Le programme Iwaki.

 

L’origine du programme Iwaki.

Au Japon, un vieil homme se confie à la fin de ses jours à une femme. Pendant la deuxième guerre mondiale, alors qu’il est dans les forces armées japonaises, ont l’envoye sur l’ile d’Okinawa, ou il doit tuer des dizaines d’Américains. Il n’a pas le choix tirer ou mourir. Mais a notre époque, à l’aube d’une guerre éminente, est-il vraiment important de rapeller toutes les horreurs dont l’homme est capable en temps de guerre? D’après cet homme, la guerre trouve ses fondements dans l’incompréhension entre les peuples. Une des ces dernières volontés est de faire en sorte que les peuples puissent enfin se connaître.Pour réaliser son souhait, il demande de l’aide à sa confidante, Iwaki Sensei. Elle proposera de faire venir au Japon des étudiants d’un pays étranger…..

Depuis plusieurs années, des élèves de l’Université de Montréal ont la chance d’aller Japon grâce au programme Iwaki. Vous en faites maintenant partie!

 

Introduction

La première partie de ce rapport se veut plus objective et j’ai tenté de donner de informations pratiques aux futurs participants. Peut-être les choses se derouleront-elles d’une autre manière pour vous cette année, mais vous trouverez un résumé des tâches que ma partenaire et moi avons du accomplir. D’ailleurs, l’emploi du pronom nous est du au fait que nous étions en équipe. Anke Dimmers a été ma partenaire.

La seconde partie concerne les aspects plus personnelles. J’y dresse un bilan de ce que j’ai vecu et ce que j’ai appris au cours de ces 10 semaines.

 

Première Partie

1-Avant le départ au Japon.

Omiyage

Tout d’abord, les cadeaux (Omiyage). Vous devez, en effet, acheter des cadeaux pour les gens qui vous recoivent. Prévoyez-en un pour Iwaki Sensei, un pour son mari, un pour son fils (Taka san) et sa femme (Naoko san), un pour chaque home stay,(vous en ferez deux,) et enfin pour les enfants à qui vous donnerez des cours. C’est vrai, il est difficile d’acheter des cadeaux pour des gens qu’ont ne connait pas! Voici quelques details, un peu techniques, mais qui j’espère vous guideront dans vos achats.

Iwaki Sensei est une femme agée très active, genre business woman. Très amicale et généreuse, elle aime bien l’alcool. Son mari, Iwaki Sama, est un peu plus vieux et moins actif. Il adore la lecture, les beaux objets et la tradition japonaise.Taka san, leur fils, approche la cinquantaine. Il a deux enfants: une fille de 22 ans (environ) Atsuko et un fils de 15 ans (environ), Takaoki. Ils habitent tous ensemble à deux pas de la Silvervilla. Avec sa femme, Naoko, un plus plus jeune, il dirige des villas. Il travaille énormément et il aime les sports

Ah oui, n’oubliez pas d’apporter quelques petits cadeaux supplémentaires pour la chance! Personnellement, j’ai déboursé deux cents dollars et j’ai fais mes achats avec ma partenaire pour réduire de moitié mes dépenses.

Des examples de cadeaux : alcool du Québec comme la Chicoutai ou du Whisky à l’érable, un livre collection de Poste Canada, des sculptures inuit, etc.(Les trucs du Canada sont appréciés). Un cadeau qui a fait fureur fut un livre en japonais sur Montréal acheté dans le Vieux Montréal. Pour les enfants,(il y en a beaucoup!), moi et Anke avions trouvé comme idées des pièces de cinqs sous canadiens. Question d’en avoir pour tous à bon prix ! Nous avons vu, quelques, 100 enfants.

 

1.1 Fébrile n’oubliez rien…

Vous serez au Japon pendant la saison des pluies. Un parapluie s’impose et même qu’un imperméable serai pratique. Suivie de la saison des pluies, vient la chaleur japonaise.(ouch!) Une température moyenne 35 ou 36 chaque jour( sans humidex! Ouch!) N’oubliez pas vos vêtements légers. Essayez de ne rien oublier, la vie au Japon est très chère! On vous conseille également d’acheter aussi des mouchoirs de poche, question d’essuyer sur votre visage le torrent de sueur qui coulera. Bref, si vous patientez, vous en trouverez de magnifiques au Japon pour une prix raisonable.

Les assurances sont a vos frais. Pour ma part, j’ai choisi la Croix bleu, disponible entre autre au CAA.

Faites des photocopies de votre billet, votre passeport et papier d’assurances que vous cacherez en divers endroits et gardez les originaux au sec, à portée de la main.

Surtout n’oubliez pas votre dictionnaire et vos livres de grammaire. Vraiment, il ne sont pas gros est tellement pratiques!

 

2-L’arrivée au Japon.

Vous devez vous rendre par vous-même jusqu’à Toshimaen, votre lieux de résidence. Après toutes ces heures d’avion, il faut encore faire un petit effort.

Première chose à faire en arrivant à l’aéroport Narita : envoyez vos bagages à la maison. Utilisez un des nombreux services de livraison de l’aéroport. (Nous avions choisi la compagnie ABC) nos bagages sont arrivés le lendemain pour environ 40$. Assurez vous donc vous devez d’avoir des yens sur vous, une carte de crédit ou des chèques de voyages. Pourquoi absolument envoyer ses bagages? Laissez moi vous dire que vous ne voulez pas vous promener dans le métro de Tokyo avec vos immenses valises quand vous ne savez même où vous allez! Peut-être arriverez-vous à l’heure de pointe (Oups !)

Deuxième chose à faire après les bagages:achetez une carte teléphonique de 1000 yen. Vous la trouverez dans une petite distributrice verte, juste derrière les sevices d’envoie de bagages. Vous l’utiliserez pour apeller Taka san dans quelques minutes alors que vous serez à Toshimaen. Ensuite, il ne vous restera plus qu’à mettre le pied dehors; vous êtes au Japon!….

Voici le trajet le plus court pour vous rendre chez vous. J’ai joint à mon rapport quelques cartes du métro et des trains de Tokyo. J’espère qu’elles vous seront utiles.

1-De l’aéroport de Narita, prenez le Tokky Limited Express (aussi rapide et moins cher que l’Express) sur la Keisei-sen jusqu’a la station Nippori.

2-De la station Nippori, rendez-vous jusqu’à Ikebukuro en prenant la Yamanote sen, (ligne verte)

3-De la station Ikebukuro, prenez un train de la Seibu-sen jusqu’à Toshimaen, sur le quai 2 ou 3.

N’oubliez pas de reprendre votre billet, si vous voulez sortir….

Le système de tranport en commun de Tokyo est hyper efficace et pratique. Ne vous laissez pas impressionner par sa grandeur, il est en fait très simple. Ce trajet, de l’aéroport à votre demeure se fait en train de surface; vous n’avez donc pas à prendre le métro ! Il vous en coûtera environ 1300 yen.

Pour votre arriver au Japon, ces informations vous seront peut-être précieuses.

J’habite à : Silvervilla Koyama,7-11-Koyama 3 Chome Nerima-ku, Tokyo, Japan.

Ma personne resource est Iwaki Taka Téléphone au travail a Silvervilla 03-3999-5416

À la maison 03-3825-8666

 

3-La Silvervilla

À quoi faut-il s’attendre à la Silvervilla….? Bref, la villa est une résidence de personnes agées qui n’est pas neuve. Votre chambre, plutôt petite,est correcte mais vous devez demander les choses. Par example le ménage ne se fera pas tout seul. Il ne faut pas être géné Sakamoto san, le jeune comme le vieux, vous aideront. Les résidents ne sont pas très autonomes. Ce qui a des répercutions sur plusieurs aspects. Cependant en général la nourrriture est bonne et vous êtes libre d’allez manger ailleurs si le cœur vous en ditca vous chante. Vous devez aviser le cuisinier si vous ne manger pas.( Je vous explique ceci parce que ce sont des choses qu’ont vous expliquera dès les premières minutes ou les premiers jours, un moment ou votre nihongo sera très loin!)

La douche n’est pas dans le chambre à Silvervilla. C’est une douche pour les employés. Mais ne vous inquiètez pas, vous n’attendrez pas en ligne le matin, car les Japonais prennent leur douche le soir.

On vous fournira une bicyclette que vous devez barré en tout temps, même si vous en avez pas besoin de le faire, barré la!

En ce qui concerne les déjeuners, vous devez les passer 6 jours sur 7 du lundi au Samedi à 8 heures. Vous ne les passerez pas toujours aux même toujours bénificiares.

C’est une tâche simple qui ne prendra que 15 à 20 minute de votre journée. Ensuite vous pourrrez déjeuner.

Vous n’avez pas de couvre feu. Vous pouver donc rentrer a n’importe quelle heure et en plus vous n’avez pas besoin de clé. Les portes sont automatiques!

Certaines fois, on exigeras de vous des tâche une peu hors de l’ordinaire: visiter une autre résidence ou une garderie.

Apportez vos propres sandales d’intérieur pour la villa, simplement parce que ceux qu’on vous fournira risque d’être trop petites.

 

4-Les Cours

Vous devez donner des cours de francais et d‘anglais deux fois par semaine pendant une heure en soirée. Vos éléves, une dizaine, sont locataires des résidences. Les cours sont assez facile à donner ; les connaissances de vos élèves sont plutôt variées et il est facile de les amuser. Nous avions trouvé plusieurs idées dans des livres d’anglais destinés aux enfants. Je vous conseille de préparer deux ou trois cours avant d’arriver.

Voici un exemple d’un cour en anglais; la première partie est consacrée au chiffre ; apprentissage et pronociation. Ensuite, les nombres ordinaux en anglais : premier, deuxième, troisième. Après, l‘heure et comment lire une horloge. L’exercise consiste à trouver quelle heure est-il à l’aide de differentes horloges dessiner sur une feuille. Soyez créatif, n’ayez pas peur de faire des dessins et d’inventer des jeux. Nous avons même jouer au paquet voleur !

À quelques reprises on nous a demandé d’aller enseigner dans une autre villa (Lotus villa) qui se situe à une heure et demi en métro de Silvervilla.

 

5-Pour les Homes Stays

Vous vous rendez dans le Kansai grâce à la JR Pass. (passe de train de la compagnie JR Japan Railway) Vous recevez avec votre billet d’avion un billet qui s’échange contre la passe au moment où vous en avez besoin. Il s’échange à la station de train JR Tokyo. (une fois à la station Tokyo, cherchez la View Plaza.) Votre passe est valable le jour de l’échange. Cependant, faites très attention; elle ne peut être achetée au Japon. Ne la perdez pas. Elle vous permet de prendre n’importe quel train, incluant le Shikasen, train haute vitesse, autant de fois que vous le désirez.

Quant à votre Home stay à Hokkaido ou à Akita, vous vous y rendez par avion. Taka san s’occupe de tout.

 

5.1 Les Home stays

Votre équipe est séparé pour faire les home stay. Dans le kansai, ma partenaire est allée à Kobe et moi je suis allé à Osaka. Nous avons fait ensemble le voyage à Akita, mais nous restions chez deux familles séparées. Anke, chez les Fujiwara et moi, chez les Meakawa.

D’abord, nous voici à Osaka chez les Komo. Monsieur et Madame Komo ont déjà habité en France quand M. Komo étudiait à la Sorbonne. Encore aujourd’hui, il parle très bien francais. Sa femme ne le parle pas, mais le comprend partiellement. Il travaille pour Mitsubishi où il occupe un poste de cadre supérieur. Il voyage beaucoup et est passionné de voiture Citroen, surtout les vieilles. Il en possède même une! Sa femme a comme passe temps la cuisine!( si il y a un paradis sur terre, ce n’est probablement pas loin de chez les Komo…) Elle est cultivée et intéressante. J’habitais chez eux mais je faisais ce que je voulais de mes journées. S.V.P. si vous rentrez plus tard que prévu, apellez. Tel :06-6661-4598

Mon deuxième home-stay, s’est déroulé dans la préfecture d’Akita, précisement dans la ville d’Iwaki dans le nord du Japon. J’ai logé chez Maekawa Masatoshi, un agriculteur. Meakawa habite une superbe maison, très vieille, avec plusieurs pièces. Toutes sont garnies de tatamis. Il vit avec son père et sa mère. Son père est très connu dans la ville, car il fut pendant longtemps le maire. J’oubliais Iwaki est une très petite ville située à la campagne tout près de la mer et personnellement, j’ai souffert intensément d’allergies.(je suis allergique à la poussière). Peut-être est-ce du au arbre? Malheureusement, nous n’avons pas pu profiter pleinement de la nature, vraiment belle et abondantes d’Iwaki, à cause de la saison des pluies.

Meakawa est lui aussi très occupé et pour nous divertir, il nous a envoyé à l’école. C’est aussi une initiative qu’il prend en accord avec la ville, qui est soucieuse d’amuser ses élèves. Donc, nous sommes allés à l’école secondaire pendant deux semaines. Notre tâche était simple.On n’a eu qu’à suivre des cours, à notre choix et faire quelques discours (entre autre parler du canada). Je vous suggère de participer au cours d’anglais.

 

6-Le départ

Pour le retour, je vous conseille d’utiliser une limo-bus pour vous rendre jusqu'à l’aéroport. Taka san peux s’occuper de tout cela. C’est un peu cher, mais ca vaut la peine…(valise+métro+heure de pointe…. !!)

 

7-Liste de Kanji Utiles à connaître

Nerima Metro

Toshimaen Kyoto

Osaka Hikarigaoka

Aéroport Tsugi (suvant)

Shinjuku Ikebukuro

Oneigai shimasu

 

Partie 2

Vous l’aurez deviné, c’est un été fort en émotions que j’ai vécu au Japon, même si ce n’était pas ma première expérience de séjour à l’étranger! D’abord, je profite de cette occasion pour remercier profondement la famille Iwaki et l’Université de Montréal de m’avoir donné l’opportunité de découvrir le Japon et sa culture. C’est avec l’envie de poursuivre mes études et de retourner au Japon que je suis revenu à Montréal.

 

Mon voyage (en très bref)

Les premiers jours ont été un peu difficiles. Le décallage horaire qui persiste, l’impression de n’avoir jamais étudié le japonais, le nouveau régime alimentaire, la chaleur etc, mais quand même l’adaptation c’est vraiment bien déroulée. Avant je croyais de partir que je supporterais mal le nombre incessant de personnes qui vous entoure, mais finalement, je ne me suis jamais senti opressé par la foule. La culture japonaise a beau être éloignée de la notre, les gens ont quand même un rythme de vie semblable au nôtre. Au début, je ne parlais évidemment pas. J’étudiais les autres. Puis, peu à peu, mon japonais est arrivé, comme s’il n’avait pas pris le même avion que moi.

Bref, je peux dire que mon séjour a été très bénéfique pour l’apprentissage de la langue. J’ai vraiment fait d’énormes progrès, mais il ne faut pas être géné. Je me suis beaucoup promené seul ou j’étais confronté à des situations où je n’avais pas le choix de me faire comprendre! Mon livre de grammaire m’a sorti de quelques embarras… Aussi, les gens sont très gentils, et ont m’a offert souvent de l’aide pour retrouver mon chemin ; même que quelques uns ont tenté l’anglais! De plus, les home stay et les visites que j’ai faites chez mes amis m’ont permis d’appronfondir mes connaissances. Il est certain que les rapports que j’ai entretenus avec eux m’ont permis d’accèder à une source d’explication intarissable! Si je peux vous donner un conseil : ayez toujours un dictionnaire à proximité de vous. Ca permet de se faire comprendre plus clairement et vice-versa.

Que dire de la cuisine japonaise.... Je crois que c’est le pays où l’on mange le mieux sur terre! Sans blague! Même les restaurants les moins chers offrent toujours une qualité remarquable. J’ai mangé les meilleurs poissons de toute ma vie. Et que dire du tonkatsu, du bœuf de kobe, des okonomiyages, ou des udons !! Vraiment, vous n’avez pas à vous en faire ! Évidemment, si vous n’aimez pas le poisson, les fruits de mer, le riz et les nouilles, ca commence mal pour vous… D’ailleurs à ce propos, j’ai remarqué que pour les Japonais, la nourriture est quelque chose de très important. Quelque chose de centrale dans leur vie. Il n’y a qu’à voir le nombre d’émission de télé consacrées à la cuisine pour comprendre. Souvent, on vous demandera si vous aimez ce que vous mangez, ne soyez pas chiche sur la réponse. Si vous aimez la nourriture, dites le et répètez-le (sans tout de même exagérer). Les Japonais apprécieront beaucoup.

Un aspect que j’ai trouvé un peu plus difficile, ca a été la compréhension des Japonais. J’ai trouvé les Japonais ambuigus. Sont–ils les maîtres de l’ambiguité, je ne sais pas, mais ils en sont d’excellents élèves. Saisir les intentions et les émotions des Japonais n’a pas été une tâche facile. Comprendre mon patron, mes amis, parfois relevait de l’exploit. D’autant plus qu’il y a la politesse! Souvent, j’avais peur d’insulter les gens. Ce que j’ai probablement fait, sans même m’en rendre compte. Je m’excuse encore. Bref, en général, percer le cœur d’un ou d’une japonaise n’est pas une chose facile. Étrangement, j’ai eu de meilleurs rapports avec les femmes qu’avec les hommes!

Ce que j’ai beaucoup apprécié du programme, c’est la liberté offerte par celui-ci. L’horaire n’était pas astreignant, et surtout Taka San m’a permis de faire quelques voyages supplémentaires. J’ai pu manquer quelques jours de travail. En plus, la villa est située dans un quartier calme; une denrée rare en plein cœur de Tokyo. Il était bon de parcourir les rues avoisinantes en vélo. J’ai aussi fort apprécier les home stay. J’ai été choyé par chacune des familles qui m’a acceuilli. La générosité du programme n’est pas à nier.

Je garde une pléade de souvenirs qui, j’en suis sûr, résisteront au temps, comme

les soupers à la silvervilla avec Iwaki Sensei. J’ai été très impresionné par cette femme. Les soirées où elle nous racontait des histoires. De plus, à Montréal je me suis fait quelques amies japonaises qui, quand j’étais au japon cet été, y était en même temps que moi. Des soirées à chercher dans les dictionnaires et rire à, les montagnes de Kyoto que j’ai arpenté en jeep au coucher du soleil, la sensation des vagues du pacifique dans lequel je me suis baigné, le spectacle de Kyogen à Osaka dans une salle ou j’étais le seul qui n’étais pas habillé en Kimono, la fête de Anke… Et que dire de tous le repas que j’ai mangé dans chaque maison où je suis allé...

Bien sûr, il a fait chaud! Je n’ai pas vu ma copine et mes amis m’on manqués, mais aujourd’hui quand j’entends parler de l’Est, je ne vois plus la chose de la même facon.

Alexandre Courteau

 

Le Programme Iwaki