EXPERT TV-VIDÉO offre le service de branchements de vos téléviseurs à haute définition



Laissez-nous vous donner la meilleure image et le meilleur son!

-Connection des câbles HDMI et DVI et câbles vidéo component et S-Vidéo
-Connection des câbles optiques pour audio numérique
-Connection des terminaux vidéotron, Bell express-vu
-Optimisation audio pour cinéma-maison
- Explication des modes d'écoute surround, dolby digital 5.1 ou DTS
- Programmation de VCR, PVR et terminaux numériques
-Explications pratiques et théoriques novices et avancées
-Interconnections DVD,ampli,TVHD,VCR,CD,PVR,ordinateur
-écouteurs avec ou sans fils, télécommandes universelles.
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Installation régulière à domicile $35.00 (1 heure)
(Frais de transport, si applicable.)



COMPARAISONS TV HD:

PLASMA LCD CRT DLP LCD proj LCoS CRT proj SED
français PLASMA ACL TUBE DLP ACL proj ACL proj projection SED
affichage tube gaz cristaux liquides tube à vide (rayons cathodiques) lampe lampe lampe 3 tubes panneau à vide
Signification plasma Affichage Cristaux Liquide Cathode Ray Tube Digital Light Processing Projecteur cristaux liquides Liquid Cristal On Silicon Cathode Ray Tube projection Surface Electron Display
Colorisation RGB phosphores RGB filtres colorés RGB phosphores RGB filtre rotatif filtre RGB filtre RGB phosphores RGB phosphores RGB
Dimension max. 32-63'' 13-45'' 12-36'' 42-50'' 42-50'' 42-80'' 50-80'' 40-55''
Lumière émissive transmissive émissive réflective transmissive transmissive émissive émissive
Convergence non non oui non non non oui non
Angle de vision 170 deg 160 deg 180 deg 165 170 165 160 180
Temps de réponse 3 ms 8 ms 1.5 ms 5 ms 8 ms 8 ms 1.5 ms 2 ms
durée de vie 10 ans 16 ans 12 ans 3 ans/lampe 3 ans/lampe 3 ans/lampe 8 ans 15 ans
technologie gaz cristaux rayons cathodiques micro-miroirs cristaux cristaux rayons cathodiques émission électronique
face de l'écran en marche chaud chaud froid froid froid froid froid froid
Création fond noir phosphores non activés cristaux alignés phosphores non activés angle 12 degrés des micro-miroirs cristaux alignés cristaux alignés phosphores activés par électrons phosphores non activés
Création fond blanc phosphores activés par UV plasma cristaux aléatoires phosphores activés max apr électrons angle 0 degrés des micro-miroirs cristaux aléatoires cristaux aléatoires phosphores activés max par électrons phosphores activés max
Création fond gris Variation du temps de pulsation du plasma cristaux partiellement alignés Voltage appliqué à la cathode des canons électroniques vibration dans l'angle des micro-miroirs cristaux partiellement alignés cristaux partiellement alignés Voltage appliqué à la cathode des canons électroniques Voltage appliqués aux cathodes individuelles par pixels
Matériaux de l'écran verre plastique verre plastique plastique plastique plastique verre
Burn-in oui non oui non non non oui peu
Dégradation couleurs oui non oui non non non oui oui
Consommation électrique très élevé faible moyen moyen moyen moyen élevé moyen
Influencé par champs magnétiques non non oui non non non non non

Note explicative:

Burn-in : impression permanente dans l'image causé par une image statique affichée trop longtemps sur
l'écran, tels les jeux vidéos ou le branchement à un ordinateur. Dommage irréversible. Cause: les
phospohores qui sont activés intensément se dégradent et n'émettent plus autant des photons
que les autres phosphores moins sollicités. Un contour d'image résiduelle se verra toujours
dans le fond de l'écran affectant le visionnement de vos émissions.Notez que le burn-in peut aussi se
manifester par l'apparition de bandes plus clair sur les côtés dus à l'écoute prolongée d'émissions
diffusées en format 4:3 sur des écran 16:9.

En résumé, le burn-in est l'usure inégale des pixels sur les écrans à base de phospohores (plasma, CRT).


Attention, les garanties sur les téléviseurs ne couvrent pas le burn-in accidentels!



Techniques de reproduction de l'image

PLASMA: décharges dans gaz(xénon-néon)/rayons UV activent des phosphores colorés/pixels individuels affichés sur écran en verre
ACL:rétroéclairage blanc/modulé par cristaux liquide/filtre coloré/pixels individuels affichés sur écran en verre
ACL PROJECTION:lampe blanche/modulé par cristaux liquide/filtre coloré/projection arrière sur écran plastique
CRT:tube cathodique sous vide/émission d'électrons par canons/balayage par bobine/phosphores colorés activés sur écran de verre
DLP: lampe blanche/roue de couleurs rotative/micro-miroirs/lentille/miroir/projection arrière sur écran en plastique
LCoS:lampe blanche/prisme/cristaux liquides réfléchissants/lentille/projection arrière sur écran plastique
PROJECTION CRT: 3 tubes cathodiques CRT colorés/grand miroir/projection arrière sur écran plastique
SED: Panneau sous vide/émission d'électrons par pixels/activation de phosphores colorés/affichage sur écran en verre





Les technologies:

Cliquez ici pour comparer les modèles HDTV sur le marché en ligne

TÉLÉVISEURS AU PLASMA



La technologie du plasma a été inventée il y a 40 ans déjà. Cependant ce n'est que dans
les dernières années que l'industrie de l'électronique domestique a implanté cette technologie
dans leurs appareils à un coût raisonnable.

Un téléviseur au plasma est constitué d'une surface remplie de centaine de millier de cellules
qui sont activées par une charge électrique qui allume un gaz (Xénon et Néon) produisant ainsi
des points lumineux de couleur que le spectateur peut voir.

En détail:

Une matrice complexe électronique aiguille des impulsions électriques vers des électrodes
placées de chaque côté d'un panneau de verre. Les électrodes sont perpendiculaires l'une de
l'autre.Une micro-cellule enrobée de phosphore coloré est située à chaque intersection d'électrodes.
L'électrode au dessus de la cellule est transparente, ce qui permet la transmission de la lumière.

Les cellules sont replies à 8% de gaz xénon et 92% de gaz néon.
Lorsqu'un pixel individuel est allumé,une décharge électrique
ultra-rapide se produit aux électrodes choisies. Il se produit
l'effet plasma qui produit des rayons UV qui activent les
phospohores colorés de la cellule. Des photons colorés émanent
de la cellule et sont vuent par le spectateur.Un pixel est composé
de 3 sous-pixels (cellules) rouge, bleu et vert. Une télé plasma full HD
comporte 2 millions de pixels, soit 6 millions de cellules adressables.





La durée de vie nominale est d'environ 28,000 heures.
La ratio de contraste est excellent, soit de 3000:1, le ratio est la différence entre le noir total et
le blanc maximum ce qui vous donne de plus grandes nuances en accentuant les détails.

Les principaux manufacturiers sont
:

NEC, PANASONIC, FUJITSU, PIONEER, SONY, HITACHI, SAMSUNG ET LG.


Détails:

NEC - Fabriquant général, appartient à Pioneer .
Panasonic - fabriquant complet, Fournisseur pour Toshiba, JVC, Fujitsu, autres
Pioneer Plasma - Ligne de production NEC
Fujitsu Plasma - Partenariat avec Hitachi .
Sony Plasma tv - Fabrique l'électronique mais les écrans Fujitsu/ Hitachi
Hitachi - Partenaire à 50% avec Fujitsu.
Philips - Utilise le verre et composantes de Fujitsu/ Hitachi
LG / Zenith - fabrique le verre en Corée
Samsung - fabriquant en Corée


Manufacturiers secondaires

RCA/ Thompson - Partenaire avec NEC.
JVC - 50p=Panasonic, 42p= NEC
Toshiba - de Panasonic.
Sharp - de Pioneer
Runco - 50" de Pioneer et 42" de NEC,
Marantz - de NEC.
Viewsonic - de Pioneer
Sampo - 42v3 de Fujitsu, 42v6 de Samsung Plasma,
Gateway: = Sampo
Norcent = Sampo
Maxent = Sampo


TÉLÉVISEURS À PROJECTION DLP

Cette technologie utilise une lampe de forte puissance dont son faisceau est dirigé vers de petits miroirs
microscopiques qui module l'éclairage sur une surface pleine (projection avant sur un écran blanc)
ou une surface translucide (projection arrière). DLP signifie Digital Light Processing.


Plaquette de micro-miroirs. (DMD : Digital micromirrors Devices)




Le ratio de contraste est de 1400:1.

On retrouve les formats populaires dans les dimensions suivantes: 43 à 65 pouces.

La durée de vie dépend de la lampe, mais elle peut se remplacer facilement. (6000 heures)



TÉLÉVISEURS ACL


Faites attention! Ne pas confondre les téléviseurs ACL plats avec les téléviseurs ACL à projection.

ACL plat : durée de vie de 15 ans
ACL projection: lampe blanche remplaçable aux 3 à 5 années; ($250.00) en moyenne.



La technologie LCD (Liquid crystal Display) ou en français ACL (Affichage à cristaux liquides)
utilise de petites cellules dont le matériau devient opaque sous l'influence d'une charge électrique.





Les téléviseurs à LCD ont une durée de vie moyenne de 60,000 heures.
Le ratio de contraste est de 700:1.

Parmis les particularités du LCD ont retrouvent les facteurs suivants:

- moins de fatigue visuelle au visionnement
- consommation électrique moindre que les lampes écrans régulières.
- géométrie de l'image reproduite parfaire, aucune distortion apparente.
- réflexion faible de la lumière ambiante.

Les formats populaires se retrouvent dans les dimensions suivantes: 13 à 40 pouces.




SECTION HAUTE DÉFINITION






Introduction à la haute définition (astral média) : cliquez ici


Qualité vidéo des stations numériques sur Vidéotron
Merci à: http://illico2.tripod.com/NumTermesJuin2006.html

Poste Principaux Format Résolution Vidéo Bitrate
Radio Canada 4:3 480i 720X480 4.6 Mbps
TVA 4:3 480i 720X480 4.6 Mbps
TQS 4:3 480i 720X480 4.6 Mbps
Ztele 4:3 480i 704X480 3.1 Mbps
Évasion 4:3 480i 704X480 3.2 Mbps
CNN 4:3 480i 704X480 3.0 Mbps
PBS HD 16:9 1080i 1920X1080 13.9 Mbps
CTV HD 16:9 1080i 1920X1080 15.4 Mbps
Radio Canada HD 16:9 1080i 1920X1080 17.1 Mbps
TSN HD 16:9 1080i 1920X1080 17.3 Mbps
Global HD 16:9 1080i 1920X1080 17.4 Mbps
Canal D HD 16:9 1080i 1920X1080 17.5 Mbps
Historia HD 16:9 1080i 1920X1080 17.5 Mbps


Pour les canaux HD, ils sont majoritairement en 1920x1080i mais
quelques-uns (ABCHD, FOXHD) sont également en 1280x720p.


Le débit maximum du flux vidéo MPEG2 sur le câble est de 19.4 Mbps
qui donne la meilleure qualité de l'image haute définition. Videotron
varie le taux de compression des émissions.


L'information vidéo originale est compressée pour pouvoir être diffusée sur le câble.La méthode utilisée est
la compression MPEG2 à débit variable. Sans compression, la largeur de bande serait gigantesque et nous
serions limité dans la quantité de chaînes que l'on pourrait recevoir. Un signal HD non compressé demanderait
un débit de 1.2 milliards de bits par seconde au lieu de 18 millions de bits par sec. en MPEG2.
Le fournisseur peut varier le taux de compression à volonté qui affecte le débit du flux vidéo numérique (bitrate).
Il peut ajouter plus de canaux sur son réseau en diminuant le bitrate du vidéo de certaines émissions ce qui en
résulte en une image de qualité inférieure. Même si vous possedé la meilleure télé HD au monde, vous êtes toujours
limité par la qualité d'image
offert par la maison de production et les fournisseurs de services (satellite et câblo-distribution).


La transmission du signal numérique HDTV est conçue de façon à occuper la même largeur de
bande que la diffusion analogue actuellement utilisée par le système NTSC, soit 6MHz.
Un unique canal NTSC à 6 MHz peut transporter 19.2 Mbit/s de vidéo MPEG2 avec la méthode
de modulation traditionnelle. C'est suffisant pour supporter 6 canaux de TV normal ou 1 seul
canal Haute Définition.



Désignation de la haute définition:

HD 1080i : 1280 X 1080i
HD Ready : téléviseurs pouvant supporter une résolution de 720p ou 1080i.

FULL HD : 1920 X 1080p


Pour qu'un téléviseur soit considéré HD, il doit répondre à certains critères. Il doit
être dans un format d'image de 16:9 et supporter des résolutions de 720 ou 1080 lignes
horizontales.



Full HD ou Full HDTV, appelé (ultra-HD ou 1080p) est la version améliorée de la télé haute définition
standard qui a pour résolution de 1920 par 1080 pixels.




Full HD : qu'est-ce que c'est?

Alors que le label HD Ready garanti qu’un téléviseur est compatible Haute Définition, une autre
appellation désigne les téléviseurs qui respectent les plus hauts standards HD, le Full HD.

Le HD Forum, qui regroupe les acteurs de l’industrie audiovisuelle, déclare qu’un téléviseur
Haute Définition doit non seulement accepter les signaux 1080, mais surtout être capable de
les afficher dans leur format natif, sans réduction de qualité. Un téléviseur dit Full HD
doit donc disposer d’une résolution native de 1080 lignes composées chacune de 1920 points,
soit une définition de 1920×1080 pixels minimum.

La norme 1080 peut être :

* Progressive ou 1080p : chaque image est affichée dans son intégralité et "rafraîchie"
à une fréquence de 25 ou 30 images par secondes.

* Entrelacée ou 1080i : les lignes paires et impaires de chaque image sont affichées
alternativement, et rafraîchie à une fréquence de 50 ou 60 images par secondes. La
succession de ces "demi-images" formant une image complète à l’écran.

La plus haute qualité est atteinte avec le 1080p. Mais attention, tous les téléviseurs
Full HD ne sont pas forcements compatibles avec ce format! Lisez attentivement les caractéristiques.

Un téléviseur Full HD respectera également la norme HD Ready, à savoir :

* Etre au format 16/9
* Disposer d’une connectique Composante YUV et HDMI/DVI
* Supporter le HDCP


Il faut être conscient que contrairement au HD Ready, le Full HD n’est PAS un label officiel.
Il faut donc être particulièrement vigilant lors du choix de son téléviseur, et s’assurer qu’il
respecte au minimum les conditions décrites ci-dessus.

Un téléviseur Full HD est préférable pour profiter pleinement des nouveaux formats HD-DVD
ou Blu-ray, ainsi que les chaînes de télévisions HD diffusées en 1080 (pour l’instant
quasi-inexistantes en France, à l’exception de rares tests). Malheureusement ils sont
plus onéreux que leurs homologues HD Ready.

Le balayage progessif de l'image est supérieur parce qu'il permet d'afficher une image qui bouge rapidement
en diagonale ou verticalement dans l'écran sans voir un scintillement désagréable à notre oeil.
Également, en mode progressif, les ralentis et les arrêts sur images sont plus stables et clairs.
Ce type de balayage de l'image est idéal pour les scènes vidéos de sports et d'actions rapides.
Ceci est apparent dans les séquences vidéos dont les images bouges très rapidement.Le balayage progressif
est de plus en plus utilisé dans les appareils de grand format tels les télés au Plasma et les télés ACL.



Formats HD Résolution Video non-compressé Pixels total Pixels affichés bitrate transmis motion (vitesse)
Horiz X Vert TVL/PH Gbps Total affichés Mbps stabilité
1920X1080 i60 1080 X 756 1.244 Gbps 2 073 600 1 451 520 18.8 Mbps Bon
1920X1080 p30 1080 X 972 1.244 Gbps 2 073 600 1 866 240 18.8 Mbps moyen
1920X1080 p24 1080 X 972 0.995 Gbps 2 073 600 1 866 240 15 Mbps faible
1280 X 720 p60 720 X 648 1.106 Gbps 921 600 829 440 16.9 Mbps Bon
1280 X 720 p30 720 X 648 0.553 Gbps 921 600 829 440 10.2 Mbps moyen
1280 X 720 p24 720 X 648 0.442 Gbps 921 600 829 440 8.1 Mbps faible




Facteurs qui déterminent la qualité de l'image HD

Au niveau SOURCE DE L'IMAGE:

Qualité de la source: HD-DVD, BLU-RAY DVD, HDD, PVR, ruban numérique, télédiffusion
Résolution de l'image:Nombre de pixels de l'image originale
Taux de compression (Vidéo bitrate): Débit du flux vidéo MPEG2 en Mbps
Conversion numérique: Conversion d'une émission analogique en format numérique HD:
Transcodage:technique d'encodage (réduction des détails)
adoussissement:technique d'uniformation de la couleur
technique d'encodage: performance du codec
Format original de l'émission: 4:3 ou 16:9
Nombre d'image par secondes: 24p, 30p, 60p, 30i, 60i
Type de balayage: progessif ou entrelacé


au niveau APPAREILS:

Type d'affichage: Plasma, ACL, Projection, CRT.
résolution: grosseur du pixel ou nombre de pixels total.
interpolation: Convertion vers la résolution native. CRT pas affecté.
temps de réponse: vitesse à laquelle un pixel change d'état (ms).
choix du balayage: progressif ou entrelacé.
ratio du contraste: différence entre le noir total et le blanc maximum.
luminosité: brillance maximum obtenue.
convergence: alignement des 3 couleurs (CRT et CRT à projection seulement)
écran anti-reflet: qualité du matériel qui empêche les réflexions externes.
Connections: Connecteurs HDMI, DVI, Component, SVGA
Full HD: Capable d'afficher du 1920X1080p (PROGESSIF).
Angle de vision: Voir l'image de n'importe quelle position ou angle.




QAM

Description QAM pour le service de télévision numérique (Illico) de Montréal :
Janvier 2007



Si vous posseder un téléviseur HDTV et que vous êtes branché sur le câble avec un terminal numérique, veuillez
lire attentivement ce qui suit. Sachez que la qualité de l'image est affectée par de nombreux facteurs.
Vous comprendrez pourquoi une image Haute définition est parfois de qualité douteuse et décevante. Les
sources vidéos originales sont à la merci des techniques de transport qui amènent l'image dans votre
demeure. Bonne lecture et bienvenue dans la réalité du monde de la haute définition.



Général :

Il y a 40
QAMs qui sont actuellement utilisées pour la diffusion du
service de télé numérique (Illico) pour la région de Montréal, dont 4 spécifiquement pour
le service de Illico Sur Demande.  La région d'Hull est pas mal dans la même situation.
  La plupart des autres régions n'ont que 36 QAMs (ils leur manquent, en bonne partie,
les 2 QAMs de canaux ethniques et les 2 QAMs de SportMax), tandis que les régions de Québec,
Sherbrooke, Granby, Cap-de-la-Madeleine et toutes celles qui ne sont pas encore modernisées n'en
ont généralement que 23 (il leur manque, en plus des 2 QAMs de canaux ethniques et des 2 QAMs de
SportMax, 9 QAMs de canaux HD, 1 de ISD et 3 QAMs de canaux standards).

Les 36 QAMs de canaux numériques (sans compter les 4 QAMs de ISD) ne sont pas toutes
construites uniquement pour Montréal.  C'est plutôt le contraire où la majorité des
QAMs sont pensées pour toutes les régions en premier lieu.  Les 22 QAMs de Montréal
qui sont diffusées partout sont donc identiques dans toutes les régions (à quelques détails
près car il y a parfois des petites différences régionales comme par exemple, pour le canal PBS
et les autres canaux USA).  Vidéotron doit donc penser à mettre le plus de service possible
dans ces QAMs car ces canaux vont se retrouver partout et doivent comporter tous les services
essentiels, quitte à compresser davantage.  Cela a pour effet de diminuer la qualité de ces
QAMs.  Même si Montréal a de la place pour mieux encoder ces 22 QAMs, on ne pourra pas le
faire tant que tous les réseaux ne seront pas modernisés et que de l'espace pour créer des nouvelles
QAMs sera disponible partout.



Taux de compression :

Voilà maintenant plus de deux ans, les gens de Vidéotron ont nettement changé de cap
en ce qui concerne la qualité moyenne des canaux qu'ils encodent.  Depuis le début,
ils essayaient tant bien que mal de maintenir un minimum de qualité. Au départ, on parlait
même de mettre que 6 canaux par QAM, ce qui était excellent en terme de qualité.  Peu à peu,
la situation s'est vite détériorée en priorisant le nombre au lieu de la qualité mais il restait
encore des canaux très bien encodés.  La moyenne de canaux par QAM tournait alors aux alentours
de 11 canaux par QAM.  Depuis ce temps, toutes les QAMs qui contenaient des canaux encodés par
Vidéotron ont été complètement reconstruites.  Maintenant, On peut y retrouver jusqu'à 15 canaux
par QAM
, sans compter les canaux audios.  On n'entre pas 15 canaux dans une QAM de 38.8 Mbps
sans avoir un impact évident sur la qualité visuelle.  Vidéotron compresse donc fortement ses
canaux en utilisant plusieurs techniques.  Depuis novembre 2006, une nouvelle QAM a été ajoutée
dans le seul but de désengorger les autres.  Les QAMs avec 14 ou 15 canaux se retrouvent donc
maintenant avec environ 12 canaux, ce qui est un très bon pas dans la bonne direction, mais 12
canaux par QAM, c'est encore beaucoup.



Canaux non-réencodés

Selon le CRTC, un câblodistributeur ne devrait pas avoir le droit de modifier
un canal qui est diffusé, à la base, en numérique
. En passant, le volume sonore
de ces canaux est généralement plus fort que celui des canaux encodés par Vidéotron. 
Bien que ces canaux ne sont pas modifiés comme tel, Vidéotron utilise abondamment le transcodage
pour en faire entrer 11 ou 12 dans une même QAM tandis qu'elle pourrait en contenir que 8 ou 9,
si on s'en tenait qu'à leur bitrate maximum.  Au départ, la qualité visuelle de ces canaux
est très bonne, vue leur source numérique pure, mais le transcodage abusif la détériore rapidement.
  Le plus gros problème avec ces canaux, c'est que Vidéotron tient compte du bitrate moyen pour
les faire entrer dans une QAM au lieu du bitrate maximal.  En tenant compte du bitrate maximal,
il n'y aurait aucune détérioration de la qualité de l'image et on aurait vraiment droit à une
télé-numérique de bonne qualité, du moins, aussi bien à ce que la source d'origine diffuse. 
En tenant volontairement compte du bitrate moyen, cela permettrait de mettre plus de canaux par QAM
mais avec une qualité moyennement inférieure.  Le CRTC devrait exiger la non-détérioration des canaux
de sources numériques car les compagnies de distribution sont en train de profiter de l'ignorance des
gens et la qualité ne fait que baisser, année après année.  C'est d'autant plus vrai que depuis avril
2006, Vidéotron réencode maintenant même certains canaux de sources numérique.   Leur qualité
est donc fortement détériorée.



Canaux encodés

Le reste, en provenance de source analogiques, est encodé par le câblodistributeur.
  Aucunes règles ne les gèrent, ce qui est très malheureux.  Le câblodistributeur
peut les encoder avec la qualité désirée, quitte à ne pas se préoccuper de ce qui se rend chez
le client.  Le but est de choisir les bons encodeurs pour éviter l'apparition de damiers,
même si cela suppose un bitrate moyen assez bas.  On a une image plus floue mais qui semble,
à première vue seulement, exempte de défaut.  La plupart des canaux réencodés se retrouvent
maintenant dans des QAMs de 12 canaux où on utilise abondamment l'adoucissement et le transcodage
pour en faire entrer autant.


Adoucissement (smoothing)

Cela simplifie les couleurs en les uniformisant.  Le gros avantage de cette
technique, c'est qu'une texture de couleur uniforme se compresse beaucoup mieux
qu'une texture avec des petites différences de teinte.  Une image légèrement
adoucie peut très bien paraître et prendre environ 20% moins d'espace une fois
compressée.  Cela signifie environ 20% plus de canaux dans une même QAM
pour le diffuseur.  Ceci dit, il y a tout de même une perte dans la qualité
de l'image.  Par contre, Vidéotron abuse de l'adoucissement dans plusieurs
de ses QAMs, ce qui fait paraître la plupart des canaux comme étant moins beaux
que leurs versions analogiques, car, à forte dose, l'adoucissement fait perdre
beaucoup de détail
.  Cela se voit facilement dans les visages où on a l'impression
que les gens ont deux pouces de fond de teint.  C'est particulièrement utilisé pour
les canaux de source hertzienne (comme pour les canaux des USA) et les canaux locaux. 
Cette simplification à outrance des images détériore la qualité de la diffusion en numérique
mais elle évite l'apparition de damiers quand le transcodage ne fournit plus pour maintenir
une image potable.




Transcodage

Cette technique est fortement utilisée avec les canaux de sources numériques mais
aussi dans la plupart des QAMs.  C'est la même technique qui est utilisée par les
logiciels de copie de DVD pour faire entrer un film de 6 ou 7 Go dans seulement un disque de 4,7
Go.  On ne réencode pas, on "amincie" la quantité de donnée en coupant ici et là
De manière générale, la compression Mpeg2 fonctionne par priorité.  Elle vas'occuper des gros
détails importants, puis des détails un peu moins importants, pour finir par les petits détails, pour
faire entrer le tout dans un nombre de Mbps fixés.  Un manque dans les détails importants va causer
des coupures évidentes dans l'image (damiers, etc.) tandis qu'un manque dans les petits détails va à
peine paraître (pixellisation momentanée).

Vidéotron joue sur le fait que la plupart des gens ne se rendront pas compte du manque dans les
petits détails
et il utilise donc du transcodage pour éliminer certains de ces petits détails selon
des statistiques pré-établies.  Ces statistiques peuvent être configurées mais aussi délimitées
par le multiplexeur statistique qui construit sa QAM en tenant compte de tout ça.  En coupant dans
les petits détails ici et là, cela libère de la place pour mettre d'autres canaux
.

En mettant plusieurs canaux à bitrate variable dans une même QAM, il est impossible
de prévoir si le bitrate maximal de la QAM va être suffisant pour passer tous les streams
mpeg2 en entier.  C'est donc au multiplexeur statistique (ou "statmux") de limiter
la demande en bitrate des différents canaux.  Il va juger, selon des statistiques de qualité,
sur quel canal il peut sacrifier des petits détails pour donner priorité aux canaux qui en ont plus
de besoin
.  Supposons qu'il y a 2 canaux avec beaucoup d'action et de changements d'images brusques
, les autres canaux vont sacrifier une partie de leur bitrate pour améliorer la qualité de diffusion
de ces 2 canaux.  En principe, il n'y a pas grand mal à faire ça, au contraire car pour un même
bitrate total, la qualité moyenne des canaux peut même s'améliorer.  Par exemple, si deux
canaux ont une image fixe pendant un bon bout de temps, on est aussi bien d'utiliser le bitrate gaspillé
pour les canaux qui en ont plus de besoin au même instant.  Pour un même nombre de canaux, la mise
en place des multiplexeurs statistiques peut donc, théoriquement, améliorer la qualité générale.

Bien sûr, les gens de Vidéotron ne s'en tiennent pas là car, profitant des avantages du
multiplexage statistique, ils augmentent encore le nombre de canaux par QAM. Le statmux a
donc de plus en plus de canaux à gérer et il arrive de plus en plus souvent que la demande
pour avoir une qualité moyenne ne soit même plus atteignable.Le statmux finit donc par
détériorer laqualité des canaux moins demandants en commençant à gruger dans les détails un
peu plus importants, donc, de plus en plus visibles.  On commence à voir plus de manques
ici et là, dans la finesse des couleurs comme dans les mouvements, pour que la qualité moyenne
générale de la QAM soit maintenue.  Bref, on ambitionne sur le nombre de canaux par QAM en se
disant que les coupures importantes n'arriveront "pas trop souvent" tandis que la vraie
solution serait de limiter le nombre de canaux, en leur attribuant un bitrate minimal plus élevé. 

Encore une fois, je crois que le CRTC devrait mettre ses culottes et empêcher cette détérioration
à outrance.  Bien sûr,il faut aussi être réaliste et bien comprendre que les fournisseurs par
satellites, comme ceux par câble, ne veulent pas de cette règlementation car cela leur exigerait beaucoup
de déboursés pour diffuser tous les canaux actuels en bonne qualité, ou bien, il faudrait qu'ils coupent
dans le nombre de canaux offert, ce qui limiterait leurs revenus.  On comprend donc la facilité avec
laquelle les fournisseurs n'hésitent pas à détériorer le signal en ajoutant plein de nouveaux services
quitte à abaisser la qualité.



Bitrate total d'une QAM:

Dans une QAM avec une modulation de type 256QAM, on peut passer jusqu'à 38.8 Mbps de données
L'encapsulation des paquets de donnée et la grosseur de ces paquets de donnée (créant plus ou moins de
remplissage ou "padding") font perdre une partie du bitrate disponible.  De plus, les
"streams" systèmes (PAT, PMT, etc.) que toutes QAMs doivent diffuser, en utilisent également
une autre partie.  Dans les faits, il y a rarement plus de 37 à 37.5 Mbps vraiment utilisables par
la compagnie mais cela peut également varier selon le nombre de canaux par QAM.  De plus, à cause du
transcodage assez agressif que Vidéotron utilise, il faut prévoir un peu de surplus pour que les hausses
subites de demande en bitrate soient suffisamment bien diffusées.  Il n'est donc pas rare de voir un 0.5
à 1.0 Mbps de libre, juste pour bien tolérer les variations de la QAM.



Curieusement, Vidéotron ne semble pas utiliser toutes ses QAMs avec la même capacité de
diffusion car certaines sont volontairement limitées pour ne pas diffuser plus que 33 Mbps. 
Cela peut s'expliquer si on réalise que l'espace est volontairement réservé pour ajouter un canal
qui n'existe que dans quelques régions.  Ce qui est dommage, c'est que l'espace est souvent perdu
pour toutes les régions même s'il n'y a que quelques-unes qui l'utilise.

Note : L'évaluation des bitrates variables est un processus qui est assez long à faire et
ces moyennes ne sont pas nécessairement basées sur un grand échantillon de lecture.  Il
faut donc prendre ces aperçus comme tels en y ajoutant allègrement un +/- 10% comme marge d'erreur.
  Ces valeurs servent donc plus pour donner l'ordre de grandeur de chaque canal dans une QAM plutôt
que de représenter une valeur exacte.




Description des termes relatifs à la diffusion des QAM par les services de câblodistribution


"QAM"Le terme vient d'une simplification du nom de la modulation utilisée pour la diffusion.  Il s'agit
de la modulation 256QAM (ou QAM-256, Quadrature Amplitude Modulation) qui permet de passer jusqu'à
38.8 Mbps dans l'espace que prend un canal analogique, soit 6 Mhz.  Un canal analogique prend donc
la "place" de 7 à 14 canaux numériques (et même 15), selon le nombre choisit par QAM. 

Par simplification, la "QAM" représente le regroupement de canaux diffusés dans cette bande
passante de 38.8 Mbps.   Dans les faits, Vidéotron utilise rarement plus que 37 Mbps par QAM
pour la diffusion des canaux comme tels (information audio et vidéo seulement).  Ceci est du au fait
que les données vidéo et audio sont envoyés en TS (Transport Stream) et qu'il faut tenir compte de la
bande passante utilisée par les différents en-têtes et la synchronisation.  Les numéros des QAMs
que j'utilise ne sont là que pour les différencier.  Ils n'ont rien en commun avec ceux utilisés à
l'interne chez Vidéotron.



"C."Canal de diffusion tel qu'utilisé par les différents terminaux Explorer.  À la fin de l'année 2001,
la grille des canaux a été restructurée de manière à ce que toutes les régions aient le plus de
similitudes possibles entre elles.  C'était une très bonne idée mais qui aurait pu être poussée
encore plus loin car il y a encore des regroupements de canaux qui ne sont pas logiques (canaux pour
enfants, entre autre...).


"Nom" : Nom du canal.


"Rés." : Résolution du canalTous les canaux numériques ont une résolution verticale de 480
points mais ils n'ont pas tous la même résolution horizontale.  Cette résolution est toujours
en multiple de 16 et elle va de 528 à 720 points.  Il y a près de la moitié des canaux qui sont
en 528x480 points (note : la majorité de ces canaux ne sont pas encodés par Vidéotron).  Il y en
a aussi quelques-uns en 544x480, comme pour les canaux Indigo.  Une bonne majorité des canaux
encodés par Vidéotron sont en 640x480, en 704x480 ou en 720x480.  La résolution en 704x480 est très
bonne (si cela est bien encodé) et la différence avec les canaux en 528x480 (ou en 544x480) de qualité
équivalente est visible sur les télés récentes.  Il y a déjà eu des canaux en 352x480 et en 480x480
mais ce n'est plus le cas maintenant.  Pour les canaux HD, ils sont majoritairement en 1920x1080i
mais quelques-uns (ABCHD, FOXHD) sont également en 1280x720p.


"Image" Indique la manière avec laquelle l'image se décode quand on syntonise un canal. 

La plupart des canaux apparaissent tout d'un coup, avec une image complète tandis que d'autres
apparaissent damiers par damiers.  Cela dépend de la manière avec laquelle ils ont été encodés.
Dans l'encodage mpeg2, il y a normalement 2 images complètes à la seconde, appelées "I-frame". 
Quand le décodeur tombe sur un canal contenant des I-frames, il attend qu'une de ces images complètes
passe et commence à nous afficher le canal à ce moment là.  Les canaux qui se composent en damiers
ne contiennent pas de I-frame.  Le décodeur n'attend donc pas de reconstruire une image entière
avant de commencer à nous afficher ce canal (cela pourrait prendre 1 seconde de plus) et on voit donc les
damiers reconstruirent l'image ligne par ligne (par regroupement de 16 pixels) ou selon les mouvements qui
forcent un rafraîchissement plus rapide.  L'inconvénient avec ces canaux, c'est que s'ils sont mal
encodés ou décodés, l'erreur reste plus longtemps visible à l'écran


Aussi, s'ils sont fortement compressés, on peut finir par voir la "barre" de damiers qui
rafraîchit l'image en se promenant de haut en bas (d'ailleurs parfois visible sur Space et sur
les TMN entre autres).  La plupart des nouveaux canaux sont maintenant encodés avec des
images complètes dans leur signal.


"Bitrate Vidéo" : Quantité d'information alloué pour la partie vidéo d'un canal.  Comme mentionné
un peu plus haut, une QAM peut diffuser jusqu'à 38.8 Mbps d'information mais Vidéotron semble
utiliser, en moyenne, environ 37 Mbps pour l'ensemble des informations vidéo et audio. 

Curieusement, pour certaines QAMs, cela semble être limité encore plus bas comme si l'espace était
réservée pour d'autres canaux non-diffusés dans notre région.  Le "Bitrate Vidéo" d'un
canal est donc alloué à même ce 37 Mbps, de manière à ce chaque canal reçoit sa juste dose, selon une
évaluation de son contenu.  S'ils veulent mettre plus de canaux par QAM, ils n'ont qu'à baisser le
"Bitrate Vidéo" de plusieurs des canaux qui se retrouvent dans la même QAM pour allouer les Mbps
sauvés aux nouveaux canaux mais le prix à payer est de voir la qualité visuelle s'abaisser au détriment
de la quantité.  C'est malheureusement la tendance actuelle pour plusieurs des QAMs du réseau mais
ce n'est pas le seul facteur à considérer.  La qualité de la source d'un canal (analogique hertzien,
analogique satellite, numérique, numérique première source, etc.), le type de canal (sport, météo, nouvelles,
action, etc.) et la résolution utilisée y jouent aussi un rôle important.  Dans la compression mpeg2,
les canaux avec plus de "mouvements" (ex: Les canaux sportifs) prennent pas mal plus de Mbps
pour afficher une qualité équivalente à celle d'un canal avec un contenu plus "statique" (ex:
l'Assemblée Nationale)
.  L'allocation des canaux dans les différentes QAMs doit donc tenir compte de
tous ces facteurs pour avoir une qualité moyenne respectable pour tous les canaux.  C'est un casse-tête
pas nécessairement facile à résoudre mais, actuellement, le manque de place est pas mal plus le facteur le
plus important à considérer.


Bitrate variable ("~") : Il y a maintenant presque plus de canaux avec un bitrate fixe.  La plupart
sont encodés avec un bitrate variable (bitrate est précédé d'un "~").  Il est avantageux
de pouvoir diffuser des canaux avec un bitrate variable car l'ensemble des canaux d'une QAM n'ont pas
toujours le même besoin en Mbps, seconde après seconde, pour afficher une qualité moyenne donnée. 
Il peut y avoir un contenu très mouvementé dans le canal #1 mais qui va arriver pendant qu'il n'y a rien
qui bouge dans le canal #2.  On va donc allouer plus de bitrate au canal #1 pour que sa qualité
moyenne soit plus belle, pendant que le canal #2, lui, n'affichera pas (ou très peu) de différence à se
voir emprunter momentanément des Mbps.  Quelques secondes après, cela peut être l'inverse et ainsi
de suite pour tous les canaux de la QAM.  Le but est d'avoir une qualité moyenne plus haute pour tous
les canaux et tout ce calcul de répartition peut se faire selon des statistiques d'utilisation et des
valeurs minimales et maximales associées à chaque canal selon son contenu.  Cette technique s'appelle
le multiplexage statistique.  En moyenne, pour un même nombre de canaux, on va se retrouver avec
une meilleure utilisation des Mbps d'une QAM et la qualité sera effectivement meilleure.


Ajout de canaux : Ce qui précède serait vrai 100% du temps si on resterait avec le même nombre
de canaux par QAM mais voilà, vu que la qualité moyenne s'améliore, les diffuseurs ont souvent tendance
à empiler plus de canaux dans les QAMs "variables" que dans les QAMs "fixes."  

On estime que le multiplexage statistique peut faire passer jusqu'à 33 % plus de canaux sans que cela
n'apparaisse trop mais dans les faits, les compagnies en profitent souvent pour en passer 2 fois plus. 

Vidéotron se rend donc jusqu'à 15 canaux par QAM et c'est vraiment beaucoup.  N'importe qui peut
comprendre qu'on ne peut pas prévoir avec précision la demande en Mbps de chaque canal et qu'il arrive,
par moment, que plusieurs canaux aient une forte demande tous en même temps (ex: pendant les génériques
de fin d'émission) et la qualité de tous les canaux d'une QAM peut donc baisser momentanément, selon les
"pointes" d'utilisation des bitrates.  Cela peut aller d'une simple dégradation visuelle à
une apparition de damiers dans l'image et des coupures dans le son.  Bien sûr, ce ne sont pas tout
le monde qui perçoivent les petites erreurs d'un surplus de compression avec la même facilité et Vidéotron
joue là-dessus en vantant exagérément les avantages du service numérique (son qualité CD, image qualité
DVD, etc.) sans jamais parler du niveau de compression des canaux.  En passant, il ne faut pas être
naïf et il faut savoir que les compétiteurs de Vidéotron jouent tous au même petit jeu, avec plus ou moins
de réussite en terme de qualité.  Actuellement, en ce qui concerne la qualité, il n'y a pas vraiment
de compagnie qui se démarque de manière évidente à tout point de vue, même si le câble pourrait techniquement
avoir un avantage de capacité, le manque de modernisation des différents réseaux le limite profondément.


Nombre de canaux par QAM : Quel serait le nombre idéal de canaux par QAM ?  Supposons qu'avec le
multiplexage statistique, on peut mettre 33 % plus de canaux sans créer de dégradation, on peut essayer
d'évaluer le nombre de canaux et comparer.  Prenons 36 Mbps par QAM comme bitrate vidéo total, ce
qui représente bien la moyenne que Vidéotron utilise en ce moment.




Nombre de canaux
avec un bitrate fixe
 par QAM
Moyenne des
 Mbps par 
canal fixe
Nombre de canaux
 avec un bitrate variable
 par QAM
Moyenne des 
Mbps par 
canal variable
Estimation de la qualité 
pour un canal jugé "moyen" 
au niveau de son encodage
5 7.2 Mbps 6 à 7 5.1 à 6 Mbps  Excellente
6 6 Mbps 8 4.5 Mbps Très Bonne
7 5.1 Mbps 9 à 10 3.6 à 4 Mbps  Bonne
8 4.5 Mbps 10 à 11 3.3 à 3.6 Mbps Moyenne
9 4 Mbps 12 3 Mbps Mauvaise
10 3.6 Mbps 13 à 14 2.6 à 2.8 Mbps Très Mauvaise
11 et + < 3.3 Mbps 15 et + < 2.4 Mbps Exécrable

Avec l'ajout des derniers "nouveaux canaux" de 2001,toujours sans l'ajout de nouvelles QAMs,
environ le 2/3 des QAMs se sont retrouvées avec 12 canaux variables (ou 8 fixes),
se rapprochant ainsi pas mal plus de la qualité "Mauvaise". 

En Avril 2004, la qualité générale a pris une grande débarque quand 7 QAMs furent fusionnées
pour n'en créer que 4.  Les trois QAMs libérées ont été utilisées pour des canaux HD
et des nouveaux canaux standard, mais en compressant ainsi les autres QAMs, la qualité de
celles-ci est tombée pour atteindre le "Très Mauvaise" ou même "Exécrable".




"Son" : Les canaux numériques peuvent diffuser leurs bandes audio encodées en Dolby ou
en Mpeg.  Le "MP2" indique que l'encodage est fait en Mpeg1
Layer2 et le "Dolby" indique, évidemment, l'utilisation de l'encodage
Dolby AC-3 qui peut également servir à la diffusion d'un son avec un encodage Dolby
Digital 5.1.  Note : Pour un même bitrate, la bande audio MP2 est de moindre qualité
que la bande audio Dolby.  La plupart des canaux sont maintenant encodés en Dolby digital
2.0 à 192 Kbps (48 Khz) tandis que les quelques MP2 qui restent sont en 44.1 Khz.


"Bitrate Audio" : C'est le bitrate associé à la bande de son principale.  En très grande majorité,
on retrouve du 192 Kbps.  Cela ne serait pas mauvais en MP3
pour du MP2, cela est très peu.  Quitte à utiliser le MP2, Vidéotron
pourrait au moins encoder en 256 Kbps.  La différence s'entendrait
clairement et cela ne prendrait que très peu de place dans la QAM.  En passant,
les canaux Dolby à 384 Kbps peuvent diffuser en Dolby Digital 5.1.
 



"Bitrate Extra" : C'est le bitrate associés aux différentes bandes "Extra" que quelques canaux
utilisent.  Cela peut être du simple data (comme pour le texte
apparaissant à l'écran pour les canaux Galaxie) mais cela peut aussi
être une bande de son secondaire, souvent inaccessible pour l'usager. 
Heureusement, il y en a maintenant peu qui utilise des bandes secondaires inutiles.



"Fréq."Fréquence utilisée pour moduler la QAM qui contient ce canal.  Les réseaux de Vidéotron
vont de 54 à 750 Mhz (480 Mhz pour Sherbrooke).  Les canaux analogiques,
comme les QAM numériques, prennent 6 Mhz chacun.   Le réseau n'est
donc pas entièrement utilisable pour le numérique et Vidéotron se doit de se
débarrasser de certains canaux analogiques pour faire de la place à des nouvelles
QAMs. Dans un futur pas si éloigné, il n'est pas impensable de s'imaginer
un réseau ne diffusant qu'en numérique.



"Câble"Canal analogique équivalent à l'espace utilisée par la QAM.



"PID Vidéo, Audio, Clock et Extra"Program IDentificator.  Chaque bande vidéo, audio (ou de donnée)
qui sont diffusés dans une même QAM ont tous un identificateur pour les retrouver dans le flux de
données.  Un canal représente un regroupement de ces PID.  La valeur de ces PID n'est
pas importante comme telle mais leurs changements nous indiquent souvent une modification dans
la QAM même ou dans la source du canal.  Le Pid Clock contient les valeurs pour faire la
synchronisation de la bande audio avec la bande vidéo mais Il s'agit fréquemment du même Pid que
pour le vidéo.  Les Pid extra sont parfois utilisés mais que pour certains canaux seulement.



"SrID" : SouRce IDentificatorUn canal est toujours représenté par un SrID.  Il s'agit de la vraie unité
de base que les terminaux utilisent pour démêler les canaux et gérer les abonnements. 
La valeur numérique à laquelle on est habitué pour identifier un canal n'est qu'une
information secondaire associée à ce SrID.  Un changement de SrID pour un canal indique
souvent l'utilisation d'une source complètement différente pour ce canal.  Quand un
canal est diffusé deux fois, comme pour le Canal des annonces pour Indigo, qui est au
canal 29 et 300 en même temps, chaque copie utilise le même SrID. Il n'y a donc qu'un canal
qui est envoyé, même s'il utilise deux positions.




Le DVD en haute définition

Comparaisons techniques
 HD-DVDBlu-RayDVD
Capacité (par couche)15 GB25 GB4.4 GB
Procédé de fabricationExistantNouveauExistant
Cover Layer0.6 mm0.1 mm0.6 mm
débit du flux vidéo19 Mbps36 Mbps5Mbps
Résolution vidéo1920 x 1080 720 x 480
Codecs vidéoMicrosoft VC-9, MPEG-2, MPEG-4 AVC (H.264)MPEG-2 ou MPEG-1
longueur d'onde laser405 nanomètres (bleu-violet) 650 nanomètre (bleu)
Date en vigueurSept. 2005juillet 2005août 1997



Comparaison des flux vidéo (bitrate)
Sources vidéos débit maximum du flux vidéo
original HD 1080i 1.2 Gbps (énorme!)
blu-ray DVD 1080p 36 Mbps
HD-DVD 1080p 19 Mbps
Câblo-distribution HD 1080i 19.4 Mbps
Récepteur satellite HD 1080i 23 Mbps
HDD PVR HD 19 Mbps
Enregistreur DVD HD 15 Mbps
DVD standard non-Hd 5 Mbps




GUIDE D’ACHAT: PROJECTEURS

Un vidéo-projecteur est un appareil qui intègre une source lumineuse, un système optique
et électronique ainsi qu'un affichage. Son rôle est de projeter une image provenant d'un
système informatique ou d'un système vidéo sur un mur ou sur un écran de grande taille.
Il y a des centaines des projecteurs disponibles sur le marché et ils se différencient
par leur résolution, performance et fonctions.

Tous les projecteurs peuvent-ils être utilisés pour la TVHD (télévision haute définition)?
Oui et non.

Tout projecteur, indépendamment de sa résolution native, est en mesure d'afficher n’importe quelle
image qui lui sera transmise. Pour y parvenir, il doit adapter l'image à sa résolution native en la
redimensionnant (par compression ou par extension) selon le nombre de pixels qu’il peut afficher.
Ce processus implique nécessairement une certaine dégradation de la qualité d'image. Les seuls
projecteurs pouvant légitimement revendiquer l’appellation de projecteurs TVHD sont ceux capables de
reproduire les signaux HD sans compression ni extension, c'est-à-dire ceux qui présentent une
résolution native de 1920 x 1080 pixels pour un standard TVHD de 1080, ou une résolution native de
1280 x 720 pixels pour un standard TVHD de 720. Là encore, ces projecteurs devront eux aussi
procéder à un redimensionnement lorsqu’ils recevront un signal HD d’une résolution différente de leur
résolution HD native.



Types de lampes utilisées dans les téléviseurs à projection



Metal halide: Lampe au mercure à haute pression
(UHP,VIP,NSH,SHP,UHB,UHE,UHP) 1000 à 6000 hrs, $300.00
Xenon: arc, 2000 hrs, $280.00
Halogène: 70 hrs, $80.00 courte durée



L'Affichage

Il existe différents types d'affichages impactant la qualité d'image et la durée de vie de la lentille :

Tube cathodique (CRT) : Les projecteurs à tube fournissent une bonne illumination et peuvent projeter
des images vidéo et informatiques à haute résolution. La résolution d'un ordinateur peut aller jusqu'a
2.000 lignes. L'inconvénient principal des projecteurs à tube est qu'ils doivent être réalignés pour
différentes résolutions et fréquences, ce qui les destine plutôt aux salles de projection où ils sont
installés et réglés une fois pour toutes. Si un nouveau dispositif (ordinateur ou lecteur dvd par
exemple) doit être relié au projecteur, celui-ci devra être re-paramétré en conséquence.

Traitement numérique de la lumière (DLP) : DLP est le nom commercial de cette technologie créée par
Texas Instruments (TI), mais on parle souvent de technologie de "micro-miroirs", ou DMD. Le principe
est le suivant : prenez quelques centaines de milliers de miroirs minuscules et faites-en 800 rangées
de 600 miroirs chacunes. Attachez chacun de ces 480.000 mini-miroirs à un petit moteur. Actionnez
chaque moteur avec de l'énergie électrostatique. Les moteurs inclinent alors leurs miroirs jusqu'à
20 degrés à des vitesses incroyables. Ceci permet aux miroirs de moduler la lumière d'une lampe, et
d'émettre le signal modulé par un objectif sur un écran. La chose la plus étonnante est la taille de
ce système : les 480.000 miroirs avec leurs moteurs sont tous situés sur un support à peine plus grand
que l'ongle du pouce.

Cristaux liquides (LCD) : LCD vient de l'anglais et désigne "liquid crystal display", affichage à
cristaux liquides. Les projecteurs LCD sont disponibles dans une multitude de formes, tailles et
résolutions. Ils servent en premier lieu à la projection d'images numérques. Ils sont par exemple
souvent utilisés avec des ordinateurs portables. Le "Polysilicon TFT LCD" est une technologie
populaire pour les projecteurs à cristaux liquides de haut de gamme. Des cristaux liquides
monochromes en polysilicium sont placés dans chacun des trois chemins de la lumière à l'intérieur
d'un projecteur (un pour le rouge, un pour le vert, et un pour le bleu). Ceci a pour conséquence
une augmentation de la saturation de couleur, ce qui permet des rapports de contraste au-dessus
de 200:1. La technologie à polysilicium est également un peu plus rapide que celle à matrice active
TFT, ce qui est un atout pour les projections vidéo et multimédia.

La luminosité

La luminosité peur varier énormément d'un projecteur à un autre. De manière génerale, plus un
projecteur peut fournir de luminosité, plus il est cher. Si vous recherchez "l'éclat optimum",
la règle est simple : achetez le projecteur le plus lumineux possible. La luminosité est
mesurée en lumens
selon la norme ANSI (American National Standards Institute) : plus le
projecteur est lumineux, plus le "nombre de lumens" est élevé. Sur le marché actuel, les
projecteurs peuvent être classés par luminosité comme suit :

* Moins de 1000 lumens : ce sont les projecteurs avec le plus faible rendement lumineux,
et ils sont souvent les moins chers. Si votre budget est limité, vous trouverez probablement
un certain nombre de produits dans cette catégorie convenant à vos besoins. Gardez cependant
à l'esprit qu'une faible intensité lumineuse vous oblige à faire vos présentations dans
l'obscurité ou dans une pièce faiblement éclairée, de sorte que l'image sur l'écran ne soit
pas effacée par la lumière ambiante de pièce.

* 1000 à 2000 lumens : cette gamme correspond à un niveau plus élevé de performance et de prix.
Il y a beaucoup de produits SVGA et XGA à choisir entre dans cette classe. Ces appareils
conviennent à l'usage dans une salle de classe ou de conférence. Les présentations devront
être faites avec un éclairage réduit afin d'améliorer la visibilité de l'image, bien qu'il
ne soit généralement pas nécessaire de réduire fortement l'éclairage.

* 2000 à 3000 lumens : ceux-ci représentent le haut de gamme des projecteurs portables et
semi-portables. Les produits de ce type conviennent à de grandes salles de conférence et de
classe. Ils offrent plus de flexibilité en termes de lumière ambiante, puisque l'image est
suffisamment lumineuse être visible malgré la lumière du jour. Ils offrent également plus
de flexibilité en terme de nombre de spectateurs puisqu'ils sont capables d'illuminer un
écran plus grand sans trop diminuer la qualité d'image.

* 3000 lumens et plus : les projecteurs ultra-lumineux sont regroupables dans plusieurs
sous-catégories de performance, s'étendant de 3000 jusqu'à 12000 lumens voir plus. Les
prix de ces produits dépendent également de caractéristiques autres que la luminosité.
Ils sont employés dans une variété d'endroits de grande taille comme les grandes salles
de conférence, les auditorium, les églises, les boîtes de nuit, lors de concerts, etc.


La résolution

La netteté et la clarté de l'image sur l'écran sont déterminées par la résolution du projecteur.
La résolution se rapporte à la netteté de l'image projetée, exprimée en Pixels (plus la résolution
est élevée, plus la netteté est élevée). Dans le cas des projecteurs, vous devez prêter l'attention
à "la résolution native." Ceci se rapporte à la résolution réelle (c.-à-d. non-comprimée,
non-étendue) du projecteur et représente le meilleur moyen de comparaison de la résolution
entre les appareils.

Finalement, vous devez choisir un projecteur qui possède la même résolution native que votre
ordinateur. Si la correspondance exacte n'est pas disponible, choisissez alors un projecteur
avec une résolution légèrement plus élevée que celle de votre système. Si vous utilisez le
projecteur avec beaucoup d'ordinateurs différents, choisissez un projecteur avec une
résolution native égale à celle de la machine ayant la plus grande résolution.

La plupart des projecteurs peuvent aujourd'hui fournir des résolutions supérieures à leur
résolution native en comprimant le nombre de pixels. Cependant, une grande partie de la
qualité et du détail de l'image projetée est perdue lors de la compression. Ne considérez
pas la valeur maximale de la résolution du projecteur, regardez uniquement la résolution
native (ou réelle).

Il existe cinq types de résolutions courants :

* SVGA ou "800x600" : c'est la résolution la plus populaire, puisque la plupart des
ordinateurs portables d'aujourd'hui ont cette résolution. Afin d'obtenir la meilleure
projection, choisissez un projecteur de même résolution que l'ordinateur avec lequel
vous comptez l'utiliser.

* XGA ou "1024x768" : les projecteurs XGA sont généralement plus chers, et représentent
le deuxième format de résolution sur l'échelle de la popularité. Une grande partie des
nouveautés sur le marché sont des projecteurs XGA. Ils gagnent en popularité en même
temps que les prix des ordinateurs portables XGA chutent et que leur utilisation augmente.

* SXGA ou "1280x1024" : les produits SXGA offrent une haute résolution, mais sont
considérablement plus chers que les XGA. Ces produits visent les utilisateurs
d'ordinateurs personnels très performants ainsi que les utilisateurs de postes
de travail. Ils sont employés principalement pour des tâches de commande et de
contrôle et pour des applications CAO/MAO où la netteté des petits détails est
importante.

* UXGA ou "1600x1200" : UXGA est déstiné aux applications à très haute résolution
qui comportent beaucoup de données et de détails. Ces projecteurs coûteux sont
adaptés à une large gamme de matériel informatique. Peu de produits sur le marché
sont dotés de cette résolution native.


Les formats d'image

Le format d'image le plus populaire est le 4/3 (quatre tiers). Les formats d'image des
anciens téléviseurs et ordinateurs sont en format 4/3, qui signifie que la largeur est
égale à 4/3 de fois la hauteur de l'image. Exemples : un moniteur 15 pouces a une
largeur de 12 pouces et une hauteur de 9 pouces (9 x 4/3 = 12). Une résolution de
640x480 est également un format 4/3 (480 x 4/3 = 640). D'autres formats existent,
notamment le format 5/4 employé pour la résolution 1280x1024 (SXGA), 16/9 pour
la télévision haute définition et 3/2 pour les pellicules 35 mm.

Le poids

N'oubliez pas de prendre en considération le poids du projecteur avant tout achat.
Si vous vous déplacez souvent, vous aurez probablement intérêt à choisir le projecteur
le plus léger possible. Recherchez alors un projecteur pesant moins de 2,5 kg. Si le
poids n'est pas d'une grande importace à vos yeux, choisissez plutôt un projecteur
possédant de bonne qualités techniques (type d'affichage, résolution, etc.).