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dimanche 19 mars 2006 |
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introductionLes habitants de la province du Québec sont destinés à s’affirmer en tant que peuple. Essayons d’y aller avec le plus de faits possibles. Tout d’abord, à la base, nous nous devons de reconnaître que nous sommes un des deux peuples fondateurs du Canada. Par contre, cette reconnaissance semble assez difficile de se voir attribuer. Peut-être devrions-nous dire davantage un des trois, en tenant compte des Autochtones. Pourquoi devrions-nous réaliser l’indépendance? Pour plusieurs raisons, soient :
Orientation : projet de société!Mais avant de discourir sur les raisons. Il faut se demander a quelle fin devrait servir l’option indépendantiste. A mon avis, il y a deux visions : celle du P.Q. et la mienne. Pour celle du P.Q., l’indépendance représente la fin recherchée, tandis que ma vision représente les moyens pour en arriver à notre fin. J’opterai pour un discours positif, alors j’insisterai sur ma vision plutôt que celle du P.Q. Ma vision se limite à dire que nous désirons construire une société à notre goût, à notre image et l’indépendance nous procure les moyens légales, morales et financiers d’y parvenir. Afin d’éclaircir les objectifs poursuivis par ma vision, vous n’avez qu’à consulter le reste de cet ouvrage. Pour cette affirmation, je ne suis pas en train de dire que seule l’indépendance peut nous permettre de réaliser mes vues exprimées dans le reste de cet ouvrage. Ma vision s’avère en être une positive et non discriminatoire. L’indépendance n’est pas un mouvement orienté contre les anglais ou autres ethnies, mais bien une affirmation des francophones, seulement un regroupement de personnes qui s’affirment et veulent être respecté, c’est pas dur à comprendre. Par contre, tous les choix ne sont pas dans notre camp. On peut très bien faire le choix de l’affirmation de nos droits, de notre culture, de notre fierté et de notre volonté de construire quelque chose qui correspond à ce que nous voulons. Mais le Canada anglais peut l’interpréter d’une manière négative, ce qui ne serait pas surprenant. On parle d’ouverture sur le monde, du côté anglais, mais on ne dit pas qu’on cache un groupe de personnes fiers. On ne dit pas que l’on essaie d’étouffer ce cri qui retentit depuis plus de 40 ans. Mais ces sentiments existaient bien avant cette période, en fait ils existent depuis près de 400 ans. Ce peuple qui a été trop souvent étouffé a éclot voilà à l’aube de cette révolution tranquille. Un des aspects : la fierté des gensMoi, Stéphane Maltais, je veux construire quelque chose de spécial avec ma famille, mes amis et mes concitoyens francophones dans le respect des individus et des collectivités. Je crois que nous avons un grand besoin de nous serrer les coudes, si nous voulons que cette « Belle province » continue la tradition de ce que nous avons toujours été, des gens avec du cœur. Je me permettrai de commenter la vision du P.Q. Le parti politique fondé par M. René Lévesque a été le salut de notre peuple à une époque, mais il semble avoir déraillé pas l’homme, le parti. D’après moi, et je ne pense pas me tromper, cette option serait la copie de ce qu’est le Canada mais à l’échelle du Québec. Pour moi, ce n’est pas le changement que nous avons besoin. En fait, ils vont reproduire les deux ou trois paliers de gouvernement que nous avons déjà avec le système actuel. IL y a un point qui est hyper-important, soit celui que l’indépendance soit réalisé pour le peuple … et par le peuple. Ce peuple a le droit de ne pas être pris en otage dans une course au pouvoir entre deux parties qui ont oublié la raison de leur présence, de leurs préoccupations : le peuple. L’histoire justifie bien la prise de décisionMaintenant, regardons les quelques raisons que j’ai relevé. La fierté des gens qui habitent ce coin de l’Amérique ou plutôt la porte d’entrée d’un marché anglais. Ne pensez-vous pas que la dérision a assez duré, qu’on en a assez de se faire rejeter du reste du Canada. Les exemples sont multiples : Les rejets multiples que nous devons essuyer en nous entredéchirant sans en être conscient. Ils sont bien content de l’autre côté, parce qu’ils nous trouvent divisés en deux clans, et ainsi mieux régner sur un apport économique qu’ils ne voudraient pas perdre. Car, il est bien évident que nous avons participer à une très grande proportion du développement du reste du Canada depuis le début de la confédération au temps ou il n’existait que le Québec et la province de l’Ontario. Il peut être intéressant de noter que jusqu’à tout récemment nous représentions le tiers e la population du Canada. Par contre, avec les tractations des gens en place nous en sommes rendus à 24%, disons le quart . Cette proportion n’ira pas en augmentant si la tendance se maintient. . Il y a aussi ces moments, ou les Anglais ont brûlé notre drapeau ou nous ont traité de frog. Extraits de La solution des maux par des mots, maintenant…par Stéphane Simard-Maltais |
La dernière mise à jour de ce site date du 2006-03-19