Textes de paix et de sérénité

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Voici les textes de l'année 2007

Janvier, février, mars, avril, juin, juillet

2 Janvier 2007

Il n’est pas de meilleur moment pour s’arrêter que l’instant présent. Bien sûr, on dit que le début d’une année est le moment pour prendre des résolutions, mais à quoi bon prendre des résolutions pour le futur quand tout se passe ici seulement.

Tout se passe toujours ici et maintenant. Oui, vous fêtez le nouvel an, mais qu’est-ce que le nouvel an, à part une date qui change sur le calendrier. Je le répète, il n’y a pas de meilleur moment que le moment présent pour s’arrêter et être présent.

Vous voulez devenir bien dans votre vie, heureux et en paix. Ne cherchez pas ailleurs, n’attendez pas de meilleures circonstances ou conditions. Votre vie est ce qui est important, c’est la condition pour être. N’attendez rien d’autre, soyez votre vie, soyez la vie qui coule en vous, ne vous plaignez pas, acceptez ce qui est pour profiter de ce que la vie vous apporte. Ne vous laissez pas impressionner par les conditions ou le décor, rien de cela n’est important. Soyez votre vie, soyez en harmonie avec ce qui est, rien de plus. Ne cherchez rien, n’attendez rien, profitez de votre souffle de vie sans plus. Centrez-vous sur votre vie, ce souffle qui va et vient en vous, cette énergie qui réchauffe votre corps et le fait bouger, c’est la vie. C’est la même source que celle qui alimente tout ce qui est, qui sous-tend tout ce qui est.

Restez présent le plus souvent possible, c’est cela qui transformera votre vie.  Merci

8 janvier 2007

Ne pas douter, avoir la foi, ce n’est pas comme de ne pas croire à quelque chose de tangible ou s’attacher à des histoires de dogmes.  La plupart des religions pour ne pas dire toutes forcent la croyance en des dogmes tout faits, souvent curieux et basés sur des histoires jamais vérifiables.

Croire en quelque chose que l’on peut essayer et vérifier soi-même n’est pas du tout la même chose. Quand je vous dis que la vie est ici et maintenant, que le mental vous manipule et vous empêche d’avoir accès à votre paix intérieure, vous pouvez l’expérimenter immédiatement.

Si vous prenez le temps de vous arrêter et de réaliser cela, vous pouvez accéder vous-même ici et maintenant à la présence et à la conscience. Il n’y a pas de dogmes à croire, de simagrées de liturgie à faire ou de croyances en des prières miracles ou à des répétitions de mots à dire comme des perroquets.

Ces méthodes sont comme le "fast food" de la spiritualité. Elles rassurent le mental dans une procédure toute faite, toutes croyances fournies. Vous n’avez qu’à prendre le tout et en faire officiellement votre croyance, payer un droit d’entrer par les cérémonies auxquelles assister, les rituels et ça y est, vous êtes sauvé, si vous suivez bien ce que les responsables de ces religions vous disent.

Très souvent, cette spiritualité est forcée et vous devez y participer pour ne pas être mis au ban de votre groupe de référence. Les personnages qui vous dirigent, abusent facilement de ce pouvoir et vous demande de croire sans plus à leurs dogmes et à leurs paroles. C’est ce qui conduit les gens à des excès sans bornes comme les guerres de religion. Car, tous ces groupes, sectes ou religions officiels disent avoir l’exclusivité de la vérité, alors qu’aucune ne l’a.

La vérité est d’une si grande simplicité, que vous n’avez pas besoin de religion ou de personne d’autre pour vous montrer la voie. Vous avez en vous la vie et cette vie, si vous prenez juste le temps de la sentir en vous, est votre guide.

Celui ou celle qui est présent à la vie en lui devient conscient. Nul besoin d’autres croyances. La vie se manifeste quand on prend le temps de l’écouter. Arrêtez-vous simplement, prenez conscience de votre souffle de vie, soyez la vie en vous et vous serez réellement près de votre source. Nul besoin de croire en des mots. Au contraire, cette pratique des dogmes et des mots vous est suggérée par le mental, le vôtre et celui des autres, qui lui, compte sur le fait que ces croyances vous empêcheront de découvrir votre vérité intérieure et de découvrir la conscience de la vie. Car une fois votre conscience éveillée, vous n’acceptez plus son pouvoir, sa domination sur votre vie et il redevient un simple outil de la vie, au lieu de tout dominer et contrôler votre vie avec des croyances toutes faites, des besoins insignifiants et des attentes irréalistes.

Pour résumer, l’ouverture de votre conscience, enlève le pouvoir au mental et il ne veut pas de cela. C’est pour cette raison que les croyances toutes faites, sont si importantes dans votre société et pas seulement dans les religions, mais dans votre publicité, vos politiques. Toute votre société est basée sur des croyances toutes faites. Il n’y a pas de place pour la simple prise de conscience. Votre mental vous occupe sans arrêt par des pensées, des besoins. Il meuble sans cesse votre esprit pour que vous n’ayez pas le temps d’arrêter et de découvrir votre paix intérieure.

Prenez simplement quelques instants pour tenter de circonvenir vos pensées et vous réaliserez à quel point vous êtes esclaves de votre mental, dominé par lui.  À partir ce là, prenez simplement conscience de cela, soyez présent à cela. Ne jugez pas, de tenter rien d’autres que d’être présent et conscient, c’est tout. Répétez cela souvent et lentement vous prendrez conscience de la vie en vous pas celle du mental, mais la vrai vie qui est votre source. Elle est toujours là, mais silencieuse, elle ne lutte pas avec le mental, elle n’est pas la lutte car de toutes façons elle est la seule chose qui existe, le mental en fait partie, il est un simple outil créé par la vie pour vivre dans ce monde. Ne luttez pas avec le mental, soyez juste conscient de ce qu’il est. Voilà.  Merci

10 janvier 2007

La culpabilité est toujours présente dans vos vies. Pourquoi? On juge généralement de tout et de rien. Le mental aime bien comparer, jauger et finalement juger de tout. Ses critères n’ont en fait aucune valeur, mais il s’en sert pour juger.

À partir du moment où il y a jugement, il y a possibilité de culpabilité car bien sûr le mental compare ce qu’il croit être avec les autres. Il évalue les autres en fonction de ses paradigmes et il s’évalue aussi selon ces mêmes critères.  Quand tout ne répond pas aux critères, il juge et il projette de la culpabilité soit sur les autres soit sur lui. Généralement il va d’abord commencer par les autres, car il a l’avantage de pouvoir réajuster ses critères au besoin pour se sentir mieux. Mais cette projection de culpabilité devient des accusations de manque aux autres.

Il tente d’imposer ses normes et de faire savoir aux autres qu’ils sont coupables de manque. Et quand par contre lui se juge dans l’erreur ou dans le manque, alors cela devient de la culpabilité pur et dur. Il devient alors anxieux, se sent coupable de ne pas être à la hauteur, de ne pas être une bonne mère, un bon père, un bon travaillant, une bonne file, un bon garçon, nommez-les, tout y passe!

Mais ce genre de culpabilité ne sert à rien, pour la simple et bonne raison que les critères de base sont toujours de la manipulation du mental coincée dans des paradigmes tout faits mais aucunement reliés à la vraie vie. Que votre culpabilité vous vienne du jugement des autres ou du votre, vous êtes toujours coincé dans la petitesse du mental, dans ses pauvres limites de compréhension de la vie.

Pour échapper à cela et aux exigences du mental et de l’ego, son émanation, vous devez devenir conscient et c’est seulement en devenant conscient que vous pourrez prendre vos distances face à ces paradigmes et critères limités.

Là où il y a ouverture de la conscience, présence à la vie profonde, il n’y a plus de culpabilité pour la simple raison que le mental n’a plus préséance et que ces critères limités ne sont plus une référence.

Chez un être conscient, il est certain que l’on n’aura pas quelqu’un qui fera du mal ou imposera de la douleur ou de la souffrance aux autres. Cet être respectera la vie partout où il sera et en tout temps. Non il ne se sentira pas soumis aux idioties de règles du mental et pourra choquer les pauvres êtres dominés par le mental, mais il sera en harmonie avec la vie et là est le but de votre présence ici.

Être en harmonie avec la vie, c’est de l’accepter comme elle est, sans jugement et de l’aimer. De rester présent le plus souvent possible à ce qui est et de ne pas tenter de tout changer par le mental, qui ne voit rien ou presque de la beauté et de la vastitude de la vie.

Cette harmonie amène une paix intérieure et une joie profonde devant tout ce qui est. Et ceci dépasse et de loin, les pauvres compensations du mental et de l’ego quand ils réussissent à faire un bon coup.

Alors si vous voulez la paix et la joie dans vos vies, vous ne pouvez compter sur le mental et non plus sur la culpabilité, pour vous mettre sur la bonne voie. Vous avez besoin de retrouver votre voie intérieure, celle de la vie en vous car vous n’êtes pas séparé de la vie et des autres comme votre ego et votre mental voudraient bien vous le faire croire.

C’est d’ailleurs le début de tous les problèmes sur cette planète. Vous vous croyez séparé les uns des autres et vous croyez tous avoir la vérité de par vos valeurs, alors que vous êtes tous, à très peu d‘exception près, simplement dominés par le mental et incapable de voir au-delà du monde d’illusion qu’il crée. Si vous le pouvez devenez présent et conscient, vous verrez clairement que tout est relié, il n’y a qu’une vie et vous êtes tous cette vie sous de multiples formes.

Voilà.  Merci.

22 janvier 2007

Pourquoi vouloir toutes ces choses puisqu’elles ne vous apportent que bien peu de bonheur? Les objets, les gens, les honneurs ou la notoriété ne sont pas des choses nécessaires à votre avancement sur la voie de la spiritualité. En fait, ils sont plutôt des freins à votre développement, puisqu’ils occupent une grande place tout en ne vous apportant que bien peu de développement. Le simple fait de l’attachement à tout ceci vous empêche d’être disponible pour la vraie voie.

Mais, peu importe puisque de toutes façons, vous devrez un jour revenir vers vous. Alors, que vous preniez beaucoup de temps, importe peu pour la vie. Toutefois, tout ce temps que vous mettez à être envieux, à attendre des choses, à désirer ceci ou cela ou simplement à vous sentir en manque, fait en sorte que vous souffrez pour rien.

Que ce soit pour cause de maladie ou de désirs non comblés, vous interprétez cela comme une punition de la vie, du moins est-ce ainsi que votre mental l’interprète. À partir de cette vision étriquée de la vie, vous souffrez dès que vous vous identifiez à votre mental et hélas, cela arrive très souvent.

En fait, dès que vous cessez d’être présent à la vie, conscient de tout ce qu’est la vie, vous souffrez, et cette souffrance ne relève que du mental et non pas de la vie.

Prenez toujours le temps de vous arrêter et de constater que votre mental vous fait dériver continuellement vers ses propres interprétations de la vie et de ce qui arrive dans votre vie. C’est là que les drames se forment, dans votre tête, pas dans la vie. Oui, bien sûr, il peut arriver des choses plus difficiles dans la vie. La perte d‘un être cher, une maladie grave ou tout autre perte. Mais cela, c’est la vie. La vie a un début et une fin dans ce monde de dualité et tant que vous n’acceptez pas cela comme étant la vie, vous souffrez de résistance à la vie, pas de la vie elle-même.

Tout est toujours lié à votre façon de réagir à ce qui est. Voilà pourquoi vous devez tenter au mieux d’être présent à ce qui est, dans la conscience et non dans le mental. La vie n’est pas mauvaise, elle est la vie, elle ne fait rien contre vous, elle est la vie et vous en faites partie. Alors, aimez ce qui est, aimez la vie quel qu’elle soit, quelles que soient les conditions apparentes et vous serez en paix et la joie transcendera tout ce que vous êtes et s’infiltrera dans votre vie et vous découvrirez la magie de la vie. Vous découvrirez les cadeaux de la vie à travers les apparences. Et au lieu de vous sentir délaissé par la vie ou blessé, vous la sentirez se développer en vous, couler de source à travers vous, vers les autres. Vous découvrirez que tout est bon dans la vie, mais pas au sens commun du terme. Et aussi curieux que cela puisse paraître, c’est au moment où vous laissez tomber tous vos critères et vos attentes que la vie devient le plus facile, que ce que vous souhaitiez devient disponible et que vous pouvez en jouir tant que ce sera là. La vie ne tente pas de vous priver, elle vous est disponible sous toutes les formes.  Voilà.

27 janvier 2007

Pourquoi voulez-vous toujours avoir raison? Parce que le mental croit toujours qu’il est le seul à avoir la vérité, parce que c’est sa seule façon de se valoriser en diminuant les autres et en se faisant ressortir comme important, compétent et unique.

Si vous en parlez avec les gens, certains seront d’accord, d’autres renieront sans fin cette vérité pourtant évidente quand on prend conscience du mental et de ses manies.

Mais peu importe, il n’y a aucune des vérités du mental qui vaille la peine que l’on se batte pour. Tout ce qui vient du mental est au départ légèrement ou totalement faussé. Oui, le mental est une partie de la vie, mais sans le discernement et la présence à la vie, il est comme une poule pas de tête qui court sur son erre.

Souhaitez-vous découvrir quelque chose sur la vie véritable? Alors, fermez vos livres, cessez de chercher et soyez simplement assis, respirez et laissez-vous vivre.

Ne cherchez plus, vous ne pouvez pas trouver la véritable vie dans les livres ou la connaissance, car ce que le mental considère comme la connaissance n’est en fait que des mots, des notions sans réel rapport avec la vie profonde. Ce sont des mirages, des illusions qui gavent le mental, mais laissent la vie renfermée sous ces tonnes d’illusions, de voiles et de filtres.

Pour avoir accès à la finesse de la vie, à sa vastitude, il faut soulever ces voiles, dépoussiérer votre vie, votre compréhension de ces illusions.

Le silence devient alors un moyen merveilleux. Si vous avez la chance d’avoir accès au silence, vous êtes riche.

Oui, bien sûr plusieurs ont une peur bleue du silence. Ils le fuient comme la peste et tentent désespérément de faire du bruit, de trouver des activités pour éviter de se retrouver seul avec ce silence. Et pourtant, le silence est un magnifique cadeau.

Pour s’en faire un ami, il faut s’asseoir et l’écouter. Il semble provenir de la noirceur, mais il vient de la lumière. C’est votre peur, celle que le mental provoque qui assombrie sa présence. Si vous restez assis à contempler ce silence, vous verrez la lumière et entendrez la vie couler en vous comme une rivière joyeuse et limpide.

C’est que la vie n’a pas besoin de bruit, n’a besoin de rien pour se manifester, elle est le tout, elle est en tout sans exception. La vie ne juge pas, ne compare pas, elle est tout. Quand vous commencez à apprivoiser le silence, vous êtes de mieux en mieux avec la vie.

C’est la même chose avec la noirceur, plusieurs personnes ont une phobie de la noirceur et se croient protégées quand il y a de la lumière. La noirceur est aussi la lumière. En fait, tout est la vie, tout est lumière. Ce n’est pas parce que votre œil physique ne peut pas voir la lumière qu’elle n’est pas là, c’est simplement qu’il n’est pas assez puissant pour la discerner.

La peur du noir vient du mental comme toutes les peurs. Pourquoi un endroit noir est-il plus épeurant qu’un endroit éclairé?

Faites cette expérience si vous avez peur du noir.

Le soir quand la lumière du jour a disparu, installez-vous dans une pièce où vous vous sentez parfaitement en sécurité, puis fermez la lumière. Déjà, si vous avez peur de la noirceur, vous sentirez votre mental qui commence à douter, à créer des ombres, des peurs. Vous pourrez ainsi réaliser que la peur vient de votre mental et non pas des conditions extérieures.  Oui, oui bien sur vous me direz qu’il est dangereux de passer dans certains coins de la ville la nuit, que l’on peut être attaqué etc. etc.

Fort bien, le mental a une utilité bien sûr, c’est pour cela qu’il a été créé par la vie, mais quand il vous empêche de vivre parce que ses phobies sont transportées sur tout ce qui vous entoure, alors il a le contrôle de votre vie, de vous par la peur et vous ne vivez plus, vous êtes dans la peur de tout, l’anxiété et vous ne respirez même plus vraiment. Votre souffle est court et la vie ne parvient plus à passer en vous, vous êtes aigri, stressé. Même la vie ne parvient plus à vivre en vous et vous devenez malade.

Donc, le mental est un outil de vie, mais pas la vie et il faut bien saisir cette différence pour comprendre que vous n’êtes pas votre mental ou votre ego, ils sont une partie de vous, mais vous n’êtes pas que cela.

Pour découvrir qui vous êtes, ce que vous êtes, vous devez passer outre à ces fausses peurs créées de toutes pièces par le mental pour garder un ascendant sur vous et affronter ces monstres d’illusions pour vous rendre compte qu’il n’y avait rien là où un dragon crachant le feu semblait garder le passage.

La vie n’est pas une menace, elle est la vie. Oui, il peut arriver des choses moins agréables et d’autres plus agréables, mais la vie ne partage pas ainsi le bon ou le mauvais, elle est tout et vous apporte ce dont vous avez besoin pour avancer vers vous, pour découvrir la vie en vous.

Tout dans la vie est bon, tout dans la vie est parfait, peu importe ce que votre mental pense, puisqu’il ne peut pas saisir cela. C’est totalement au dessus de ses capacités. Pour le saisir, vous devez redevenir conscients de ce que vous êtes, au-delà des apparences, la vie est tout ce qui est, même le mental. Mais une fois la conscience ouverte, il reprend sa vraie nature et sa vraie place, il redevient un simple outil.

Ne vous laissez pas berner par votre mental et acceptez la vie, profitez de chaque instant, dégustez la vie ici et maintenant, c’est tout. C’est cela la sagesse. L’illumination ne devient pas un flamboiement, l’être illuminé ne fait rien d’autres que de déguster la vie à chaque instant et aimer ce qui est. Il peut être désorientant et sembler parfois insensible, c’est qu’il n’est plus sensible aux drames du mental, mais sensible à la beauté et la grâce de la vie dans tout ce qui est.

Voilà.  Merci.

31 janvier 2007

Est-ce toujours compliqué la vie? Pourquoi n’y a-t-il pas simplement la beauté de la vie? Pourquoi votre société est-elle toujours lourde à vivre avec tous ces problèmes artificiels pour la plupart?

Tout ici est en partie double. La dualité est toujours présente et ceci implique que vous avez toujours les deux côtés de la médaille même si souvent vous l’oubliez et agissez comme si seul un côté aurait les privilèges et l’autre devait subir le mauvais sort.

Mais vous ne pouvez choisir seulement le bon côté. Dès que vous faites un choix vous avez son contraire qui suit comme l’ombre d’une personne. Peut-être n’avez-vous pas vu l’ombre mais elle est toujours là.

Alors, comment choisir entre telle solution et telle autre? Comment gérer votre vie pour arriver à ce que vous recherchez sans avoir les inconvénients de vos choix? Impossible. Voilà. Pourquoi est-ce impossible? Pour la raison que je vous ai mentionnée ci haut.

C’est votre mental qui veut que vous fassiez des choix. Si vous vous mettez simplement en harmonie avec la vie, vous aurez ce qui vous est nécessaire sans lutter. Je sais que ce n’est pas dans les normes, puisque les normes sont faites par le mental et que lui ne voit pas comment vous pouvez être aussi naïf et croire à ces absurdités.

Pourtant, il n’y a rien de plus vrai que ceci. La vie est vous. Si vous redevenez la vie au lieu de simplement vous prendre au jeu du mental, vous aurez tout ce dont vous avez besoin sans besoin de lutter. La vie est un allié et le mental tente toujours de contrecarrer ce que la vie amène parce que ça ne se présente pas comme il le veut. Il n’y a pas la romance qu’il souhaite et son ego n’est pas assez flatté, donc il refuse sans comprendre.

Tous ces efforts que vous devez faire pour de si petites victoires, ne sont rien du tout comparés à ce que la vie peut faire. La vie peut faire ce que le mental considère comme des miracles, mais pour la vie c’est simplement naturel.

Comme exemple, imaginez-vous deux individus, le premier est analphabète et  ne connaît rien à l’ordinateur et il tente désespérément de faire quelque chose avec.  Il a peur car il ne sait pas quoi faire. Alors il casse des morceaux, arrache la souris, défonce le clavier et se croit supérieur parce qu’il a tout détruit et s’en va avec les trophées de la victoire, des pièces d’ordinateur.  Il croit avoir vaincu puisque l’ordinateur n’a pas gagné sur lui, il l’a éliminé.

Puis le deuxième arrive, s’assoit et met le tout en marche et joue comme il le veut avec et en sort tout ce qu’il veut sans problème.

Le premier c’est le mental et l’autre c’est la vie. La vie connaît la vie, le mental se fait l’illusion de connaître, mais ne connaît rien du tout et surtout ne sait pas vivre. Il détruit ce qui lui fait peur et vous empêche de vivre en paix.

Faites plus confiance à la vie, quand les problèmes s’accumulent, que tout semble vous échapper, arrêtez-vous, soyez simplement là, laissez la chance à la vie de vous montrer la vie. Soyez comme les arbres dans la forêt, laissez la vie être à travers vous. Soyez la vie. Plus vous serez confiant, plus vous verrez les choses se placer. Là où il y avait une montagne, il y a maintenant une belle vallée.

Mais surtout, n’attendez rien, laissez porter, laissez la vie travailler pour vous. Ne choisissez pas ce qui devrait arriver, ne redevenez pas votre mental. Faire confiance à la vie, c‘est de faire ce que vous savez devoir faire, sans tomber dans la peur et vouloir tout contrôler. Car le contrôle est une illusion du mental, quand vous croyez contrôler, vous vous racontez des histoires et si tout paraît être sous contrôle c’est que vous n’avez pas vu le plancher onduler sous vos pieds.

La sécurité du mental est toute illusion.  La vie elle bouge, elle peut paraître inconfortable au mental, mais elle est la vie sans compromis.

Ne vous faites pas de peurs avec ce qui arrive quoi que ce soit, la vie sera toujours avec vous si vous lui donnez l’opportunité de couler en vous.  Voilà.  Merci

Février

9 février 2007

Ce sont toujours les autres qui ont tord. C’est la règle ici, vous ne pouvez être dans l’erreur, mais les autres oui.

Mais cette manière de voir fait en sorte que le conflit est toujours là latent même parmi les personnes d’un même clan car le clan n’est pas une enclave protégée. Il existe seulement quand il y a un autre clan à attaquer.

La plupart du temps, seul votre besoin d‘être approuvé ou apprécié vous permet de survivre dans les âneries des autres, c’est la seule raison pour laquelle vous vivez en groupe, que vous avez des amis.

Réalisez ceci, votre ego vous permet de vivre en groupe, en famille, seulement par besoin d’être aimé et approuvé.  Dès que vous n’avez plus l’impression d’être apprécié, vous voulez quitter, vous n’aimez plus, c‘est pour cela uniquement que vous acceptez d’avoir des amis. Quand le besoin d’être reconnu passe, vous pouvez vous passez des autres.

Attention, je ne dis pas de vous couper des autres, mais cet état de connaissance de votre ego fait en sorte que vous n’avez pas besoin de l’approbation des autres pour exister. Vous pouvez aimer beaucoup plus les gens, mais sans le besoin d’en recevoir de la gratification. Vous pouvez être sans avoir besoin.

Et cette façon d’être vous permet de regarder la vie sans attendre quelque chose, comme la reconnaissance, sans chercher sans cesse à retirer quelque chose des relations.  Ce n’est qu’à ce prix, que vos relations avec les autres peuvent devenir vraies.

Mais pour en arriver là, il faut faire un bon bout de chemin, accepter de prendre conscience et cela votre mental n’y tient pas du tout car tout son scénario de vie est basé sur le maintien des illusions qu’il vous propose sans cesse et sur les conflits qu’il crée pour vous empêcher d’être en paix avec la vie.

Donc, pour vivre en paix, aimez les gens sans en attendre quoi que ce soit, aimez la vie sans attente de récompenses ou de gratifications de toute sortes, il faut accepter de s’arrêter et prendre conscience de tout cela. Non pas laisser le mental analyser cela, car alors il reprend le contrôle avec ses illusions.

Le mental n’a le contrôle sur rien d‘autres que vous et seulement quand vous lui en laissez la possibilité.  Il ne contrôle pas la vie autour de vous, il ne contrôle que votre vie. Hélas, il est dans l’erreur car il ne sait rien de la vie sauf des idées préconçues qui faussent sans cesse sa vision étriquée des choses et vous met dans un état de méfiance, besoin de tout, refus de tant de choses etc. etc.

Seul le développement de votre présence à l’instant vous permet de devenir conscient, ne le négligez pas, d’autant plus que vous avez la chance de pouvoir réaliser cela à tout instant de votre vie. Il n’y a pas à attendre, tout est toujours disponible à la prise de conscience, seul le voile tissé par votre mental entre vous et votre vie vous empêche de voir et de vivre votre véritable vie.

Voilà  merci.

11 février 2007

Est-il possible d’avoir la paix à travers tout ce qui se passe dans votre vie ?
Comment atteindre la paix intérieure quand il n’y a que bruit et brassage à l’extérieur ?
Où trouver cette paix que tous recherchent, souvent même sans le savoir ?
Y a-t-il une voie, un chemin privilégié pour y accéder ?
Qu’est-ce en fait que la paix, que cherche-t-on au fait ? On nomme cela la paix, mais que cherche-t-on réellement ?

À travers l’espace de votre vie, il vous arrive souvent, quel que soit votre âge, de chercher un moment de tranquillité intérieure. Qu’est-ce que ce besoin ?

Un appel de votre âme, un besoin de vous recentrer, de vous rappeler que vous n’êtes pas que ce mental qui cherche sans cesse à vous accaparer, à trouver des choses à faire, à occuper votre vie.

Votre vie, celle plus réelle, celle qui sous tend tout, a besoin de se manifester et c’est dans les moments de ce que l’on appelle « La paix » que vous pouvez y avoir accès.

Ça peut être tout simplement de contempler la nature, de respirer l’air pur, de tout arrêter pour simplement être présent à ce qui est, dans cet instant précis quel qu’il soit.

Le simple fait d’être présent à ce qui est, est une porte d’accès privilégiée à vous-même et donc à la vie.

Ne cherchez pas dans les choses compliquées, la vie est toujours simple. Si c’est compliqué, c’est que vous êtes dans le mental. Ne vous arrêtez pas aux blocages que le mental tente de mettre devant vous. Il peut tenter de vous empêcher de trouver cette paix, car elle ne va pas du tout dans ses plans. Mais pour garder l’équilibre dans votre vie, ces moments de paix sont essentiels, sinon vous ne vivez pas, vous ne faites qu’exister.

La paix, c’est l’état de la vie en vous, c’est ce bien être profond qui vous réjouit pour aucune des raisons que le mental ne peut comprendre, mais qui fait que vous vous sentez vivre soudainement sans raison apparente.

Y accéder n’est pas compliqué en soi et comme c’est la vie en vous, elle est toujours là disponible. Le seul besoin inhérent à cette paix est de devenir présent à ce qui est ici et maintenant, sans juger des conditions ou choisir le moment.
La paix, c’est la vie en vous, c’est ce besoin de respirer, de sentir la vie en vous. C’est cette intelligence qui permet à votre corps de vivre par lui-même sans que votre mental n’ait à intervenir. Quand cette partie de vous se retire, tout s‘éteint, même votre puissant mental n’a plus de jus, le courant de vie ne passe plus. C’est par cela, entre autres, que vous pouvez réaliser que la vie en vous est plus puissante que le mental et ainsi vouloir y avoir accès, sans toujours passer par ce mental si envahissant.

Être présent c’est simplement être conscient de ce qui est. Oui, je sais que je répète cela sans fin, mais vous me demandez de vous indiquer la voie, alors je répète toujours la même chose puisque les indications sont toujours les mêmes, que voulez-vous de plus ? Même si je vous l’ai dit souvent, vous ne semblez pas prêt à y aller sur cette voie, puisque vous revenez sans cesse à la charge pour avoir le chemin pour y accéder. Alors, allez-y pour une autre tentative, je vous suis.

15 février 2007

Il n’y a pas de mauvaises journées. Il y a l’évaluation du mental sur tout, y compris les journées.

Même si vous avez l’impression que tout va mal, que c’est fini, que vous ne vous en sortirez jamais, que vous devez foutre le camp etc. etc., c’est toujours une vision étriquée de la vie qui vous fait réagir ainsi, un cadeau de votre puissant mental. Et il ne se contente pas d’un cadeau de la St-Valentin.

Souvenez-vous qu’il n’y a pas de véritable drame, qu’il n’y a que des opportunités de vous ramener à l’essentiel, qui n’est pas de faire plus d’argent, d’avoir plus de biens ou d’honneur. L’essentiel est la vie, tout simplement la vie. Tant que vous chercher ailleurs, vous vous éloignez de l’essentiel et donc vous vous rendez vulnérable à tout ce qui vous entoure sans discernement.

Oui, il peut y avoir des situations difficiles, mais la vie est tout ce qui est, y compris les moments plus difficiles. Il ne faut pas se laisser corrompre par la vision étriquée que vous avez si rapidement. Quand tout passe par le mental ce n’est pas la vie que vous percevez, mais vous voyez à travers un filtre qui colore et déforme ce qui est.

Donc, il n’y a pas de mauvaise journée, mais si vous pensez qu’il en est ainsi, qu’il y a des mauvaises journées, votre mental sera ravi d’avoir encore gagné sur la vie et de contrôler vos pensées, que sa vérité soit reconnue quoi.

Il faut voir plus large, ne pas vous limiter à prendre ce petit point de vue, mais à saisir que la vie est vaste. Un coup de vent n’est pas dramatique pour le véritable marin, mais il peut faire paniquer quelqu’un de moins habitué au vent de la mer.

La conscience c’est comme le vrai marin en vous, celui qui n’a pas peur des coups de vent, qui les laisse passer, qui sait qu’il y a autres choses à venir et qui en profite pour parfaire sa maîtrise du vent au lieu de prendre panique. De toutes façons, il y a toujours et il y aura toujours des coups de vent, tout est dans la manière de les prendre.

Laissez la vie passer à travers vous au lieu de résister à ce qui est. De toutes façons, vous ne pouvez refuser ce qui est puisque c’est la réalité, mais votre attitude devient l’agent de transformation, pas de la vie qui elle ne changera pas, mais des résultats pour vous. Lutter avec ce qui est, est illusoire. Accepter la vie, ce qui est, devient libérateur, mais vous avez une peur bleue de vous laisser porter par la vie tant que vous empruntez la vision du mental, car lui ne sait pas que la vie peut vous porter. Il croit mordicus que vous devez lutter pour survivre et avoir raison.

En fait la vie est vous et quand vous lui laissez le passage en vous, tout devient différent, l’extérieur ne semble pas être différent, mais comme vous allez dans le courant. Quand vous acceptez et aimez ce qui est, vous vous placez dans le sens du courant et vous êtes porté par la vie qui vous portera sur la rive sans danger, là où vous devez être. La vie sait tout, y compris ce que vous devez faire ici, souvenez-vous de cela, elle est un atout et non un ennemi, quand vous la combattez c’est comme si vous tentiez de vous blesser pour que tout soit mieux. C’est de l’auto flagellation, alors que vous pourriez plutôt bien vous traiter.

C’est si simple, mais ça devient tellement compliqué à travers la vision du mental.

Ouvrez-vous, soyez libre de cette vision limitée, acceptez la vie et elle vous donnera sa présence rassurante.  Voilà.  Merci.

21 février 2007

Comme il est facile de trouver des choses pour se préoccuper.  Surtout bien sûr, quand ça va mal, ce qui signifie que les choses qui arrivent dans votre vie ne sont pas à la hauteur de vos attentes.

Dans la sagesse du zen ou du taoïsme, il est dit : « n’attends rien, ne rejette rien, ne juge de rien, sois ce qui est en tout moment et ce faisant, tu seras en harmonie avec la vie. »

Bien sûr, il est facile de lire ces mots, de peut-être même sentir la vérité à travers, mais comment arriver à être dans cet état véritablement ?

Les choses qui arrivent dans votre vie ne sont pas des problèmes, mais des occasions, des occasions d’ouvrir et de faire avec. La lutte avec la vie ne donne strictement aucun avantage. Ce qui est, est, peu importe que vous soyez d’accord ou non, c’est là et plus vous résistez, plus c’est là. Car comme le dit encore la tradition : « ce à quoi on résiste persiste ». Pourquoi est-ce ainsi ? Parce que la vie vous donne des opportunités pour vous amener là où vous devez aller pour avancer sur votre voie. Et tant que vous refusez ces opportunités, ces marches qui sont devant vous pour être montées, elles demeurent ou reviennent sous d’autres formes.

Alors, quand vous êtes frustré par la vie, que tout semble aller de travers, c’est que vous résistez, que vous voulez conserver vos acquis, que vous considérez comme votre raison de vivre.

Et pourtant, très souvent, si vous allez dans le sens de la vie, que vous suivez le courant, vous serez surpris de ce que vous trouverez. Ce que vous croyez perdre vous revient encore grandi. Je dis très souvent car bien sûr il se peut aussi que les choses apparaissent sous une autre forme que ce que votre mental souhaitait, mais peu importe, ses critères sont trop limitatifs de toutes façons.

Allez vers la vie, soyez juste présent. Vos conditions de vie changent, et alors ? La vie n’a pas de conditions de vie. Elle est tout ce qui est et si vous vivez en harmonie avec elle, vous vous trouverez toujours supporté. Elle vous apportera tout ce dont vous avez besoin pour avancer sur votre voie.

Ne vous attachez pas à vos habitudes, n’attendez pas d’être riche ou puissant. Tout cela ne vous amènera nulle part puisqu’il n’y a nulle part à aller, rien à conquérir, tout ce dont vous avez besoin est déjà dans votre vie. Ce ne sont pas vos biens, les personnes qui vous entourent, votre renommé ou votre poste qui font qui vous êtes, ce que vous êtes, c’est la vie en vous. Le reste est juste illusion.

Mais il faut un certain renoncement pour accepter de laisser porter, de lâcher prise. Tous vos conditionnements sont dans le sens contraire. Faire, contrôler, lutter pour gagner sur la vie. Gagner quoi ? De l’argent, des biens, de la puissance de la renommé, de l’importance. C’est le jeu des riches américains.  “He, who dies with the most toys win.”  Win what????

Ce besoin d’avoir, de posséder, est simplement un besoin de contrôle, une tentative bien naïve de contrôle sur la vie. Hélas, elle n’apporte rien. La vraie vie ne passe pas par là, c’est pourquoi, plus vous en avez, plus vous en voulez, cette faim est sans fin.

Lâcher prise semble lâche, mais la lâcheté est justement de ne pas faire face et accepter ce qui est et tenter de fausser ce qui est à l’aide d’illusions.

Faites vous-même vos expériences et au moment de la mort, vous verrez plus clairement de quoi il retourne, si la vie vous en laisse l’opportunité bien sûr.

Voilà.  Merci.

Mars

6 mars 2007

Que peut-on attendre de la vie ? Rien d’autres que la vie.  Il n’y a pas à attendre des choses, des biens, des personnes ou quoi que ce soit d’autres.

Pourquoi ? Tout simplement parce que la vie est tout ce qui est. Bien sûr, vous êtes porté à définir la vie par vos conditions de vie. Vous croyez que votre vie ce sont vos conditions de vie, celles dans lesquelles vous vivez vous et votre entourage.

Mais la vie n’est rien d’autre que le moment présent, celui dans lequel vous êtes. Que vous soyez dans une très vaste et riche maison ou sur le trottoir, la vie est cela. Vous êtes porté à définir la vie par ce que vous avez, alors que cela ne représente rien du tout.

Il ne suffit pas d’avoir acquis des choses pour être bien en vie. Ce que vous êtes à chaque instant est la vie. Ne vous définissez pas par ce que vous avez ou non.

N’attendez rien de la vie, elle est tout par elle-même. Inutile de paniquer par peur de perdre quoi que ce soit, ou de vouloir à tout prix obtenir quoi que ce soit pour être heureux. Le bonheur n’est lié qu’au plaisir d’être en vie, de déguster cette vie en vous sans plus. Les choses sont accessoires, les gens aussi. Ils sont la vie sous toutes les formes, mais vous n’avez besoin de rien d’autres car vous aussi êtes la vie. Pourquoi recherchez ailleurs ce que vous avez déjà en vous ?

Soyez seulement la vie, ne vous attachez à rien du tout, laissez les malheurs ou les chances passer dans votre vie sans attachement. C’est là tant mieux, ce n’est plus là tant mieux aussi. La vie est comme un fleuve qui passe, contemplez-le, c’est tout. Vivez ce que vous avez à vivre sans toujours vous inquiéter du futur. Le futur sera aussi la vie. Cultivez cela en vous, cultivez la présence à la vie et vous ne serez jamais coupé de rien puisque vous serez dans le tout.

Qu’il en soit ainsi.  Merci.

11 mars 2007

À quoi bon s’inquiéter de l’avenir ? Il n’y a rien dans l’avenir, ce n’est qu’un mot. Le seul temps qui existe est celui-ci, ce moment présent que vous vivez. Mais si vous voulez profiter de ces moments présents, vous ne devez pas toujours tenter de prévoir l’avenir, envisager des rêves quelconques.

Tant que vous vous projetez dans le futur pour rêver, vous ne pouvez découvrir la véritable valeur de ce qui est.

Soyez juste ici et maintenant. Je sais que votre mental se refuse à cela, préférant toujours aller du passé à l’avenir sans jamais s’arrêter à cet instant que vous vivez. Mais il n’y a que celui-ci et rien d’autre.

Ne jouez pas à créer un avenir avec votre mental, vous perdez votre temps et votre vie, car la vie est ici et maintenant et nulle part ailleurs.

Sachez accepter ce qui est comme la seule vraie vie. Ne doutez de rien, acceptez ce qui est sans plus et aimez ceci comme la seule vérité, la seule valeur réelle.

Tous ces jugements, ces choix si peu éclairés, tout ce que le mental veut et désire ne valent pas un seul instant de véritable lucidité, un seul moment de présence à l’instant. La prise de conscience du moment, la présence à la vie amène un changement important dans votre vie. Elle est le réveil qui vous permet de vous sentir en paix et de jouir de tout et de rien. Tant que vous n’avez pas été présent à ce qui est, vous roulez dans le brouillard, vous vous leurrez avec des mirages qui ne tiennent pas. Tous ces jeux, ces valeurs, ces jouets sont vides, tellement vides que même si vous en avez à ne plus savoir qu’en faire, vous êtes toujours en manque car le vide ne remplace rien C’est comme de tenter d’assouvir la soif avec une bouteille d’air.

Ne cherchez pas dans les accessoires ou parmi les gens, ne cherchez pas dans la gloire ou la connaissance, il n’y a que des illusions. La vie est en vous, en tout, mais si vous ne la trouvez pas en vous, vous ne pourrez l’apprécier en dehors de vous. La prise de conscience vient de vous, de votre être profond. Prenez le temps de vous arrêter, mais pas pour rêver à des conditions de vie possibles, mais pour simplement sentir la vie en vous sans autres attentes. Voilà le début de la sagesse, le début de votre vie consciente.   Merci.

14 mars 2007

Il est un temps pour chaque chose et à travers le temps que dure votre vie, vous passez à travers de bons moments et de moins bons.

Si vous jugez que les moins bons, par exemple les temps où l’argent se fait plus rare, sont des descentes aux enfers, c’est que vous n’avez pas encore compris le sens de la vie. Ce sens n’est pas d’avoir plus et toujours plus, mais de profitez de ce qui est quelles que soient les circonstances.

Peu importe que vous soyez riche ou pauvre, c’est votre contact avec la vie qui fait en sorte que vous êtes ou n’êtes pas. Être la vie qui coule en vous est la seule raison de votre présence ici. Non, votre mental n’aime pas cette idée, en fait elle lui fait peur car ses références sont plus dans l’avoir que l’être.

Mais la vie elle est plus simple. Elle n’a pas besoin des artifices, elle est ce qui est peu importe les apparences. C’est pour cela que lorsque vous êtes la vie qui coule en vous, vous êtes bien. Cessez de chercher, d‘attendre, de désirer, de juger, tout est parfait tel quel.

Curieusement, mais remarquablement, lorsque vous cessez de vous tracasser pour ces choses de la vie courante, la vie vous apporte ce que vous aimez sans effort. Nul besoin de se battre, de lutter avec la vie pour le contrôle, tout vient à point sans effort.

Pourquoi est-ce ainsi ? Simplement parce que vous êtes en harmonie avec la vie et qu’elle peut enfin vous amener ses cadeaux sans que vous choisissiez d‘avance l’emballage, la couleur et tous ces détails qui sont si importants pour le mental, mais sans aucune valeur pour la vie.

Alors, quand vous avez l’impression que rien ne va plus, que votre vie tourne au vinaigre, que vous avez l’impression que vous perdez quelque chose, c’est qu’il se crée de la place pour autres choses. Laissez cette autre chose arriver dans votre vie, acceptez ce qui vient comme un cadeau, ne luttez pas avec la vie qui vous amène vers vous.

Oui, c’est difficile de faire confiance, le mental ne croit qu’à la lutte pour la survie, son besoin de contrôle est sans limite, il est un dictateur totalitaire, il ne veut pas d’intervention de la vie autres que ce qu’il choisit et quand il le choisit.

Mais c’est un pauvre idiot le mental, il ne connaît pas la vie, il ne sait rien et vous empêche de profiter de votre vie, c’est tout ce qu’il sait faire et bien sûr se gaver d’insignifiances.

Cessez de lutter, je le répète, cessez de lutter avec la vie, c’est votre alliée, c’est vous, elle ne veut pas vous détruire, mais vous permettre de vous découvrir et de la découvrir par la même occasion.  Voilà ! Merci

25 mars 2007

Il est toujours nécessaire de retrouver le calme intérieur pour jouir de la vie. Autrement, il ne reste que les pauvres satisfactions liées aux attentes du mental.

C’est peu et ça ne résiste pas au passage du temps, alors que la paix profonde transcende tout, les plaisirs et les peines.

Le peu de temps que vous consacrez à votre vie profonde vous prive de cette paix. Vous êtes pris dans les méandres des attentes, des jugements, des désirs si peu souvent assouvis et surtout si vite oubliés.  Il est pourtant si facile d’y accéder à cette paix. Elle est toujours en vous, tout ce que vous avez à faire est d’en être conscient. La conscience prend sa source dans cette paix, c’est pour cela que dès que vous vous donnez la peine d’être conscient, vous retrouvez la paix.  La joie qui vient avec cette paix, est la manifestation de votre âme qui retrouve sa source.

Bien sûr votre âme est toujours là aussi, mais comme la plupart du temps vous passez par votre mental pour tout, elle est cachée sous ces nuages de peurs, de souffrances, de pauvres joies et de peines. Mais quand vous regardez la vie à travers votre conscience, vous laissez votre âme respirer et redevenir vous.

Peu importe ce que vous pensez normalement et à quel moment vous prenez conscience, c’est tout de suite la paix qui apparaît. Tout le reste devient accessoire.

Bien sûr, vous êtes vite rattrapé par le mental qui ne tient pas à se faire oublier, mais il faut encore redevenir conscient, reprendre conscience pour ne pas déraper vers les peurs et les illusions. Oui, il y a un certain effort à faire, mais c’est aussi beaucoup d’efforts d’être dans la peur, la haine, les illusions, de vivre dans cette souffrance constante.

Mais vous y êtes habitués, c’est devenu votre mode de vie. Cela démontre à quel point votre mental a pris votre vie en main et vous prive de la paix. Est-ce que ça ne vaut pas la peine d’essayer de vous retrouver réellement ?

N’attendez pas l’assentiment du mental pour le faire, il s’y refusera toujours et vous trouvera toutes les excuses et explications pour vous assurer que c’est une illusion de croire en la conscience puisque c’est si difficile à atteindre et impossible à garder. C’est pour les êtres exceptionnels tout ça, pas pour vous bien sûr. Si vous le croyez, il pourra tranquillement vous garder sous sa domination et continuer à usurper votre droit à votre vie, sous prétexte qu’il est vous. Mais ne vous faites pas d’illusion, votre mental n’est pas vous, il est une toute partie de vous qui prend toute la place et vous empêche de jouir véritablement de votre vie réelle. Il la remplace par un montage délirant de jeux sordides, de fausses représentations et pour ne pas que vous vous en aperceviez, il vous gave sans cesse de tout cela.

Mais si vous prenez le temps de vous arrêter, de rester dans le silence, de respirer calmement, d’être simplement là assis à respirer en conscience, vous allez avoir accès à cette paix. Le mental n’aime pas le silence, il vous donne tous les moyens pour l’empêcher d’exister. La radio, le bruit des appareils, la télévision, la musique. Oui, même la musique devient un outil du mental pour vous distraire de votre conscience. Elle peut être très belle, mais elle vous fait rêver, stimule le romantisme, vous ramène dans le passé. Ainsi, tout en étant bien arrêté parfois pour écouter, vous devenez encore esclave des pensées.

Le silence n’a besoin de rien d’autre, votre corps n’a besoin que de respirer pour que vous puissiez avoir accès à la conscience, le reste est accessoire et souvent les accessoires deviennent les outils du mental pour troubler cette paix si simple qui n’a besoin de rien. Voilà.  Merci

29 mars 2007

Le détachement :

Si vous saisissiez la valeur du détachement, vous ne le craindriez pas comme vous le faites. Le détachement est une grande source de paix et de joie.

Il est à la fois essentiel à votre progression sur votre voie, mais aussi un grand maître de la paix. Car, lorsque vous saisissez le détachement et que vous l’acceptez enfin, vous n’avez plus de raison de vous débattre, de vouloir conserver ceci ou cela. Vous ne tentez plus de sauver vos accessoires ou vos conditions de vie. Tout cela, vous les laissez circuler librement dans votre vie sans vous attacher.

Le détachement vous permet d’avoir accès à autre chose sans vous limiter à ces choses qui sont là.

Il est donc essentiel, si vous voulez jouir de la vie, d’atteindre le détachement.

Tant que vous cultivez la mentalité qu’il vous faut vous battre pour acquérir ou garder vos pauvres avoirs, vous êtes en conflit avec la vie, qui elle coule dans votre vie comme dans celle des autres, sans attache et sans jamais s’arrêter.
Cette même vie vous apporte sans cesse tout ce dont vous avez besoin, alors qu’avez-vous à craindre.

Je parle ici de besoins pour avancer dans votre vie et non pas des attentes puériles de votre mental et de votre ego. Cela, c’est de l’enfantillage, une accumulation de choses sans réelles valeurs, de titres, de reconnaissance sans fondements. Non, je parle de ce pourquoi vous êtes ici, c'est-à-dire prendre conscience de la véritable vie en vous et du lien privilégié que vous pouvez avoir avec la vie.

Un des moyens est de prendre conscience de votre souffle, ce souffle de vie dont vous avez réellement besoin pour vivre. Quand vous avez pris conscience de ce souffle du corps, vous pouvez prendre conscience de ce second souffle, le prana, le souffle de la vie. Plus subtile, cette énergie qui entre en vous avec votre souffle, est la vie en vous. Il est essentiel à votre vie, plus encore que l’air. Sans cette présence, vous aurez beau insuffler de l’air dans les poumons d’un cadavre, il restera mort.

Le détachement lui, devient un autre moyen d’apprendre à vivre. Sans le détachement, c’est comme si jamais vous n’acceptiez de vous coucher le soir, de peur de perdre le jour qui finit et qu’il n’y en est plus d’autre.

Vous voyez la difficulté, pas de repos possible, pas de paix ni de joie, puisque sans repos, plus moyen de déguster quoi que ce soit. La fatigue de la lutte vous empêche même de déguster le peu que vous avez.

Si au contraire, vous acceptez de vous détacher, de vivre chaque jour sans peur de le perdre, en sachant qu’il y aura autres choses demain, vous prenez le rythme de la vie, la continuité, l’écoulement paisible des jours et des nuits sans peur de rien manquer. En suivant sans lutte et sans peur le rythme de la vie, vous profitez de tout sans attendre quoi que ce soit. C’est cela le détachement, ne rien attendre, ne rien vouloir garder absolument. Tout passe, la vie est comme une rivière, elle coule librement et si vous tentez de la retenir, elle vous coule entre les doigts d’une manière ou d’une autre. Elle vous échappera de toutes façons. Tout ce que vous faites pour la retenir est de vous priver de la déguster.

Ce que je dis là est anti-naturel pour le mental. Vous n’avez rien à désirer, rien à faire pour vivre, la vie est vous.  Bien sûr vous devez manger par vous-même, vous devez vous laver etc.. Par contre, la lutte pour avoir ceci ou cela, pour garder le pouvoir, alors là c’est de la foutaise, mais votre conditionnement mental est tel que vous croyez devoir vous battre pour garder vos avantages et protéger vos biens. Cela ce n’est pas vivre, mais se priver de déguster la vie en vous.

Pour vous détacher, vivez avec au cœur un seul mot : « Merci ». Dites Merci à la vie sans cesse, ayez sans cesse ce mot aux lèvres et au cœur. Dégustez ce qui est, peu importe ce qui est, dégustez sans jugement, sans choisir ceci ou cela, prenez tout ce que la vie vous donne et vous verrez tous les miracles dont elle est capable.

Si vous trouvez que la vie est injuste envers vous, qu’elle vous en demande trop, c’est que vous n’avez pas accepté ce qui est, que vous n’êtes pas détaché et que vous avez encore besoin de coups pour lâcher prise. Vous ne devez pas vous battre avec la vie, mais être ce qui est. Ne dites pas je vais me battre, mais j’accepte ce qui est avec un grand MERCI au cœur. Si vous vous sentez victime, vous n’êtes pas conscient, vous n’êtes pas détaché, mais en résistance. Et c’est cette résistance qui vous empêche de vivre, c’est cette résistance que la vie tente de faire tomber pour simplement couler librement en vous. Saisissez l’occasion de lâcher prise, de vous détacher. De toutes façons, vous n’avez pas le choix, car la vie n’arrêtera pas, elle est ce qui coule sans fin et ici, dans ce corps, vous n’avez que bien peu de moyens de vous battre, sauf les illusions du mental.

Alors, profitez de chaque instant pour dire merci et détachez-vous de tout, même de votre corps, de votre vie. Pour bien apprécier la vie, il ne faut pas en avoir besoin, il faut la vivre tout simplement dans l’instant, sans attendre ou désirer autres choses.  Voilà  Merci.

Avril

8 avril 2007

Que peut-on faire pour accélérer la prise de conscience et se sortir enfin de cette ambiance de peur, de manque, d’attentes et de désirs jamais totalement satisfaits ?

Il n’y pas de course à gagner, rien à gagner en fait, car tout est toujours là. Il ne s’agit pas d’arriver avant les autres ou de devancer quoi que ce soit. Il y a à être dans le présent, conscient et découvrir la vie dans ce qui est sans attendre quoi que ce soit.

Je le dis souvent, mais vous arrivez toujours à vous laisser distraire par votre mental. Il joue si bien son rôle que vous arrivez à le prendre pour vous. Et c’est là la difficulté, vous vous identifiez à ses besoins, ses attentes, ses désirs enfantins de biens et de reconnaissances sans valeur véritable.

Comment passer outre à ces besoins de l’ego et du mental ?

En arrêtant tout, en vous arrêtant pour simplement déguster ce qui est. Je le répète souvent, mais savoir accepter et aimer ce qui est, est la plus grande source de joie et de paix.

Que voulez-vous d’autres ? Qui veut ces choses, ces personnes, ces distractions, ces honneurs, vous ou votre ego ?

Votre être réel et profond n’a rien à faire de ces accessoires. Il peut s’en accommoder, mais il peut aussi bien s’en passer. Pour lui rien de cela n’est un besoin, il les reconnaît comme des accessoires, somme toute pour ce qu’ils sont sans plus.

Si vous pouvez vous laisser apprécier ce qui est, vos attentes seront de moins en moins fortes, car vous saurez vous accommoder sans peine de ce qui est et même en venir à aimer cela.

Si vous voulez voir des personnes vraiment dans la joie et la paix, vous n’en trouverez pas dans le monde matérialiste qui vous entoure.

Il faut être cette personne vous-même. Ne cherchez rien autour, mais soyez simplement ce qui est en tout temps. Ce n’est pas facile, car votre mental intervient toujours pour vous faire la démonstration que vous faites fausse route, que la vie exige que vous vous démeniez pour gagner votre vie, que la lutte pour la survie est la raison de votre vie.

Dans les faits, vous n’avez jamais à lutter avec la vie pour votre survie. Vous pouvez trouver que ça ne tient pas debout si vous analysez cela avec votre mental, mais pourtant, la vie n’a aucun besoin que vous planifiez tout, elle a déjà pensé à tout y compris à vous.

Alors, essayez, laissez les choses se placer d’elle-même. Choisissez la paix et la joie comme état de votre vie et laissez la vie aligner les choses elle-même. Tant que vous intervenez avec votre mental pour corriger le tir de la vie, vous nuisez à votre vie. C’est pourtant simple, mais votre mental ne veut pas de cette solution car ce faisant vous l’écartez du pouvoir et il a un besoin compulsif de pouvoir. Que voulez-vous ce n’est qu’un accessoire lui aussi.

Alors, sortez de la zone d’influence de cet outil et redevenez ce que vous êtes vraiment, la vie, la paix et la joie d’être tout simplement.  Voilà.

Juin

9 juin 2007

La paix ne peut venir que du lâcher prise, elle ne peut pas venir du mental qui lui, a un besoin constant de contrôle, de comprendre ce qui se passe.


Il faut accepter ce qui est pour être en paix, c’est simple et à la fois si compliqué quand vous jugez de cela avec votre mental.
Quand vous prenez le temps de vous arrêter, de sentir la vie, la peur disparaît, vous devenez simplement disponible à ce qui est. Dans le jeu constant des peurs du mental, vous perdez cette tranquillité de l’esprit, de cette partie de vous qui est toujours confiante puisque liée directement à la vie et non aux complications du mental.


Simplement être, demande l’effort de rester conscient, de prendre le temps de simplement être présent à tout sans vouloir changer les choses. Ce besoin que les choses soient autrement ne vous permet pas de jouir de ce qui est puisque vous êtes toujours à tenter de vouloir modifier la vie.


Oui, je sais que vous croyez que c’est nécessaire de contrôler votre environnement, mais c’est justement cela qui est la source de tous vos malheurs. Si vous prenez la vie comme elle est, vous ne pouvez jamais manquer de quoique ce soit, vous devenez la vie elle-même et même si vous croyez que cela ne se peut pas, regarder les oiseaux, les fleurs, les arbres, ils sont la vie avec ou sans les humains et beaucoup mieux sans les humains en fait.


Mais vous me direz, nous ne sommes pas des oiseaux ou des fleurs, je vous dirai, hélas, car si vous acceptiez de redevenir comme eux, c’est-à-dire être simplement ce qui est, vous seriez dans la joie de la vie, même au moment de votre mort.
Il n’y a pas de solutions autres à la paix. Choisir la paix intérieure, c’est choisir la vie, c’est tout.  Dans le sens de la vie, vous aurez toujours tout ce dont vous avez besoin, peu importe ce que c’est, la vie est tout et apporte tout au moment opportun.
Si vous vous attendez à ce que votre mental puisse saisir cela, vous n’arriverez à rien, il ne peut admettre ces choses puisqu’elles sont contraires à ce qu’il est. Mais si vous laissez simplement la vie couler en vous, sans vous attacher aux sentiments de peur que votre mental suscite, vous ressentirez cette grande paix. Cette paix, c’est la paix de la vie. C’est la vie elle-même, car la vie est toujours en paix, même pendant la pire des tempêtes, la vie est en paix, car elle est tout ce qui est y compris la tempête. La vie ne peut être menacée, c’est le mental qui croit cela, la vie est tout ce qui est.


Donc pour être en paix, vous devez être la vie et ce n’est pas si difficile car fondamentalement vous êtes déjà la vie, vous n’avez donc qu’a être qui vous êtes. À partir de l’instant où vous acceptez d’être la vie, vous n’avez plus peur de rien et sans la peur, vous êtes en paix et une fois dans cette paix, vous ressentez en même temps, la joie d’être la vie, simplement la vie. Voilà.
Merci

12 juin 2007


Le lâcher prise demeure toujours le seule véritable alternative aux répliques toutes bien réfléchies du mental. Ces réponses, ces arguments, le mental  s’en nourrit comme de pilules pour digérer la vie, mais elle donne des maux d’estomac et rend fou, alors prudence.
Par contre, cette voie de se réjouir de ce qui est et de rester en paix dans la conscience est magique. Je ne dis pas que vous aurez tout ce que votre mental souhaiterait avoir comme compensation, mais la vie sait parfaitement choisir ce qui vous convient pour vous amener vers une conscience plus éveillée si vous choisissez d’y aller par la simple présence à la vie.


De se laisser porter par la vie n’est pas dans les mœurs, il faut lutter, se battre, ne pas lâcher, voilà les mesures que le mental veut imposer à la vie. Et pourtant, la vie c’est vous, pourquoi voulez-vous vous battre avec elle. C’est comme de refuser de respirer sous prétexte que vous ne contrôler par l’air. Essayez, c’est bien évident que vous ne réussissez pas, mais vous continuez à lutter avec la vie pour avoir le contrôle alors que c’est tout aussi impossible. À court terme ça peut sembler aller, mais ça ne dure pas et vous redevenez perdant car vous refusez ce qui est.


C’est vrai que dans le contexte du mental,  laisser porter est considéré comme une faiblesse. Mais que vaut le jugement du mental de toutes les façons ? Il est toujours ou presque à côté de la vie, ne sait pas vivre, est toujours en lutte, jamais vraiment relaxe et en paix et ses plaisirs sont si brefs et sans fondement qu’ils ne tiennent jamais le coup devant la suite.


Tout est toujours à recommencer avec le mental, alors que la vie, si on lui fait confiance, et ce malgré les apparences, vous mène toujours vers vous, c’est-à-dire vers la vie, la joie d’être et la paix qui est la véritable nature de l’être.


Il se peut que cela donne des résultats qui ne satisfont pas le mental, je dirais même que c’est souhaitable, car de toutes façons, ses satisfactions ne sont que des leurres sans fondement, ni durée. Alors allez dans ce sens, laissez la vie faire, faites-lui confiance.  Soyez confiant, non pas dans les événements, mais dans la vie, ne vous laissez pas influencer par les événements qui ne sont que des emballages de la vie. Laissez-lui le contrôle et profitez de ce qui est sans plus. Restez dans la présence, jouissez de tout, n’attendez rien et ne cherchez pas de besoins quels qu’ils soient.  Voila la source de la paix intérieure qui est beaucoup plus satisfaisante que les pauvres plaisirs du mental.  Allez en paix,  merci.

28 juin 2007


Bon, on n’a pas de questions, alors...
Si vous ne tenez pas à savoir quelque chose, alors vous avez peut-être une bonne occasion d’avancer.
C’est quand vous voulez savoir des choses, apprendre, que vous devenez moins présent. Votre mental est là, mais vous, votre être réel est alors couché sous les tonnes de pensées et non disponible pour véritablement être éclairé.
Donc vaut mieux prendre cette occasion pour être encore plus présent et laisser la connaissance réelle devenir votre état d’être.
C’est le temps de tout laisser venir sans trier, de prendre la vie tel quel sans vouloir que ce soit autrement. De l’aimer sans condition. Tout est dans cet instant et nulle part ailleurs. Je sais que votre mental vous répète : « mais il ne dit rien de nouveau, il répète sans cesse les mêmes choses ». C’est que la vérité n’est pas compliquée et elle est toujours la même. Nul besoin de grand discours philosophique, une simple vérité connue et mise en pratique change tout de votre vie. C’est que votre vision et votre prise de conscience vous permet de regarder la vie avec conscience, ce qui fait que tout prend une autre couleur, celle de la simplicité et de la beauté. Tous les drames perdent de leur importance de même que tout ce qui normalement attire l’attention et excite le mental. Les apparences n’ont plus cette fausse profondeur et la vie devient source de joie et de paix sans autres conditions.
Vivre dans l’instant vous met à l’abri des attentes, ce qui diminue considérablement votre stress. Vous pouvez agir avec détachement et vous laisser guider par la vie, au lieu de prendre les conseils de votre mental et de tous ceux qui sont si mentalement touchés. Il est très important de prendre conscience de la faiblesse de votre mental et de toutes les manœuvres qu’il fait pour vous rendre conforme à la norme, sa norme qui est bien sûr copiée sur celles de sa société de référence. Pourtant, tant d’idioties se font sous de faux prétextes que votre société en est rendue à détruire les individus et l’environnement. Vous vous accaparez tout sans raison. Ce besoin de posséder est une maladie du mental, en fait une véritable maladie mentale.
Parce que vous le faites tous, vous ne réalisez pas à quel point vous êtes fous dans cette quête sans fin de plus de tout juste pour avoir encore plus de besoins tous aussi vides les uns que les autres. Tous vos jouets ne vous rendent pas heureux, ils vous rendent tout simplement plus esclave.

Juillet

3 juillet 2007

Ce ne sont pas les mots qui ont de l’importance, mais ce qui est. Peu importe les mots que vous dites, c’est l’état d’être qui importe et qui dirige votre vie. Certains croient que la pensée positive est magique. En fait, les pensées ne sont rien si elles ne sont pas liées à ce que l’être croit profondément. Vous pouvez dire et répéter des mots sans cesse, si ces mots ne sont pas rattachés à ce que l’être profond considère comme la vraie réalité, rien à faire c’est du temps perdu.

Mais par contre, si vous voulez arriver à obtenir quelque chose, il est impératif que vous soyez en harmonie avec la vie sur ce point pour qu’elle puisse vous amener ce que vous voulez. C’est donc dire que vous devez savoir que ce que vous voulez va arriver sans plus. C’est cette certitude qui crée et rien d’autre. Cette certitude liée à la puissance de créativité de la vie  Le doute vient du mental et devient votre principal ennemi. Il est l’esclavage, le lien avec la peur qui vous limite. Tous les doutes sont causés par le mental. Cette peur de ne pas avoir, de ne pas pouvoir réussir, vient du mental qui ne croit pas que la vie puisse vous amener ce que vous souhaitez sans que vous deviez vous battre.

Mais la vraie bataille est avec vos croyances. Vos paradigmes vous empêchent de vivre libre. Ils sont les lourdeurs de votre vie. Quand vous commencez à douter, c’est à dire 99% du temps, vous devez prendre une seconde pour réaliser cela et pour respirer par le nez et savoir, simplement savoir, que vous n’avez rien à craindre de la vie. Les accessoires ne sont pas importants et votre vie n’y est pas liée. Peu importe ce que vous avez ou n’avez pas, la vie est vaste, belle et généreuse. Faites-lui confiance et laissez le reste aller. Vivez consciemment votre vie dans cet instant et cessez d’anticiper car ce faisant vous empêchez simplement la vie de prendre soin de vous, vous bloquez ce qui vient et qui est en harmonie avec ce qui vous entoure.

23 juillet 2007


Tu viens ici encore pour écrire sans trop de conviction, parce que tu te dis que tant de choses ont été écrites dans ces textes et que plusieurs étaient fausses. C’est vrai que certaines choses ne se sont pas réalisées, mais de grandes vérités y sont quand même présentes.
Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain comme tu aimes si bien le dire toi-même. Si des choses ne se sont pas réalisées, quand est-il? Pourquoi, te demandes-tu ? Si la vérité apparait dans ces textes pourquoi tant de choses ont été dites et ne se sont pas réalisées? Simplement parce que les choses qui regardent le futur ne sont pas fixées une fois pour toutes.
Tout est en mouvement perpétuel. Si je te dis quelque chose à un moment, cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de changement. Le futur est mouvant, vous agissez sur le moment présent et le futur est une suite de vos choix.
C’est pour cela que de vouloir prédire le futur est très aléatoire. Le futur que je présente est celui le plus vraisemblable au moment où  je le dis, mais comme tout est en mouvement et que tous les futurs peuvent se produire, vos choix influencent le tout. Vous pouvez être présent ou pas et simplement cela peut grandement influencer ce qui vient.
Quand je dis que votre simple présence intense à votre vie peut changer des choses, c’est tout aussi vrai que ce qui va suivre sera différent ou non selon le cas. Si je vous propose un futur agréable et que vous ne faites rien pour être présent parce que vous n’y croyez pas, vous choisissez de refuser ce futur. Et la vie autour de vous s’oriente différemment et vous apporte ce que vous choisissez, pas ce que vous aimeriez, puisque vous l’avez refusé.
Voila pourquoi il est si important de vous rendre conscient, de vous permettre de découvrir que vous êtes des êtres spirituels d’abord et que cela vous permet de créer a partir d’un autre niveau de conscience au lieu d’attendre que la vie vous apporte ce que votre mental en attend.
De vouloir connaitre le futur est aussi inconscient que de croire que vous pourrez avancer par votre mental dans votre véritable vie. Le mental ne peut que vous créer une série d’illusions toutes aussi vides les unes que les autres. Le futur est aussi vague puisqu’il se dessine puis s’efface selon les choix que vous faites d être ou de ne pas être. Alors gardez plutôt votre conscience ouverte et soyez présent à ce qui est et cessez de toujours vouloir découvrir ce qui n’est pas encore. C est toujours votre mental qui vous amène dans ce jeu et vous y fait perdre votre temps de vie.
Cessez de vous tracasser pour le futur et vivez l‘instant présent en toute intensité et en toute conscience. Vous y trouverez tout ce qui regarde votre vie, c’est tout. Le reste a peu d’importance, c’est une série de détails. Prends le temps de simplement être et laisse le reste à la vie.  Merci

 

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