,
C’étais dure pour une s’y petite fille de ton age,
Après cette opération la tout était pour le mieux
Tu as passé une jeunesse assez mouvementée
Que ton adolescence ses passe très bien
Tu étais une petite fille assez calme
Aimable mais surtout bornée
Tu pouvais inventé plain de chose pour arriver
À tes fin pour avoir se que tu voulais.
Maintenant tu a 19 ans et tu tes marier déjà
Tu es devenu une femme trop vite
J’espère juste que tu sois heureuse
Dans ta nouvelle vie.
 
De ta mère qui t’aime beaucoup
Prend soin de  toi
 

                                          PTITE PUCE

 

 

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