Le Centre de Redistribution
Alimentaire…
Ce service offre aux personnes à faible revenu
la chance de se procurer en tout temps des denrées
alimentaires de base à faible coût, leur
permettant par la suite de se préparer à
domicile des repas équilibrés et peu coûteux.
C’est le Comité de Quartier qui gère
l’épicerie, laquelle vend ses sacs de denrées
à coût modique (1 $ / sac).
Les principaux objectifs du service sont les
suivants :
Récupérer et regrouper les surplus
en produits agroalimentaires de certains établissements
coopérants de la ville ;
Redistribuer ces surplus ;
Favoriser une meilleure gestion des denrées alimentaires
;
Transformer des produits alimentaires ;
Éviter les pertes et le gaspillage ;
Enrayer la faim et la pauvreté.
Le service existe grâce au soutien de généreux
« membres fournisseurs » : épiceries,
supermarchés, boulangeries, restaurants, traiteurs,
manufacturiers, grossistes de produits alimentaires
et… dons anonymes. La Soupière de l’Amitié
contribue également avec des repas préparés,
déposés dans les frigos et congélateurs
du CRA et achetés par les clients de ce dernier.
Les aliments utilisés pour ce faire proviennent
des fournisseurs identifiés dans la page partenaires.
Autres points de services : soutien aux familles
Le Centre de redistribution alimentaire a 2 points
de services principaux : le Pavillon Pedneault et le
sous-sol de La Fabrique Saint-Mathieu pour leur offrir
le service d’épicerie communautaire. Elle
propose enfin un service de livraisons à domicile
s’adressant aux personnes inaptes à se
déplacer ? parce qu’elles sont trop âgées
ou handicapées ? et requérant un dépannage
alimentaire. Il garantit, 2 fois par semaine, pour un
total de 7 repas par semaine, des repas déjà
prêts (contribution de la Soupière de l’Amitié
toujours) de même qu’une distribution d’aliments
périssables et non-périssables : pains,
croissants, légumes, produits laitiers, mets
préparés, etc.
Les personnes qui reçoivent ce secours peuvent
ainsi se faire les repas du matin ou du soir que la
Soupière de l’Amitié, par l’intermédiaire
du CRA ou du comité de quartier, ne leur fournit
pas (ou, du moins, pas à grand renfort de publicité
quand c’est le cas). Les jeunes, pour leur part,
peuvent bénéficier, soit sur demande d’une
école, soit par identification des besoins aux
points de service, de repas du midi livrés avec
discrétion à l’école même.
Ce service, grâce notamment à un don substantiel
d’une fondation (Jeunesse-Vie, de CGI), est en
plein développement.
|